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Glossaire des noms propres

A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

 

A...

ABOVILLE, Gérard d’

Navigateur, scout à la 1ère Paris marine (Charcot) dans les années 1960.

ALANÇON, Marcel d’

Scout à la 40ème Paris (Stanislas), mort pour la France en 1940. Il avait prononcé sa Promesse en 1927.

ALBY, Jacques

Premier C. P. de la seconde patrouille de la 1ère Paris, les Lions, en 1916.

ALBY, Camille

Sans doute frère du précédent. Paul Coze le fera travailler pour Scout vers 1926-1930, comme illustrateur.

ALOUIS, Jean-Pierre

1917-1944. Scout, chevalier de France (1933), assistant puis C. T. de la 18ème Paris (Saint-François-de-Sales) après Eugène Dary et Michel Rigal, en 1937-1939. Le scoutisme a transformé ce garçon ombrageux et indépendant. Officier de l’armée de l’Air en 1939-1942. En décembre 1942, il succède à Pierre-Louis Gérin comme C. N. E

sans doute à l’initiative de Dary, alors commissaire général — et continue son action, c’est-à-dire la proposition des jeux et méthodes qui ont fait le succès des troupes parisiennes des années 1930, tout en redonnant aux garçons l’initiative que Gérin tendait à leur enlever, et en montrant moins de faveur au régime que lui. Il prépare activement la réunification avec l’équipe de la zone nord et meurt d’une grenade perdue pendant les combats de la Libération de Paris, alors qu’il s’y trouvait clandestinement pour travailler avec Delsuc. André Sonrier (de Nancy) prend sa succession par intérim, avec le père Morel comme aumônier (il l’était depuis 1942).

ALQUIER, René

Animateur au « 104 ».

ALVERNY, François d’

1909-1945. Routier, puis chef du clan de Saint-Cyr après le capitaine Parisot. Mort pour la France en Indochine, où il dirigeait le clan R. P. Huc. Il avait épousé la sœur du prince duc de Bauffremont.

ARLABOSSE, Robert

C. T. clandestin de la 94ème Paris (Saint-Léon) en 1943-1945.

ASTRUC, Jacques

† 1959. C. T. de la 24ème Paris (Saint-Éloi) puis fondateur de la 60ème Paris (Bossuet) en 1928. Administrateur du Scout de France au début des années 1930. Il consacre ensuite son activité à la branche Extension et aux Foulards blancs, qu’il créé officiellement en 1926 et qu’il anime jusque dans les années 1950 ; il dirige les C. E. P. spécialisés de Jambville ; il est d’ailleurs enterré dans le Camp des jeunes à Lourdes, qu’il a ouvert en 1935. Il est commissaire général adjoint en 1940-1944 et secrétaire général adjoint du Scoutisme français à sa création, en 1941. Il crée en 1955 L’arc-en-ciel, revue de l’Extension

Astruc a fait partie des postulants à l’ordre scout en 1929, avec François de Brétizel (2ème Paris), Jean Duriez-Maury, Pierre-Louis Lévesque, Pierre de Montjamont (23ème Paris), Marc Lallier, déjà séminariste, mais partant pour le projet depuis 1921 (22ème Paris) et le futur commissaire André Noël, de Lille.

AUBER, Jean-Marie

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1944.

AUBRUN, N

C. T. de la 20ème Paris de la Manécanterie.

AUDIC, Marcel

Scout à Saint Louis, succède à Michel Blanchon à la tête de la 27ème Paris (Saint-Philippe-du-Roule) vers 1928-1930.

AUDIC, René

Frère du précédent, scout à Saint Louis, participe, comme C. T., à la fondation de la 25ème Paris (Montalembert) en 1925, avant Ramondot, puis C. T. de la 11ème Paris (Notre-Dame-de-Clignancourt) en 1925, après Maurice Barrier ; fondateur des 47ème Paris (Sainte-Marie-des-Batignolles) et 48ème Paris (Sacré-Cœur) en 1928.

AULOTTE, Marie-José

Chef à la 27ème Paris, puis C. G. de Saint-Philippe-du-Roule, il fait passer ce groupe aux S. U. F. avec son épouse en 1983-1986, tout en assurant le sauvetage de la 12ème Paris (Bayart) et de la 185ème Paris (Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux).

AVRIL, N

† Dominicain. Aumônier du clan Saint Jacques (universités) au milieu des années 1930, en succession de Forestier ; plus tard provincial de France.

 

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B...

BABELON, Pierre

Conservateur général des Monuments historiques, directeur général du musée de Versailles. A été scout à la 8ème Paris (Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle) dans les années 1940.

BADRE, N

† Prêtre. Au. Pr. clandestin d’Île-de-France en 1941-1944. S’agit-il de Jean Badré, plus tard évêque de Bayeux et Lisieux ?

BAJARD, Robert

C. C. de Roi Albert (Paris est II) en 1936, en succession de Paul Beucher. Christian Legros lui succède en 1938. Il assume après la guerre des fonctions de formateur à Chamarande et Jambville, sans doute à l’invitation de Geo Gauthier, et il est pressenti pour devenir l’assistant de celui-ci en 1951 ; il le devient plus tard et, en 1957-1960, prépare la création de mouvements locaux en Afrique.

BARBIER, Jean-François

† Franciscain. Aumônier du clan François-Xavier (Paris ouest II) en 1937. Il est possible qu’il s’agisse du fr. Pol de Léon, ce dernier nom étant, selon l’usage franciscain, un pseudonyme.

BARON, N

† Prêtre (marianiste). Aumônier du groupe de Stanislas (40ème, 58ème Paris) à partir de 1931.

BARRIER, Maurice

Fondateur de la 11ème Paris à Notre-Dame-de-Clignancourt avec l’abbé Klein en 1921, puis de la 1ère Versailles, et enfin de La Hutte. Il meurt prématurément vers 1926.

BAUDIN, Jean

Chef de la 135ème Paris (Scouts de l’air) en 1936, au moment de l’affiliation.

BELLEFOND, Jacques de

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1944.

BELLEMARE, Pierre

Animateur de radio. Scout à la 14ème Paris (Sainte-Clotilde). Il a plus tard, comme animateur, aidé un certain nombre de troupes parisiennes, comme la 88ème (Sainte-Hélène).

BERANGER, Claude

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1946.

BERGEAUD, Jean

C. T. de la 25ème Paris (Montalembert) vers 1937.

BERNARD, N

C. T. de la 21ème Paris de la Manécanterie.

BERNET-ROLLANDE, Léon

C. T. de la 8ème Paris (Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle) en succession de Pierre Delsuc, vers 1930 ou 1932.

BEUCHER, Paul

C. C. fondateur en 1931 du clan de Saint-Joseph (62ème Paris) devenu Roi Albert (Paris est II) en 1934 et ébéniste décorateur de métier. Il quitte Paris en 1936, cédant la place à Robert Bajard. Cruiziat l’a aidé en 1934-1935.

BINEAU, Germaine

Sœur du suivant. Une des premières cheftaines des Genêts (louveteaux) de Saint Louis en 1921 avec Jean-Pierre Demaldent.

BINEAU, René

C. T. et fondateur de la 10ème Paris comme troupe marine en 1921. C. T. de la 2ème Paris, en succession de Marcel Coze, en 1922. Toujours passionné de marine, il fonde ensuite la 1ère Île-de-France marine à Saint-Cloud (1927-1928), et participe peut-être, avec Pierre-Louis Levesque, à la seconde tentative d’une 10ème marine en 1930. Bineau a contribué aux manuels technique du scoutisme marin.

BLANCHON, Michel

Scout à la 1ère Paris. Assistant du père Sevin à Chamarande dès la fondation du camp école, il part en 1922 à Gilwell, avec le père, pour un voyage d’études et dirige avec lui et Coze le premier camp, à Pâques 1923. Fondateur de la 8ème Paris à Saint-Étienne-du-Mont la même année (cette troupe rejoint ensuite les 4ème et 7ème à Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle ; Blanchon n’y reste pas, car le premier C. T. est Pierre Ramondot) ; fondateur de la 27ème Paris à Saint-Philippe-du-Roule en 1926-1927 (il la passe aussitôt à Marcel Audic) ; fondateur de la 28ème Paris (La Madeleine) au même moment ; il garde cette troupe jusqu’en 1935. En 1932, il est assistant de Paul Coze au sein de l’équipe nationale, et prend sa succession en 1934, avec Delsuc, puis Charles Célier comme adjoints et Pol Daversin comme successeur en 1940. Il fait paraître en 1941-1944 Michou des Gazelles, une feuille qui remplace plus ou moins Scout en zone nord. Il devient C. Gal adjoint de Delsuc en 1944 et est chargé de l’administration de Scout jusqu’à la fin des années 1950. Il doit quitter, comme Delsuc, le conseil national en 1956.

BLOCH-LAINE, François

Scout à la 1ère Paris. Comédien-routier, membre de l’équipe clandestine de Delsuc comme C. N. R. et résistant de premier plan, puis haut fonctionnaire. Comme Menu, Bloch-Laîné s’est servi du scoutisme pour camoufler d’autres activités ; son rôle de C. N. R. ne fut cependant pas fictif, puisqu’il a même organisé un Breuil clandestin avec l’Au. Pr. d’Île-de-France, l’abbé Badré.

BOIS, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Aumônier de la 79ème Paris (Saint-Joseph-des-Épinettes) vers 1965, et aumônier départemental par la suite.

BOISSIEU, N. de

† Prêtre au diocèse de Paris. Aumônier de la 22ème Paris (Louis de Poissy), il essaye en 1926 de fonder la 43ème Paris dans une chapelle annexe de la paroisse, Saint-André-d’Antin, mais cette fondation échoue en 1930.

BORLOO, Jean-Louis

Avocat, homme d’affaires, maire de Valenciennes, ministre. Scout à la 6ème Paris, assistant à la 2ème, C. T. de la 10ème. Il a vécu le passage aux S. U. F.

BOTINELLI, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Aumônier de Janson-de-Sailly et donc du groupe Saint Louis (1ère, 2ème, 6ème, 10ème Paris) de 1935 environ à la guerre, directeur de la Mission catholique universitaire et ami personnel du chanoine Cornette.

BOUDET, Henri

C. T. de la 27ème Paris (Saint-Philippe-du-Roule) entre Chailley et Potiron, en 1934-1935. Marié en 1935, il devient assistant du C. D. de Paris ouest II pour les scouts.

BOUGEROL, Guy

Routier à Montalembert (25ème Paris), puis † prêtre et aumônier de la 135ème Paris (Scouts de l’air) en 1936, au moment de l’affiliation.

BOULAY, N

† Dominicain. Aumônier du clan Don Bosco (27ème Paris) entre le père Laumondais, mort en 1935, et le fr. Pol de Léon.

BOULIZON, Guy

Originaire de Nevers, il découvre le scoutisme avec la 25ème Paris (Montalembert) et prend en charge la 40ème Paris (Stanislas) en 1931. Il est C. G. de Stanislas en 1935-1938, puis part au Canada.

BOURDIEU, Paul

Fondateur, avec l’abbé Cosson, de la 4ème Paris à Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle, puis du clan du groupe en 1926-1928. Vers 1925 premier commissaire du district Paris sud puis (Jean Rupp lui succède en 1928) † prêtre au diocèse de Paris en 1932, il est nommé aussitôt aumônier national des scouts, dans l’équipe de Paul Coze, et assistant de l’aumônier général.

BOURDONCLE DE SAINT-SAVY, Pierre de

Scout à la 40ème Paris (Stanislas), mort pour la France (quand ?).

BOURGEOIS, P.-.A

Premier C. D. de Paris centre (1925-1928 au moins).

BOUTAREL, Pierre

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1944.

BOYER, Pierre

Louvetier (1926), C. C. (même date) et C. T. (1928) de la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy) en 1928.

BRAILLON, Gérard

C. C. de Vives Clartés (Paris est IV, Popincourt) en 1955 — il remonte ce clan — puis C. T. de la 62ème Paris (Saint-Joseph) en 1956, troupe qui est candidate Raiders en 1957.

BRAY, Pierre

Fondateur de la 138ème Paris à Sainte-Jeanne-de-Chantal en 1937.

BREMON, Christian

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1944.

BRETIZEL, François de

C. T. de la 2ème Paris (Saint Louis) en 1929. Postulant à l’ordre scout du père Sevin la même année. Il sera plus tard commissaire et membre du conseil national.

BRINTET, Yves

Scout à la 44ème Paris (Gerson), mort pour la France (en Indochine ?).

BROTTIER, bienheureux Daniel

† Le fondateur des Apprentis Orphelins d’Auteuil est aussi le créateur, dans son école, de la 63ème Paris en 1929, mais cette fondation échoue en 1933.

BRUNET DE SAIRIGNE, Gabriel de

Scout à la 4ème Paris, mort pour la France (comme lieutenant-colonel, mais quand ?).

 

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C...

CAILLET, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Créateur d’un important patronage rue Championnet, il crée en 1908 ce qui deviendra le « Frat » de Lourdes. Fonde en 1915, avec Henri Gasnier, les Intrépides du Rosaire (2ème Paris) à Notre-Dame-du-Rosaire-de-Plaisance, troupe qui disparaît après son départ en 1921 ou 1922. Nommé dans la banlieue est, il y fonde un certain nombre de groupes. Il meurt pour la France en 1940. C’est au sein du Sillon qu’il a rencontré l’abbé de Grangeneuve, fondateur de la future 3ème Paris.

CARAUX, André

Premier C. C. du clan Saint Jacques (université) en 1931.

CARRIERE, Pierre

Scout à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy), résistant, mort pour la France en 1944.

CARRON, J

Premier C. T. de la 5ème Paris (Saint Louis) en 1920.

CARTIER-BRESSON, Henri

Photographe. Scout à la 6ème Paris.

CASADO, Louis

Premier C. G. de la 79ème Paris (Saint-Joseph-des-Épinettes) en 1930-1934.

CASTELNAU, N. de

Général, haute figure de la Grande Guerre, président de ligues familiales dans les années 1920 et 1930. Son opposition aux Dominicains dans le domaine politique n’a pas empêché qu’il devienne président d’honneur du groupe qui porte son nom, celui de Saint-Louis-de-Gonzague, 119ème et 121ème Paris, à partir de 1932, d’autant qu’il s’entendait fort bien avec le père Forestier.

CASTET, Alain

Né en 1950. † Prêtre au diocèse de Paris. Nommé à Saint-Jean-de-Passy en 1979, il fait passer le groupe S. d. F. (26ème Paris) aux S. U. F. en 1983. Plus tard vicaire, puis curé (Saint-Pierre-du-Gros-Caillou, Saint-François-Xavier…), il continue de promouvoir les S. U. F. dans ses différentes paroisses.

CASTET, Édouard de

C. T. des 71ème et 72ème Paris (Pasteur) au moment de leur affiliation, en 1928, puis assistant du C. Pr. pour la Route ; il participe à la réorganisation de 1931-1932 et prend en charge Paris sud et centre.

CAUSSADE, Jean

Novice à la 61ème Paris (Saint-Médard), meurt accidentellement en sortie en 1939.

CELIER, Charles

Scout à Versailles avec l’abbé Richaud, animateur au « 104 » (25ème Paris) dans les années 1930, Célier rejoint le Q. G. comme C. N. E. adjoint de Blanchon, puis comme membre du conseil national, chargé des finances — il est lui-même haut fonctionnaire au Conseil d’État, puis avocat d’affaires à la Libération — pendant une période étonnamment longue, jusqu’aux années 1980. Cette personnalité peu connue, appartenant à la grande bourgeoisie (il était comte) semble avoir partagé les idées sociales et politiques de Pierre Goutet, qu’il a d’ailleurs accompagné à Vichy, où il fut directeur de cabinet de Paul Baudouin, peut-être à la suggestion de Dhavernas. Alors qu’il devient son adjoint en 1944, Célier s’est opposé à Delsuc après 1945 ; c’est lui qui monte, en 1956, le plan d’éviction de Lafont, Forestier, Blanchon, etc., du conseil national. Célier illustre bien l’apparent paradoxe qui fait d’un « conservateur » et vichyste un « progressiste » après 1956, quand le résistant Delsuc se retrouve « conservateur » au même moment. En 1973, Célier devient commissaire international et est chargé par Visseaux de renouer les liens avec les autres associations. Ses archives sont à Riaumont.

CERBELAUD-SALAGNAC, Georges

(1906-1999). Monarchiste actif, mais victime d’une crise morale après le décès de sa jeune épouse, il rencontre Édouard de Macédo, Maurice de Lansaye et le père Forestier, qui l’aide à se reconstruire par une adhésion au laïcat dominicain. Il est C. D. de Paris nord dans les années 1930 et, semble-t-il, le reste assez longtemps. Journaliste et éditeur donne au « Signe de Piste » de Lansaye un certain nombre de titre. Il s’intéresse aussi aux unités Bleimor, sises dans son district de Paris nord. Après la réforme liturgique, il milite pour un retour à la tradition et fonde l’association Una voce. Il devient directeur de Téqui en 1970. Son fils Dominique est lui-même devenu dominicain.

CHABROL, Jeannine

Nièce du chanoine Cornette, première cheftaine des Genêts, prototype des louveteaux, à Saint Louis, en 1921. Mal acceptée par les garçons, elle finit néanmoins par s’imposer. Elle est A. C. N. L. d’Henri Gasnier en 1932.

CHAILLEY, Jacques

(1910-1999). Chef de « patrouille » au clan Montalembert en 1927-1928. Musicologue de métier, il est chef aux 19ème Paris (Roland) et 22ème Paris (Louis de Poissy), qui sont voisines, et animateur de l’Alauda avec Daumas ; il la dirige de 1946 à 1961. Il prend la suite de Cruiziat à la tête de la 27ème Paris (Saint-Philippe-du-Roule) en 1932-1934 ; son successeur est Henri Boudet.

CHAISEMARTIN, Louis de

Premier C. T. de la 40ème Paris (Stanislas) en 1926.

CHAMPEAU, Claude

C. T. de la 100ème Paris après Huard, vers 1955.

CHAMPETIER DE RIBES, N

Commissaire de province de l’Île-de-France en succession de Macédo vers 1935 et jusqu’en 1940. Il avait pour assistant le général de La Porte du Theil. Il est possible, mais cela reste à prouver, qu’il s’agisse d’Auguste Champetier de Ribes (1882-1947), un des rares députés à s’être opposé à la dissolution de la IIIe République en 1940.

CHANCEREL, Léon

Disciple de Copeau, il est « prêté » par celui-ci, en 1929, à Doncœur, qui souhaite adapter les principes de Copeau au théâtre routier qu’il a lui-même lancé par le premier Noël routier à Juvisy en 1926. Les Comédiens-routiers sont Paul Froger, Raoul Serène (de la 37ème), Olivier Hussenot, François Bloch-Laîné, Bernard de La Jarrige, Maurice Jacquemont, Hubert Gignoux et le premier directeur du Centre dramatique (1931) est Michel Richard : presque tous sont parisiens. Chancerel a aussi aidé des clans, en particulier le clan Charles Péguy (13ème et 14ème Paris) de Gérin, Joubert et Foncine.

CHAVANAT, Jacques

C. T. et fondateur de la 70ème Paris (Cité Jeanne-d’Arc) en 1930.

CHAVY, Gérard

Fondateur de la 62ème Paris (Saint-Joseph) en 1927-1928, C. D. de Paris est B (puis II) en 1931, C. G. de son groupe en 1933.

CHAVY, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Vicaire à Saint-Joseph, il y fonde le groupe avec son frère Gérard.

CHERISEY, B. de

Fondateur, en 1921, de la 7ème Paris (Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle), avec l’abbé Cosson et Paul Bourdieu.

CHEVALIER, Jean-Marie

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1939.

CHEVIGNARD, Bernard

Scout à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy), prisonnier, évadé, chef du réseau de Résistance « Action vengeance », mort pour la France, fusillé au mont Valérien, en mars 1944. Ses trois frères et sa sœur ont aussi été résistants et sa mère est morte déportée à Ravensbrück.

CLARENC, Roger

Scout à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy), résistant, mort pour la France en 1944.

CLERMONT TONNERRE, Éric TILLETTE DE MONTMORT DE

Scout et C. T. de la 6ème Paris, puis † dominicain, provincial de la province de France. Dans cette troupe se trouvaient alors, au sein de la même patrouille, les jeunes Jean-Marie Gueullette et Thierry Courau, plus tard dominicains, et Bruno Lefevre-Pontalis, plus tard prêtre au diocèse de Paris et Au. N. R. des S. U. F.

COLAS, René

Premier C. C. de Bournazel, clan de Paris sud II, en 1937.

COMPAGNON, Lucien

Docteur en médecine, fondateur de la 87ème Paris, la première troupe d’Extension parisienne, en 1934-1936.

CONGAR, Yves-Marie

† Dominicain. Comme beaucoup de ses frères, ce grand théologien a été « prêté » aux scouts par Forestier, en l’occurrence pour un camp d’été du clan Don Bosco (Saint-Philippe-du-Roule) en 1933.

CORNETTE, Antoine-Louis

1860-1936. † Prêtre au diocèse de Paris, ordonné en 1887. Il contracte à Juilly l’infirmité des bras qui l’amène a résider durablement chez ses parents, lesquels ont quitté Saint-Philippe-du-Roule pour Saint-Honoré-d’Eylau. Actif et diplomate, il aide des missions en Haute-Engadine, noue de nombreuses relations mondaines et politiques, devient chanoine de plusieurs cathédrales, refuse le siège de Monaco (1916) et prend les catéchismes de la paroisse en 1897. En 1902, il fonde la Réunion d’Eylau pour le lycée Janson-de-Sailly, avec l’aide de Georges Goyau et Jean Brunhes, qui seront tous deux favorables au scoutisme, mais aussi l’Œuvre de Midi pour les plus pauvres. À la Réunion, il repère l’efficace Édouard de Macédo, qui en devient le président. L’abbé Cornette n’a pas eu vent du scoutisme avant la rencontre des deux petits Coze en 1916. De cette rencontre naissent, à partir du 2 octobre 1916, les « Entraîneurs de Saint-Honoré », les futures 1ère, puis 5ème, 6ème, 10ème et 2ème Paris (Saint Louis). Dès 1918, une première rencontre avec Baden-Powell est couronnée de succès. Aumônier général dès la fondation du mouvement, il le reste jusqu’à sa mort, en 1936. Moins visionnaire que le père Sevin, avec qui les débats furent très vifs dans les semaines qui menèrent à la fondation du mouvement (25 juillet 1920), mais beaucoup plus diplomate, le chanoine Cornette s’est surtout employé à la diffusion et la reconnaissance du jeune mouvement et en a géré les premières crises. Il ne semble pas avoir directement souhaité le départ de Sevin en 1933, mais il est établi que, avec Macédo et Salins, il désirait retirer au jésuite son étrange aumônerie-commissariat exclusif sur Chamarande et Le chef.

CORTIN, Marcel

Fondateur de la 62ème Paris (Saint-Joseph) avec les frères Chavy en 1927-1928.

COSSON, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Premier vicaire de Saint-Honoré-d’Eylau, il assiste à la fondation de la future 1ère Paris. Curé de Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle de 1917 jusqu’à la fin des années 1930, il y fonde dès 1917, avec Paul Bourdieu, ce qui deviendra la 4ème Paris, suivie des 7ème et 8ème Paris. Devenu aumônier de province adjoint, il exerce son influence pour obtenir le départ du père Sevin ; il s’oppose en effet à son idée d’ordre scout et intervient plusieurs fois (1924, 1926) auprès du chanoine Cornette.

COTTEN DE SAINT-YVI, Yann

C. T. de la 93ème Paris (Saint-Lambert-de-Vaugirard) dans les années 1960, il anime le réseau unitaire Raid, participe aux négociations avec la F. S. E. en 1969, mais ne passe pas aux S. U. F.

COUR, William

C. T. de la 20ème Paris (Stanislas) en 1935, au moment de sa création.

COZE, Marcel

Le cadet des deux frères, et le moins connu, est scout avec son frère à la 1ère Paris, puis participe à la fondation de la seconde 2ème Paris en 1922, puis prend la tête de la 1ère L’Île-Saint-Denis (alias 2ème Saint-Denis), fondée dans les mêmes mois. C’est René Bineau qui lui succède à la 2ème Paris.

COZE, Paul

† 1974. Aîné des deux frères, il persuade, à quatorze ans, le chanoine Cornette, de reproduire en France le scoutisme qu’il a connu au Caire, où il a prononcé sa Promesse en 1912. Cornette hésite, mais les frères Coze ont déjà réuni une bande de garçons avec qui ils jouent au Bois. C’est la naissance de la future 1ère Paris, en 1916. Coze n’est pas l’aîné des garçons des deux premières patrouilles, le Coq et le Lion, mais c’est lui qui prend la tête du Coq. Il donc C. P., puis chef, puis assistant du père Sevin à Chamarande, avec Blanchon, en 1923, puis C. D. de Paris ouest avant 1925 (Delsuc lui succède). Il fonde avec Macédo le clan de Saint Louis en 1925, et ne le laisse à André Inbona qu’en 1931. Il devient le premier commissaire national des scouts la même année (assistants : Blanchon, Delsuc, Montjamont, Pol Daversin ; aumônier : Paul Bourdieu). Sa passion de l’indianisme, nourrie par des voyages au Canada et aux États-Unis, suscite l’adhésion, puis la méfiance, alors même qu’il relance, en 1926, avec l’aide de Forestier, le journal Scout. Il quitte le mouvement vers 1934 et se consacre à une carrière d’ethnologue indianiste ; il s’installe en 1938 aux États-Unis, qu’il ne quittera plus.

CRUIZIAT, André

Animateur au patronage de Saint-Philippe-du-Roule, il y découvre, à dix-neuf ans, le scoutisme. Chef de « patrouille » au clan de Montalembert en 1927-1928, en même temps que Chailley, il est C. T. de la 100ème Paris (Montalembert) sans doute à la même époque. En 1931, il est C. T. de sa troupe, la 27ème Paris (entre Marcel Audic et Jacques Chailley). La même année, il affilie le clan du groupe, créé en 1930, et le garde jusqu’en 1934. Il est chef de groupe en 1932-1934 et, en même temps, assistant de Macédo pour la Route (il le reste jusqu’en 1940) ; dès 1931, il animait les camps du Breuil avec Pierre Goutet. En 1931, il prend encore la direction de la Route pour le district de Paris ouest, puis en 1934 de Paris est. En 1934, il emmène les routiers de Roi Albert (Paris est II) à Assise ; en 1935, il fonde le clan de Paris est I, Saint François d’Assise, qu’il garde jusqu’en 1938. En 1940, Cruiziat rejoint Goutet à Vichy où il adhère pleinement à la politique de la jeunesse du régime ; il participe à toutes les activités de l’E. N. R. de Chaveyriat (lequel est lyonnais). Ceci n’empêche pas qu’il garde beaucoup d’influence après 1945, sans doute grâce à l’abbé Joly, avec lequel il a campé dès 1933, et son voisin et ami Rigal. Membre du comité national, il prend en charge les Amitiés des scouts et guides (créées en 1941-1942) et les oriente vers ce qui deviendra la Vie nouvelle, association de réflexion politique et sociale chrétienne. Il est maintenu au comité en 1956, et jusqu’en 1968, mais son action se concentre sur la Vie nouvelle. La guerre d’Algérie le sépare de son vieil ami Goutet, qui n’approuve pas les prises de position de la Vie nouvelle sur l’Algérie. Cruiziat quitte lui-même la Vie nouvelle plus tard, cette association ayant connu de nombreux conflits internes. Généreux, entraînant, exigeant, souvent un peu idéaliste, autodidacte, Cruiziat reste une personnalité exceptionnelle de laïc engagé.

 

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D...

DAMAY, Michel

C. T. de la 140ème Paris (Stanislas) en 1937, en succession d’Yves Téqui et C. D. de Paris centre I pour les scouts la même année. Il succède à Guy Boulizon à la tête du groupe en 1938.

DANNE, C

C. T. de la 140ème Paris (Stanislas) en 1938-1939.

DARY, Eugène

C. T. de la 18ème Paris (Saint-François-de-Sales), probablement vers 1930. En 1935, il prend le clan (François-Xavier) et le groupe en même temps ; en 1936, il est commissaire du district Paris ouest II, le sien, en succession de Pierre-Louis Philippe. En 1940 commissaire général, Alouis étant son C. N. E. à partir de 1942. Le prédécesseur d’Alouis à la tête de la troupe, Michel Rigal, devient C. N. R. en 1945. En 1944-1945, Dary s’efface devant Chaveyriat, puis Delsuc, dont il devient l’adjoint (avec Blanchon et Célier). Il semble que l’idée des patrouilles libres de Menu doive lui être attribuée.

DARY, François

Sans doute frère du précédent. C. C. du clan de Saint-François-Xavier (131ème, 151ème Paris) en 1936.

DAUCHEZ, Olivier et Vincent

Tous deux scouts à la 23ème Paris (Massillon), tous deux morts pour la France en 1940.

DAUMAS, Gustave

† 1946. Directeur du cours Saint-Louis, fondateur et C. T. de la 19ème Paris (Roland) avant 1930 et responsable, avec Chailley comme assistant, de la chorale l’Alauda. Auteur de nombreux chants scouts. Daumas habitait à Fontenay-sous-Bois, où, avec ses scouts, il a beaucoup œuvré pour la construction de la paroisse Sainte-Marguerite.

DAVERSIN, Pol

C. G. de la 3ème Paris (Saint Michel), puis E. N. E. en 1940-1941. Il contribue à la mise en place de l’équipe clandestine de Delsuc.

DEMALDENT, Jean-Pierre

Scout à la 1ère Paris, un des premiers chefs de Genêts (louveteaux) de Saint Louis en 1921.

DELSUC, Jean

Scout à la 5ème Paris vers 1928. Créateur en 1929 de la 65ème Paris au collège Rocroy-Saint-Léon, l’ancien collège de Guy de Larigaudie.

DELSUC, Pierre

(1902-1986). Il découvre le scoutisme en 1921, semble-t-il, grâce à Marc Sangnier et l’abbé de Grangeneuve. Premier routier, avec Macédo, à prendre son Départ (1926). Commissaire du district Paris ouest dès 1925 (il succède à Coze) et jusqu’après 1928. C. T. de la 5ème Paris en 1925-1928. C. T. (ou simplement chef) de la 8ème Paris en succession de Paul Ramondot (1928) et avant Léon Bernet-Rollande [mais il subsiste des doutes sur les dates : il aurait peut-être été C. T. de la 8ème avant Ramondot]. Membre du clan de Saint-Cyr dans les années 1930 — il rencontre Charles Célier, mais les deux hommes ne s’apprécieront guère. En 1932, il est assistant de Paul Coze au sein de l’équipe nationale et C. Pr. A pour les scouts en 1933. Mestre de camp de Chamarande en succession du père Sevin en 1933-1939 ; il doit à Sevin une conception du scoutisme comme « jeu total » dont les héritiers sont d’abord l’équipe de Paris centre de Gérin, Joubert et Foncine et, sans doute, les S. U. F. actuels. Commissaire national adjoint de Blanchon pour les scouts en 1934. Assistant du chef-scout en 1938. Prend la direction clandestine du mouvement en zone occupée en 1941-1944, le père de Paillerets, Pol Daversin et Henri Pouilly ayant paré au plus pressé depuis 1940. Delsuc nomme Lucienne Frochot C. N. L., Henri van Effenterre (un Versaillais) C. N. E., François Bloch-Laîné C. N. R. En 1944, il y a donc deux commissaires généraux, mais c’est Chaveyriat qui prend le titre, Dary devenant simplement son adjoint ; en 1945, Gauthier est pressenti, mais il demande à réfléchir et Delsuc assume, avec délicatesse, un mandat de transition jusqu’à ce que Gauthier accepte en 1946 (dans le même temps, Chaveyriat garde la Route et assiste Delsuc pour la coordination des branches, et Henri van Effenterre prend Chamarande). Il devient président du mouvement. D. C. C., auteur d’ouvrages pédagogiques et techniques dont le plus célèbre est Plein jeu, pour les chefs de troupe, et de romans qui paraissent dans Scout (le premier, La rude nuit de Kervizel, à la suggestion du chanoine Cornette), jouissant d’un prestige considérable dans le scoutisme français, Delsuc passe progressivement dans l’opposition à la politique du mouvement : il démissionne du conseil national en 1958, à cause de l’Algérie, et rend publique son opposition en 1960, par une lettre dans France catholique (alors plus modéré qu’aujourd’hui) ; il n’avait cependant rien d’un traditionaliste. Parmi les premiers à s’opposer sur le fond à la réforme de Lebouteux, il tente, en vain, de faire reconnaître les unitaires après 1965. Il est cosignataire des Bases fondamentales du scoutisme et a fait partie du comité des Mille en 1966. Logiquement, il participe à la fondation des S. U. F. en 1971.

DEROUX, N

† Prêtre (marianiste ?). Fondateur de la 40ème Paris à Stanislas en 1926 et aumônier jusqu’en 1930.

DESBUQUOIS, Gustave

† Jésuite, directeur de l’Action populaire à Paris. Rémois, comme le père Sevin, c’est lui qui met Sevin en contact avec le chanoine Cornette en 1919, étant lui-même séduit par le projet de Cornette ; c’est lui encore qui cède au nouveau mouvement le local du 59, rue Saint-Didier, accueille le père Sevin à Noisy-le-Sec, puis à Vanves, en 1920, lorsqu’il a demandé à être détaché au service du scoutisme, et l’y fait rencontrer le père Maurice Rigaux, s. j., qui fondera la première troupe de banlieue (1ère Noisy-le-Sec) et sera un des théoriciens du mouvement dans les années 1930.

DESHAYES, N

† Prêtre (marianiste). Aumônier du clan de Stanislas à partir de 1932.

DESPLATS, Jacques

† 1940. Scout à la Sainte-Croix de Neuilly (1ère, 2ème, 3ème Neuilly), membre du clan de Saint-Cyr dans les années 1930, mort pour la France avec les cadets de Saumur.

DESPONT, Joseph

† Prêtre au diocèse de Paris, aumônier à Noisy-le-Sec et Au. D. de Paris nord II, puis du district Saint Laurent. Despont est l’auteur de Pionniers du scoutisme, en 1964, un des premiers ouvrages de référence sur Cornette et Sevin.

DESSERTEAUX, Henry

Scout puis C. T. à Dijon, membre du clan de Saint-Cyr dans les années 1930, mort pour la France en 1940.

DHAVERNAS, Henri

Routier stagiaire, dans la « patrouille » de Cruiziat, au clan Montalembert en 1927-1928, il devient inspecteur des Finances. D. C. C., commissaire général par intérim en 1939-1940 grâce à une infirmité qui a empêché sa mobilisation. En 1940, grâce à Paul Baudouin, le ministre des Affaires étrangères, au général Weygand, et avec André Cruiziat, il monte les Compagnons de France, mouvement parallèle aux Chantiers de jeunesse, mais destiné aux plus jeunes (quatorze à dix-neuf ans) moins structuré et beaucoup plus proche du scoutisme (La Route en fait constamment la réclame jusqu’à la fin de 1942) ; il le laisse à Guillaume de Tournemire, un officier, dès février 1941. Plus tard intéressé par la jeune F. S. E. de Géraud-Kéraod et cosignataire des Bases fondamentales du scoutisme.

DONCŒUR, Paul

1880-1961. † Jésuite. Aumônier militaire pendant la Grande Guerre, il reste marqué par l’expérience du drame et de la fraternité de la guerre, au lendemain de laquelle il fonde les Cadets, mouvement proche de la Route. Il participe activement à la D. R. A. C. vers 1924 puis, à partir de 1926, anime le cercle Saint-Paul de Forestier, d’abord au cours Saint-Louis (19ème Paris) puis au « 104 » (25ème Paris) tout en lançant des routes vers Rome, le Mont-Saint-Michel, la Terre sainte. Fait remarquable, il ne conçoit pas les Cadets comme concurrents de la Route et les activités sont souvent communes. Il prononce d’ailleurs sa Promesse, à la demande de Forestier, le 25 mars 1925, au sein du clan de la 3ème Paris. En 1940, il prend le relais de l’abbé Joly, Au. N. R. prisonnier en Allemagne, et s’affirme surtout comme maître à penser de la Route en 1943-1944, après le succès de son pèlerinage au Puy en 1942, le père Forestier étant pris par les Chantiers de jeunesse, puis passant en clandestinité. Son engagement très marqué en faveur du maréchal Pétain — plus marqué que celui du père Forestier, qui maintint l’apolitisme du mouvement tout en affirmant la fidélité à la personne du maréchal ; à partir de 1943, Doncœur prêche une obéissance complète — et une certaine distance intellectuelle du père Forestier (qui ne lui a cependant jamais retiré son amitié) entraînent son retrait en 1945, même si ses textes restent lus et utilisés. Il réside à Troussures (Oise) à partir de 1950. La puissance d’exhortation, la netteté de pensée, la haute exigence — il n’écoutait guère la contradiction — du père Doncœur ont eu une forte influence sur la Route de 1925 à 1945 et ensuite, même si peu ont perçu que la Route, comme les Cadets, n’étaient pour lui que des instruments au service d’une œuvre, la reconstruction politique et chrétienne de la France, dans un cadre donné, généreux, certainement anti-libéral ; il a nettement inspiré Goutet et Cruiziat, mais aussi suscité des méfiances compréhensibles.

DRAPIER, N

C. T. de la 27ème Paris (Saint-Philippe-du-Roule) en 1938. Ce n’est probablement pas Roger Drapier, le compagnon de Larigaudie, qui était resté à Saïgon à cette époque.

DUBUS, Paul

Scout de la 3ème Paris, premier chevalier de France du mouvement en 1922, et premier C. C. du clan de la 3ème Paris, le premier clan de France, en 1923-1928.

DUCHAUFFOUR, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Fondateur, avec Henri Verley, de la 12ème Paris (La Madeleine) en 1921.

DUFRESNOY, François

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1945.

DUMONTET, Georges-Vincent

Scout à la 27ème Paris (Saint-Philippe-du-Roule) mort pour la France (quand ?).

DUNOYER DE LA LANDE, Albert

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1940.

DURAND, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Fondateur, avec Blanchon, de la 27ème Paris (Saint-Philippe-du-Roule) en 1927.

DURIEZ-MAURY, Jean

Scout et C. P. à la 1ère Paris. A inauguré plusieurs institutions : premier routier S. d. F. en 1921, premier [futur] louvetier en 1921 (à seize ans !) ; en 1922 c’est lui qui, avec Jean-Pierre Demaldent et Jeannine Chabrol, décide d’adopter la pédagogie louveteaux de Vera Barclay. Commissaire adjoint de Paris sud, commissaire Louveteaux pour la province. Postulant à l’ordre scout du père Sevin en 1929. Membre du clan de Saint-Cyr. Il devient A. C. N. L. d’Henri Gasnier en 1932. Il reste très longtemps au sein du mouvement, et préside le conseil national dans les années 1950 (jusqu’en 1956 ?).

DUROZOY, Paul

C. G. de Massillon (23ème, 123ème, etc.) à partir de 1936, en succession de Renaud de Gaulejac.

DUSOULLIER, Raymond

1896-1977. † Prêtre au diocèse de Paris. Nommé à l’école Saint-Jean-de-Passy, sous-directeur en 1937-1941, il y fonde en 1926, avec le chef Jean Pesneaud, la 26ème Paris. Il est plus tard Au. D. de Paris ouest I, puis directeur de la Sainte-Croix de Neuilly en 1942 et jusqu’à la fin des années 1950. Passionné de scoutisme, l’abbé Dusoullier portait une petite croix scoute sur sa soutane.

DU VIGNAUD DE VILLEFORT, Jacques

C. T. (avant René de Rohan Chabot) puis C. C. et C. G. de Très Saint Père (Notre-Dame-d’Auteuil, 30ème Paris) à la fin des années 1930.

DU VIGNAUD DE VILLEFORT, Pierre

Frère du précédent. C. G. de Gerson (44ème Paris) à la fin des années 1930.

 

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E...

EWALD, Louis-François-Régis

C. P. de la 13ème Paris (Sainte-Clotilde) puis C. C. de Saint-François-Xavier (131ème, 151ème Paris) vers 1938, en succession de François Dary ; mort pour la France en 1944.

 

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F...

FAUROBERT, Louis

Chef du clan Étoile du Berger, dont le cœur est le groupe Massillon, au début des années 1950, il s’oppose fermement et publiquement à Michel Rigal et à Paul Rendu. D’abord courtoise, la querelle est envenimée par la création, en 1950 du cercle Saint-Thomas-d’Aquin, ouvertement concurrent du cercle politique de Cruiziat fondé cinq ans plus tôt. En 1950, il lance la construction de la chapelle du Doran. Exclu de la Route par Rendu, il assiste néanmoins à l’inauguration de la chapelle en 1957. Faurobert est une des rares voix intellectuelles à s’être opposées à l’évolution politique de la Route.

FERRY, Michel

† Dominicain. Scout à la 5ème Paris (Saint Louis) dans les années 1930 ; aumônier de la même troupe vers 1960 à la demande de son ancien chef, Delsuc.

FONCINE, Jean-Louis

c.f. LAMOUREUX, Pierre.

FORESTIER, Marcel (Denys)

1896-1964. Fondateur de la 1ère Villemomble en 1922, sportif, ingénieur, tertiaire dominicain, Forestier devient le premier directeur du cercle Saint-Paul et assistant de Macédo à la Route, en 1925 (il n’a jamais été officiellement C. N. R.). Dès 1923, il refuse à Doncœur, qu’il connaît depuis 1918, de prendre la direction des Wandervögel de Guardini que Doncœur rêve d’acclimater en France et qui seront, en 1924, les Cadets. † Il entre chez les Dominicains en 1926, est ordonné en 1931, mais ne revient au sein du mouvement qu’en 1936, comme aumônier général. Les années 1932-1936 semblent avoir été consacrées à l’établissement de liens entre les S. d. F. et l’A. C. Il accepte l’aumônerie générale des Chantiers de jeunesse d’un autre Parisien, La Porte du Theil, en 1940, et doit passer à la semi-clandestinité à Bordeaux en 1944. Quoique fidèle au maréchal, il connaît l’activité de résistant de Menu lorsqu’il l’accueille à l’E. N. E. en 1942. Il est confirmé à son poste en 1945-1946, sans doute grâce à l’amitié de Menu, contre les préventions de Rigal. Les deux hommes partagent d’ailleurs le même idéal d’une élite construite à partir d’éléments populaires et ressentent fortement « l’appel du gosse », selon l’expression de Sevin. Son départ, en 1955, reste mal expliqué : démission contrainte ou volontaire † Il meurt à Paris en 1964. Forestier a exercé une influence considérable par son dynamisme et sa pensée, un personnalisme chrétien très équilibré qui lui permettait de tenir un lien entre le néo-thomisme de Macédo, Lhôpital et autres, et les explorations sociales de Goutet et Cruiziat. Son Scoutisme, route de liberté (1953) a été la base théorique du mouvement. Forestier a certainement favorisé le lien informel, mais patent, entre les Dominicains et le scoutisme ; beaucoup des premiers chefs étaient tertiaires de l’ordre grâce ou avec lui (Macédo, Cerbelaud-Salagnac, Guyot de Salins)…

FORGET, Michel

C. G. de Saint Léon (34ème Paris) en 1931, et C. T. fondateur de la 94ème Paris dans le même groupe en 1933.

FORTUNE, N

Scout à la 2ème Paris (Saint Louis), fonde avec François Plagnat la 23ème Paris (Massillon) en 1925.

FOURNERET, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Fonde la 30ème Paris à Notre-Dame-d’Auteuil en 1926.

FROCHOT, N

Officier de marine. Il est déjà vice-amiral lorsqu’il fonde, en 1928, la 41ème Paris (Saint-Pierre-de-Chaillot).

FROCHOT, Lucienne

Peut-être parente du précédent. Avocat au barreau de Paris, elle devient C. N. L. clandestine en zone nord en 1941, puis membre de l’équipe de Scout jusque vers 1950.

FRONTIER, Gaston

Premier C. T. de la 58ème Paris (Stanislas), quelques mois en 1928.

FROSSARD, N

† Jésuite. Directeur de « Franklin » (Saint-Louis-de-Gonzague), il y fonde les 119ème et 121ème Paris vers 1932.

 

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G...

GACHELIN, Jacques

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1944.

GALLIOT, Michel

Scout à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy), pilote, résistant, mort pour la France en 1944.

GASNIER, Henri

Fonde, en 1915, la future 2ème Paris, alias les Intrépides du Rosaire, à Notre-Dame-du-Rosaire-de-Plaisance. Cette troupe disparaît après le départ de l’abbé Caillet, en 1922. Gasnier aide alors Jean Duriez-Maury à adapter la pédagogie louveteaux aux « Genêts » de Saint Louis. Il est ensuite C. T. fondateur de la troupe, C. G. et fondateur, en 1927, du clan, 9ème Paris (Sainte-Marguerite, puis Saint-Laurent). Vers 1925, membre du comité directeur des S. d. F. comme commissaire hors-cadre, chargé de l’éducation physique ; il est d’ailleurs professeur de gymnastique. La même année, fonde la 55ème Paris à Saint-Vincent-de-Paul. En 1928, C. D. de Paris nord en succession d’Henri Verley et fondateur de la 75ème Paris (La Trinité) ; en 1929, participe à la fondation de la 77ème Paris (Saint-Michel-des-Batignolles). Il devient C. N. L. en 1932 (assistants : Jean Duriez-Maury, Jeannine Chabrol, Françoise Pistre, etc.), puis commissaire général en 1936, au départ de Lhôpital.

GAUDILLIERE, Pierre

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1940.

GAULEJAC, Renaud de

C. G. de Massillon (23ème, 123ème, etc.) à partir de 1930 et commissaire de district de Paris centre I pour les scouts jusqu’en 1936. Son successeur est Paul Durozoy.

GAUTHIER, George

(1905-1990). « Geo » Gauthier a beaucoup œuvré au sud de Paris : il découvre le scoutisme par la Fédération nationale catholique de Castelnau, où il rencontre Forestier, Promesse en 1922, chevalier de France, fondateur en 1927 de la 1ère Clamart, en milieu populaire, C. C. du clan Saint Paul (Paris sud III) sans doute un peu poussé par Macédo, C. C. de Maud’huy (Paris sud I) en 1930-1937, commissaire Route de province et de district dans les mêmes années, rédacteur en chef du Chef. Instructeur au Breuil, mestre de camp assistant de Delsuc à Chamarande, D. C. C., A. C. N. R. en 1939, proche de Goutet et Cruiziat, il les aurait peut-être suivis à Vichy s’il n’avait été fait prisonnier. Il monte un clan dans son stalag et y assume de lourdes responsabilités pendant cinq ans. En 1946, après un an de réflexion, il devient commissaire général à la suite de Delsuc : le fait qu’il n’ait été ni résistant, ni collaborateur le désignait pour un poste de conciliation. La même assemblée générale nomme Rigal (autre prisonnier) à la Route, Menu pour les éclaireurs, Françoise Pistre pour les louveteaux et Forestier, que Gauthier appréciait beaucoup, comme aumônier général. Gauthier est C. Gal jusqu’en 1953, date où, épuisé, il cède la place à Rigal. Gauthier, personnalité sympathique, active et dévouée, est surtout connu pour avoir organisé la Saint-Georges 1945 et le Jamboree de 1947 ; mais dès l’A. G. de 1947 frémit l’opposition sur les questions sociales qui le séparera de ses amis Cruiziat et Goutet, celui-ci surtout trouvant Gauthier « en retard » sur la réflexion menée depuis 1939 ; de plus, Gauthier, physiquement ébranlé, n’a peut-être pas eu l’autorité nécessaire pour « tenir » les fortes personnalités qui se regardaient en chiens de faïence, Menu et Rigal en premier. C’est Gauthier qui obtient la dissociation de ce qui va devenir la Vie nouvelle du mouvement (1948) ; c’est lui aussi qui a laissé Menu tenter l’expérience des Raiders et supervisé le déménagement de Chamarande à Jambville. En 1960-1962, Geo Gauthier accepte de prendre la charge de la Passerelle, avec l’aide de Michel de Gourlet.

GAYET, Alain

A. C. T. (1928) et C. T. (1930) de la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy). † Entre aux Pères blancs en 1931.

GAYET, François

Frère du précédent. Scout à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy), résistant, mort pour la France au maquis du Vercors en 1944.

GAYET, Jacques

Frères des précédents. A. C. T. de la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy) en 1928.

GELIS, Jean

C. G. de Saint Léon (34ème, 94ème, etc., Paris) de 1938 à 1970. Il y affronte les difficultés de la guerre. Il applique la réforme dès 1964.

GERAUD, Pierre

Alias Perig GERAUD-KERAOD. 1917-1997. Fondateur de la 4ème Montauban (1936), puis animateur des unités Bleimor à Paris : fonde le clan de ce nom en 1946. Quitte les S. d. F. pour la F. S. E. en 1962 (un petit mouvement fondé en 1958 par Lionel Léopold, alias Jean-Claude Alain, orthodoxe, et sa troupe de scouts russes, que Géraud-Kéraod évince la même année). Il prend le contrôle de l’association, à laquelle il imprimera, avec son épouse, sa marque : dynamisme, sens aigu de l’organisation, traditionalisme politique (au sens non polémique : sa théorie politique est néo-thomiste) mais non pas liturgique (position nette à ce sujet en 1978), régionalisme européiste. Le départ des Scouts Saint-Georges en 1968, lié à la liturgie et à la question européenne, n’empêche pas la rapide croissance des Scouts d’Europe ; Géraud-Kéraod mène encore de rudes batailles contre les Scouts de France (1982). Il se retire en 1986, mais devant ses tentatives de rester présent et influent, il est écarté par les nouveaux dirigeants et se tourne alors vers les Europa-Scouts, petit mouvement fondé en 1951, père de la F. S. E., auquel il ne parvient pas à donner une autre dimension que celle d’un groupuscule de nature et de pédagogie mal définies.

GERAUD-KERAOD, Périg

c.f. Pierre GERAUD.

GERIN, Pierre-Louis

1913-1942. Scout à la 1ère Châtellerault — il est dans la même patrouille que Michel Menu — il fonde la 1ère Thouars alors qu’il n’a que seize ans et qu’il ne dispose, pour les incessants déplacements, que de son vélo. Installé ensuite à Paris, il joint comme C. P. le groupe de Sainte-Clotilde (14ème Paris) où, après quelques mois difficiles, il lie amitié avec Joubert et Lamoureux (Foncine) et prend — après un passage à la 15ème Paris (Saint-Charles-de-Monceau) † — la place de C. T. de la 14ème en 1933-1935, Joubert étant au service militaire. Joubert revenu, il est C. T. de la 13ème Paris, puis fonde la 151ème Paris, dédoublement de la 131ème de Foncine, à Saint-François-Xavier, en 1936. Il la garde jusqu’en 1940, se taillant une réputation exceptionnelle à Paris, tant pour les jeux que pour le froissartage ; les aventures de sa troupe sont souvent communes avec celles de ses amis (il semble qu’il a songé, en 1942, à faire du Foulard de sang un substitut de la dignité d’écuyer de France, peu attractive) et sa pédagogie du jeu est une application directe de la réflexion de Delsuc. Il est, avec Joubert, l’auteur du Beau Manoir (1939). C. D. adjoint de Paris centre en 1938, il est promu C. N. E. en 1940 (avec pour assistants Joubert et Louis Simon, et pour Au. N. E. le père Pie Duployé, dominicain). Il meurt en mer au retour de l’Algérie, le 9 janvier 1942. Gérin n’est pas un intellectuel, mais un homme d’action et de générosité, très marqué par sa propre expérience de garçon scout, patriote et partisan sincère du programme artisanal, rural et identitaire de Vichy. Son successeur est un autre Parisien, Alouis.

GETTI, Jacques

Louvetier de la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy) en 1928.

GETTI, Pierre

Frère du précédent. C. C. de la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy) en 1928.

GIRAUD, Louis

C. C. de Vives Clartés (Paris est IV, Popincourt) puis C. T. de la 62ème Paris (Saint-Joseph), C. D. de Popincourt en 1964-1968, il fait expérimenter la réforme à sa troupe.

GISCARD D’ESTAING, Valéry

Président de la République française. Scout à la 5ème Paris (Saint Louis) dans les années 1950.

GOLLNISCH, André et Bruno

Homme politique et prêtre au diocèse de Paris, tous deux scouts à la 6ème Paris dans les années 1970.

GOUALLE, Lucien

Né en 1899. Fondateur en 1916 des « Diables blancs », équipe de jeunes qu’il intègre aux « Vaillants compagnons de saint Michel » de l’abbé de Grangeneuve, dont résulte la 3ème Paris. Goualle devient après 1920 secrétaire général des S. d. F. (un rôle qui, combiné avec celui de Macédo, équivaudrait au futur commissariat général), et C. D. de Paris est, tout en conservant, comme C. G., son groupe jusqu’à la fin des années 1930.

GOURLET, Michel de

C. T. de la 86ème Paris (Notre-Dame-de-l’Assomption-de-Passy) au moment de son affiliation, en 1933, puis C. D. de Paris ouest I en succession de Bertrand Lechartier, vers 1937. Plus tard C. Pr. de Normandie, il fait partie de l’équipe de la Passerelle qui succède à Raymond Schlemmer en 1952 (Marcel Pillet en étant le chef) et crée les troupes marines de Caen Ouistreham, Dieppe et Le Havre.

GOUTET, Pierre

Scout ou plutôt chef à la 27ème Paris (Saint-Philippe-du-Roule). De famille aisée et haut fonctionnaire, il forme longtemps avec Cruiziat un couple moteur pour la Route ; il anime avec lui les Breuil à partir de 1931. Il est aussi chargé de Paris nord pour la Route. Participe, au moins comme cadre, à la fondation des Comédiens-routiers, qui a lieu chez lui, avenue Montaigne. Assistant, puis successeur de Macédo comme C. N. R. en 1932 et 1935. Il rejoint Vichy au sein du secrétariat à la Jeunesse en juin-décembre 1940, sans doute à l’initiative de Dhavernas et Célier, qui y sont déjà, ce qui lui permet de maintenir l’existence du scoutisme et d’encourager la création des Compagnons de France par Cruiziat et Dhavernas, de la Jeune France par Schæffer, etc. Son successeur à la Route est le Lyonnais Jacques Chaveyriat. Après 1942, il est écarté, arrêté en août 1944 et déporté à Buchenwald, mais il n’a jamais accepté de rejoindre la Résistance. Puis il participe, jusqu’en 1957, à la Vie nouvelle ; ses opinions devaient diverger plus tôt de celles de Cruiziat, car il fait partie des évincés du conseil national en 1956.

GRAFFIN, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Fondateur de la 39ème Paris à Saint-Léon-de-Grenelle en 1927.

GRANGENEUVE, N. de

† Prêtre au diocèse de Paris. Fonde en 1915, au sein du patronage de la paroisse où il est vicaire, l’Immaculée-Conception, les « Vaillants Compagnons de saint Michel » qui, repris l’année suivante par Lucien Goualle, l’abbé de Grangeneuve étant mobilisé, deviennent en 1918 une troupe, la 3ème Paris. Grangeneuve a pu connaître le scoutisme par son ami et compagnon au Sillon, l’abbé Caillet, fondateur en 1912 de la future 2ème Paris. Par la suite, l’abbé de Grangeneuve, qui a parfaitement compris le scoutisme, jusque dans ses dimensions les moins « cléricales » (nécessaire indépendance du chef, importance des rites et des codes, liberté des adolescents…) et qui a soutenu Sevin dans le débat sur l’application intégrale de la méthode de Baden-Powell en 1920, fonde la 15ème Paris à Saint-Charles-de-Monceau (1922, affiliation en 1928), puis est nommé à Saint-Honoré-d’Eylau où, avec élégance, il s’occupe du groupe Saint Louis sans en ôter la direction au chanoine Cornette.

GUERVILLE, R

Scout à la 51ème Paris (les Halles), ouvrier fondeur, fonde en 1930, comme C. P., la 79ème Paris (Saint-Joseph-des-Épinettes) dont il devient C. T. en 1934.

GUEURY, J

C. T. de la 20ème Paris (Stanislas) en 1938-1939.

GUIGOU, Albert

C. T. de la 62ème Paris (Saint-Joseph) au début des années 1930 ; mort pour la France en 1939 ; le groupe prend son nom en 1945.

GUYETANT, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Fondateur de la 60ème Paris (Bossuet) avec Jacques Astruc, en 1928.

 

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H...

HAMACEK, Georges

Scout à la 61ème Paris, mort pour la France (quand ?).

HARDEL, Roger

Assistant à la 19ème Paris (Roland), fonde en 1927 la 1ère Fontenay-sous-Bois.

HUARD, Pierre

C. T. de la 100ème Paris (Montalembert), qu’il fait 55ème Raiders, médecin et explorateur, Huard est un des compagnons de Michel Menu et en vient à diriger Scout jusque vers 1953. Après 1956, il s’installe en Indochine où il mène une vie aventureuse.

HUBERT, Marc

Second C. T. de la 58ème Paris (Stanislas) en 1928, l’année de sa création.

HUCHER, Paul-André

Scout à la 4ème Paris (Cardinal) puis fondateur, avec Jacques Tillet, de la 34ème Paris (Saint-Léon-de-Grenelle) en 1926. Plus tard élève à Saint-Cyr et officier de Chasseurs alpins.

HUDAULT, Étienne

Scout à la 40ème Paris (Stanislas), mort pour la France en 1940. Il était C. P. en 1928.

HUET, Max

Fondateur du clan Monseigneur Jalabert (Paris nord II et III) en 1937 et commissaire Route du district, en succession de Roger Rolland.

HUVETEAU, Lucien

Scout à la 27ème Paris, C. C. de Don Bosco (Paris ouest II) en 1936 en succession d’Henri Pouilly. Il fonde, à la Bourse, une des premières équipes professionnelles de routiers et devient, après Pouilly, assistant du commissaire de district pour la Route en 1937-1939.

HYVE, L

Fonde la 86ème Paris (Notre-Dame-de-l’Assomption-de-Passy) vers 1930.

 

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I...

INBONA, André

Scout à Saint Louis, puis assistant et successeur de Paul Coze au clan de Saint Louis en 1931. Il devient ensuite commissaire Route du district, puis C. D. de Paris ouest. Son épouse était elle aussi très engagée dans le mouvement. Ils semblent se retirer avant la guerre.

INBONA, E

Frère du précédent, C. T. de la 10ème Paris (marine, Saint Louis) en 1922.

INJALBERT, N

† Prêtre au diocèse de Paris, vicaire à Saint-Jean-de-Montmartre, Au. G. de la 31ème Paris et Au. D. vers 1933.

 

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J...

JACQUEMONT, Maurice

Scout à la 40ème Paris dès sa création en 1926, puis C. T. en 1929.

JÆGER, François

Scout à la 68ème Paris (Saint-Christophe-de-Javel) puis C. C. de Christophe Colomb (86ème Paris, à Passy). A. C. N. R. en 1940-1944. Jæger fait partie des fidèles de Goutet depuis leur rencontre en 1939, et défend vigoureusement Doncœur après 1945.

JAHAN, Jean et Pierre

Scouts à la 23ème Paris (Massillon), tous deux morts pour la France en 1940.

JAUFFRET, Éric

C. T. en 1958 de la 227ème Paris (Saint-Philippe-du-Roule), créée l’année précédente.

JOLY, Étienne

† Prêtre au diocèse de Paris. Il semble découvrir le scoutisme vers 1932, avec André Cruiziat. Aumônier du clan des Rois-mages (Polytechnique) à partir de cette date et jusqu’en 1939, il en fait un clan d’une haute tenue. Prisonnier en Allemagne alors qu’il est Au. N. R

il l’est de 1935 à 1950), il ne retrouve son clan et l’équipe nationale qu’en 1945. Aumônier de la Cité universitaire en 1945. Curé de Notre-Dame-de-l’Assomption-de-Passy (86ème, 186ème, 286ème Paris) en 1964-1971. L’abbé Joly est l’auteur du Beau risque de la foi, un remarquable ouvrage de spiritualité pour les routiers, et sa personnalité a marqué ceux qui l’ont approché.

JOUBERT, Pierre

1920-2002. Scout à la 13ème Paris à partir de 1924, puis assistant à la 14ème. En 1928, il fonde la 51ème Paris à Saint-Eustache. La suite est complexe : Joubert semble faire des aller-retour entre ses deux troupes. Après une période de service militaire (1933-1935), il reprend la 14ème à Pierre-Louis Gérin puis on le revoit à la 51ème (1936) qu’il garde jusqu’en 1939. Avec Gérin et Foncine, il se fait remarquer pour les grands jeux — le Foulard de sang, inventé avec la 51ème en 1936 —, le froissartage — il rédige le Beau Manoir avec Gérin. En 1934, Coze, qui l’a remarqué dès 1927, le nomme commissaire délégué à la branche scoute pour l’employer à Scout à plein temps. Mobilisé, prisonnier, évadé, il gagne Lyon où il reste le directeur artistique de Scout. Il dirige avec Louis Simon la participation des éclaireurs au Puy en 1942. Il reste à Scout jusqu’à la fin des années 1950 : le départ de Foncine en 1949 n’a pas empêché qu’une sorte de reconnaissance mutuelle s’installe entre Joubert et Menu. Illustrateur principal de la collection « Le signe de piste » chez Alsatia, mais aussi des « Bob Morane » chez Marabout et d’ouvrages d’histoire chez Ouest-France, Joubert reste dans les années 1960 en retrait du scoutisme, tout en adhérant aux Réflexions de Scoutmestres de Menu, puis fait le choix d’accompagner les Scouts d’Europe, dont il devient l’illustrateur attitré. Il meurt en 2002.

 

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K...

KERBRAT, Bertrand

Scout à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy), résistant, mort pour la France en 1944.

KLEIN, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Fondateur de la 11ème Paris à Notre-Dame-de-Clignancourt en 1921 avec Maurice Barrier.

 

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L...

LAFEUILLE, N

Officier, jeune médaillé de la Grande Guerre, chef du clan de Pasteur (71ème, 72ème, 73ème Paris) en 1935.

LA FORTELLE, Louis Langlois de

Chef du clan de Bayart (La Madeleine) vers 1930, en succession d’Hubert Verley.

LA JARRIGE, Bertrand de

Scout à Saint Louis. Fonde la 86ème Paris (Notre-Dame-de-l’Assomption-de-Passy) vers 1930.

LA JARRIGE, Bernard de

Frère du précédent. Un des Comédiens-routiers.

LALANDE, N

† Prêtre (marianiste). Un des aumôniers du groupe Stanislas (40ème, 58ème, 140ème Paris) à la fin des années 1930.

LALLIER, Marc

Scout à la 5ème Paris (Saint Louis) dans les années 1920. Fondateur de la meute, la troupe et le clan 22ème Paris (Louis de Poissy) en 1924. Chamarande 1924. Assistant à Chamarande en 1929. Postulant à l’ordre scout du père Sevin la même année. † Ordonné en même temps que Ramondot. Premier scout à devenir évêque, il est, dans les années 1950 et 1960, comme auxiliaire de Paris, puis évêque de Nancy, puis archevêque de Marseille, puis de Besançon, chargé du scoutisme, et approuve la réforme.

LAMOUREUX, Pierre

Alias FONCINE, Jean-Louis ; VAUDEMONT, Charles, etc. 1912-2005. Scout à la 13ème Paris à partir de 1925, où il rencontre Pierre Joubert. C. P. en 1927, A. C. T. en 1928 (même année que Joubert). Fonde en 1935 la 131ème Paris (Saint-François-Xavier) avec Adrien de Lansaye, auquel il succède comme C. T. Membre actif de l’équipe informelle de Gérin, Joubert et autres, il publie La bande des Ayacks, qui lui vaudra d’être l’objet d’une durable méfiance de la part des membres du Q. G. inquiets de ses tendances quelque peu anarchistes. Le relais de La Chance-au-Roy, cependant, passe en feuilleton dans Scout en 1939-1940. Foncine dirige Scout, à l’invitation de Blanchon, de 1944 à sa démission en 1948. Foncine avait d’ailleurs donné au journal un ton assez léger et, au goût du père Forestier, trop peu spirituel. Il se consacre dès lors à la collection « Le signe de piste » dans laquelle il écrit et qu’il dirige jusqu’à sa disparition. Le mouvement rompt avec la collection, par la bouche de Rigal, en 1956 et en 1962 ; en 1961, les ordres de chevalerie « parallèles » sont interdits avec exclusion des chefs, ce qui se produit effectivement à Paris : le Foulard de sang (créé par hasard avec Joubert avant la guerre, mais transformé en une sorte d’ordre par Foncine) semble visé. Le Foulard de sang reste mal connu.

LANEYRIE, Philippe

Chef à la 79ème Paris (Saint-Joseph-des-Épinettes) au moment de la crise qui aboutit au renvoi de l’aumônier, vers 1965. Auteur d’un ouvrage de référence, Les Scouts de France.

LANOUVELLE, N. de

Fondateur et C. G. du groupe de Saint-Honoré-d’Eylau (74ème, 174ème, 175ème Paris) en 1929, puis secrétaire général de l’A. P. E. L.

LANSAYE, Adrien de

Scout à la 13ème Paris (Sainte-Clotilde) avec Foncine, fonde avec lui la 131ème Paris au Bon-Conseil, dont il prend la tête, en 1935.

LANSAYE, Maurice de

Alias Jacques MICHEL. 1908-1996. Scout, puis intendant, puis louvetier de la 13ème Paris (Sainte-Clotilde) ; C. T. par intérim de la 40ème Paris (Stanislas) en 1930-1931. Il a sur Joubert deux influences : il l’attire à l’Action française, ce qui ne dure guère ; et à Scout, dont il est le directeur puis le gérant, ce qui aura beaucoup plus d’effet. Lansaye dirige Scout de 1932 à 1935. Auteur et éditeur chez J. de Gigord et ensuite au jeune « Signe de Piste », il patronne Guy de Larigaudie, qui lui doit beaucoup aussi à titre personnel, et fait partie de la délégation française en Australie en 1935. Il est enfin secrétaire du commissaire général. Monarchiste convaincu, membre de l’A. F., il correspond avec Maurras — en 1933 encore, il aurait affirmé que toutes les revues S. d. F. étaient dirigées par des membres de l’A. F., ce qui explique sans doute que le père Dieuzayde, dominicain de Bordeaux, fondateur du scoutisme dans cette ville, mais aussi auteur de la lettre de condamnation de l’A. F. signée du cardinal Andrieu, ait tenté de faire condamner aussi le mouvement après 1926. Lansaye rejoint le secrétariat général à la Jeunesse, comme chef de la propagande, en 1940, puis se détache du scoutisme, tout en restant un fidèle de l’A. F.

LAPLACE, Jacques

Scout à la 17ème Paris (Notre-Dame-de-Lourdes), sans doute mort pour la France en 1940-1945 : le groupe porte son nom dans les années 1950.

LA PORTE DU THEIL, Joseph de

1884-1944. Second C. T. de la 59ème Paris (Saint-Sulpice) en 1928, alors qu’il est déjà officier supérieur et professeur à l’École de guerre ; il prononce donc sa promesse devant Cornette à quarante-quatre ans. Il devient rapidement C. D. de Paris centre, puis commissaire adjoint de province sous Macédo et son successeur, Champetier de Ribes. En 1940-1941, il prépare et il prend le commandement des Chantiers de jeunesse, y appelle le père Forestier et, à la fin de 1943, passe en clandestinité lorsque les Chantiers sont dissous, La Porte-du-Theil ayant successivement refusé le S. T. O., encouragé le ralliement à Giraud des chantiers d’Algérie et laissé certaines zones se tourner vers la Résistance. Il est arrêté et déporté en janvier 1944.

LA RANCHERAYE, Jean de

C. C. du clan de Saint-Ambroise (56ème, 88ème Paris) en 1936.

LARIGAUDIE, Guillaume Boulle de, dit Guy de

(† 1940). Scout, puis routier à la 12ème Paris (La Madeleine) à partir de 1923. Tentative au séminaire de Paris après son baccalauréat en 1926 ; période difficile, service militaire en 1930.. Il est tiré de sa longue période d’inactivité par Maurice de Lansaye, qui accepte son Yug en 1932, et devient assistant à la 31ème Paris (Saint Jean l’Évangéliste) en 1933, sans doute à l’invitation de Cerbelaud-Salagnac, et à la 77ème Paris (Saint-Michel-des-Batignolles) dans les mêmes années. Il découvre la Route la même année et prend son Départ routier à Larchant (Seine-et-Marne) la nuit de Noël 1933. Délégation en Australie en 1935 avec Drapier, Schlemmer, Lansaye. Organisation du grand jeu national de 1935. Raid Paris-Saïgon en 1937-1938. Mort pour la France en 1940. Passionné d’aventures et de grands espaces, Larigaudie représente un type d’aventure scoute personnelle et intérieure, très différente, mais sans doute plus répandue, que la Route intellectuelle et sociale de Goutet et Cruiziat.

LA ROCHE-AYMON, Guy de

Scout à la 19ème Paris, mort pour la France (quand ?).

LAUMONDAIS, Yves

† Prêtre au diocèse de Paris, aumônier des 12ème et 16ème Paris (La Madeleine) entre les abbés Duchauffour, et de Veyrac, puis Au. D. Il est aussi l’aumônier du clan Don Bosco de la 27ème Paris sous Cruiziat. Il meurt en 1935. Il a beaucoup marqué son groupe, qui a porté son nom jusqu’à la guerre.

LAVAUD, Jean

C. P. à la 61ème Paris (Saint-Médard), meurt accidentellement en sortie en 1939.

LAZARD, Roger

C. C. des Rois-mages (Polytechnique) en 1950-1957 environ, du temps du père Liégé et, après la démission de l’équipe de Rendu, un il mène une campagne pour la politisation de la Route dans l’esprit de Liégé, que Michel Rigal parvient à circonscrire. Roger Lazard, issu d’une grande famille de banquiers, s’est, comme d’autres membres de sa famille, converti au catholicisme vers 1950.

LEBOUTEUX, François

Né en 1929. Scout à Aix-en-Provence, puis A. C. T. et C. T. de la 121ème Paris (collège Saint-Louis-de-Gonzague), puis C. T. Raiders à Reims (il est le raider n° 135, 1950). Raider enthousiaste, mais aussi intellectuel de formation, et donc capable de critique, il rejoint l’E. N. E. comme permanent en 1956, juste avant la démission de Menu, et assiste donc son successeur, Jean Lagarde, qui l’envoie en voyage aux États-Unis en 1957. Il est C. Pr. d’Île-de-France en 1957-1959. Il prend la succession de Lagarde à la tête de la branche éclaireurs en 1959, renonce progressivement à l’expérience Raiders (en 1961, semble-t-il, même si l’arrêt officiel date de la fin de 1963) et applique jusqu’en 1965 un programme de réformes inspiré à la fois des expériences britanniques, des scouts marins et de théories pédagogiques diverses, dont la première expérimentation a lieu à Champigny-sur-Marne en 1961 et à Antony en 1962. Brillant et volontaire, Lebouteux impose la réforme au début de 1964 sans mesurer les oppositions qui vont s’élever ni sans s’occuper en rien de la branche qui naît, par défaut, de la scission des unités, les Rangers ; ce qui explique peut-être son départ assez rapide dès 1965. Littéralement fasciné par le thème du chantier et les actions de masse, il impose ce thème aux Pionniers, qui ne s’en débarrasseront que vers 1980. Son système pédagogique peut passer à la fois pour une interprétation légitime de Baden-Powell et pour une dérivation du système de Menu, même si cette dernière filiation n’est pas aussi évidente qu’il l’a dit par la suite ; il est d’une grande cohérence, mais exigeant, difficile à mettre en place et assez différent, au fond, de la méthode unitaire pour que la scission se soit avérée inévitable. Lebouteux se retire dès 1965, laissant la place à François Bodson, Philippe Missotte, Michel Kieffer et d’autres.

LECHARTIER, Bernard

Successeur d’Édouard de Macédo à la tête du groupe Saint Louis (1ère, 2ème, 6ème, 10ème Paris) en 1935, puis commissaire du district Paris ouest I, qui est celui du groupe.

LECLERC, Marcel

Scout à la 11ème Paris (Notre-Dame-de-Clignancourt) dans les années 1930, sans doute C. T. puis adjoint, discret et efficace, de Michel Menu de 1947 à 1956. Il portait, comme raider, le n° 2, le n° 1 étant Menu lui-même.

LECLERC, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Premier aumônier de la 56ème Paris (Saint-Ambroise) en 1928.

LEFEUVRE, Yves

1909-1935. † Prêtre au diocèse de Paris en 1934. Aumônier de la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy, son ancien collège) en 1934, sous la direction de l’abbé Dusoullier. Il meurt prématurément, son successeur est l’abbé Louis.

LEGROS, Christian

C. C. de Roi Albert (Paris est II) en 1938, en succession de Robert Bajard.

LEMBERZAT, Jacques

† Prêtre au diocèse de Paris. Vicaire au Saint-Esprit, où il fonde la 106ème Paris en 1932.

LENOIR, Olivier

C. T. de la 40ème Paris (Stanislas) en 1935, en succession de Guy Boulizon.

LEOTARD, François

Ministre de la République française. Un temps élève à Saint-Jean-de-Passy (26ème Paris), vers 1960, il est routier au clan du groupe.

LEPELTIER, Georges

C. T., C. C. et C. G. de la 41ème Paris (Saint-Pierre-de-Chaillot) en 1937.

LEPETIT, Georges

1884-1966. † Prêtre au diocèse de Paris. Sous-directeur du collège Saint-Jean-de-Passy, puis vicaire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce-de-Passy, il fonde en 1932 la 130ème Paris au patronage des Enfants de Passy, avec l’aide de Paul de Plument de Bailhac, professeur au collège, et de ses fils Bernard, C. T. de la 26ème, et Maurice. Il est nommé curé de Notre-Dame-des-Victoires en 1940.

LEROUX, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Aumônier du clan François-Xavier (Paris ouest II) avant 1937.

LETHIELLEUX, Étienne

C. T. de la 40ème Paris (Stanislas) en 1927, peu après son affiliation, en succession de Louis de Chaisemartin.

LEVESQUE, Pierre-Louis

Scout à la 6ème Paris, C. T. de la 10ème Paris (marine) en 1925 ou 1930 (en succession de René Bineau), officier de marine. Postulant à l’ordre scout du père Sevin en 1929.

LIEGE, Pierre-André

1921-1979. † Dominicain, ordonné en 1944. Aumônier du clan des Rois-mages (Polytechnique) après l’abbé Joly, il fournit à Paul Rendu son bagage théologique au service du programme social et politique de la Route et démissionne de son propre chef de son poste d’Au. N. R. en 1957, par solidarité avec l’équipe. Rigal cependant le fera revenir ponctuellement dans les années 1960. Théologien, il enseigne ensuite à la Catho de Paris, jusqu’à sa mort prématurée dans les années 1970. Grand travailleur, le père Liégé a suscité aussi des attachements durables.

LIVRAGNE, Gilbert

† Prêtre au diocèse de Paris. Premier aumônier de la 10ème Paris (marine) en 1921. Aumônier de la 23ème, 123ème, 133ème Paris (Massillon) en 1928-1936.

LHOPITAL, René-Michel

† 1960. Commandant dans l’armée française, aide de camp du maréchal Foch. C. T. et probablement fondateur de la 42ème Paris (Ménilmontant) en 1926, il est commissaire « fédéral » (général) adjoint en 1930, puis, en 1932-1936, en titre ; il succède à Macédo, dont il partage les idées (il est blessé dans les manifestations du 6 février 1934) et précède Gasnier. Il semble jouer un rôle dans l’éviction de Sevin. Son épouse, décédée prématurément, a donné son nom à un des secteurs de Paris est. Les circonstances de son départ des S. d. F. en 1936 sont inconnues ; la suite de sa vie l’était jusqu’à très récemment : il fonde dès 1940, sans quitter l’armée, le réseau de résistance Pantagruel ; il est déporté en 1942, mais survit à Sachsenhausen et Buchenwald.

LONGIN, Pierre

Ingénieur des Ponts et Chaussées, C. T. de la 136ème Paris puis du poste 2ème Rueil-Malmaison, proche de l’E. N. E. à partir de 1966, il est un des précurseurs de la réforme de Lebouteux et celui qui a le plus promu le thème du chantier, célébré dans Chantiers en 1970, ouvrage qui pourrait marquer le sommet de cette période. Il reste engagé dans les groupes de jeunes jusqu’à la fin des années 1980 ; il se spécialise dans ce que l’on nommerait aujourd’hui le « management » en entreprise, comme cinquante ans plus tôt le jeune Marcel Forestier.

LOUIS, Michel

Né en 1901. † Prêtre au diocèse de Paris, ordonné en 1934. Aumônier de la meute de la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy) en 1934, puis de la troupe. Aumônier du lycée Lamartine en 1942, de Janson-de-Sailly en 1952-1968, ce qui doit le charger de Saint Louis, puis directeur de l’aumônerie diocésaine des Lycées.

LUMINAIS, Joseph

A. C. T. de la 68ème Paris (Saint-Christophe-de-Javel) en 1936-1938.

 

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M...

MACEDO, Édouard de

D’origine brésilienne, engagé au sein du patronage de la « Réunion d’Eylau », il participe à la création de la 1ère Paris avec le chanoine Cornette et devient naturellement C. G. de Saint Louis. En 1925, il prend la direction du clan Saint Louis, constitué l’année précédente et, laïc dominicain, il s’associera avec Forestier pour organiser la Route parisienne en 1925. Dès 1920, il est nommé secrétaire général de l’association. Sa capacité d’organisation, sa discrétion et sa pensée claire le propulsent aux rôles de commissaire général adjoint (de Sevin) et commissaire de province de l’Île-de-France dès 1921, de commissaire assistant du chef-scout en 1924 (il laisse le secrétariat général à Lucien Goualle), de commissaire Route de la même province, de commissaire « fédéral » (général) en 1930-1932 (adjoint puis successeur : Lhôpital), charge qu’il quitte pour se concentrer sur la Route, comme C. N. R., en avril 1932, avec l’aide de Goutet, Cruiziat, Louis Faure, et l’abbé Ramondot. Il prend Le chef au départ de Sevin en 1933. En décembre 1931-juin 1932, il a réalisé une réorganisation générale du mouvement, rendue nécessaire par sa croissance très rapide : création des branches, suppression des commissaires spéciaux, centralisation claire du mouvement. En 1935, il doit regagner le Brésil pour sauver les affaires familiales, à quoi il ne réussit d’ailleurs pas. Son successeur comme adjoint du chef-scout est Bernard de Kergorlay, et c’est Goutet à la Route. Macédo est le véritable constructeur du mouvement et l’inventeur de la Route française : les structures qu’il a inventées en 1931-1932 sont toujours, mutatis mutandis, celles des trois grands mouvements catholiques en 2005.

MAGNE, Maurice

Un des premiers C. T. de la 152ème Paris lorsqu’elle passe à la F. S. E., vers 1965. Plus tard commissaire fédéral de ce mouvement.

MAGNEZ, P

† Fondateur, avec l’abbé Pomarède, de la 9ème Paris à Sainte-Marguerite, en 1921.

MAILLET, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Fondateur de la Manécanterie (« Petits Chanteurs à la croix de bois »), il favorise le scoutisme dans son établissement, créant d’abord les 20ème et 21ème Paris à Belleville en 1923-1924, puis une troupe à Meudon, où l’école s’installe en 1936.

MARCHAND, Jean-Pierre

† Prêtre de la Mission de France. Avec le père Perrot, il est chargé de la paroisse Notre-Dame-des-Champs et donc aumônier des 83ème, 183ème, 283ème Paris à partir de 1958. Il est aussi Au. D. puis succède en 1963 au père Chevaleyre, que Lebouteux trouve trop effacé, comme Au. N. E., Il participe aux expérimentations de la réforme des éclaireurs aussi bien que de la réforme liturgique.

MARLIANGEAS, Bernard (Bernard-Dominique)

† Dominicain. Routier au sein du groupe Bayart (12ème, 16ème Paris, etc.) dans les années 1950, puis aumônier de la 5ème Paris marine dans les années 1960.

MAUGEY, Joseph

Scout à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy), sous-lieutenant, mort pour la France en 1940.

MENU, Michel

Né en 1917. Scout à la 1ère Châtellerault, dans la patrouille de Gérin, séduit à Vannes par Doncœur, il est cadet et, en même temps, chef scout à Paris en 1936-1937. Il fonde un clan dans l’école d’artillerie de Poitiers en 1937, puis, officier, est un résistant très actif dans la région de Lyon, protégé par son rôle officiel d’A. C. N. E. à partir de 1942. Démobilisé en 1946, il est nommé C. N. E. en janvier 1947, crée les Raiders en 1948-1949, le Cadre vert, les patrouilles libres, puis démissionne en 1956. Dans son équipe se trouvaient Jean Lagarde, son successeur, Marcel Leclerc, Jo Herbet, Claude Verrien, François Laîné, Claude Richard, Jean Le Galliot, Pierre Huard… Il a formé avec le père Forestier un véritable duo, nettement démarqué de Rigal. Menu, qui était en même temps chef de la 2ème Saint-Cloud (1ère Raiders) n’a jamais voulu être salarié par le mouvement. Il s’oppose aussi bien à l’évolution de la Route en 1960 qu’à la réforme de Lebouteux. Il anime la R. S. M. et rédige Bases fondamentales du scoutisme, mais il se consacre aux Goums à partir de 1970 et ne participe donc pas à la création des S. U. F. en 1971.

MESNARD, Yves (Dominique)

1909-1987. † Dominicain. En 1955, à la demande du père Forestier, il prend en charge à la fois la Passerelle et le groupe Charcot de Paris (1ère et 3ème Paris marine). Fondateur en 1959 de l’association Jeunesse et marine. C’est pendant son mandat qu’eut lieu la scission en « mousses » et « marins ».

METZ-NOBLAT, Michel de

Né en 1930. † Prêtre au diocèse de Nancy. Il succède en octobre 1955 au père Forestier comme aumônier général, tout en conservant son clan, Chant de Joie (Paris est I, 56ème, 88ème Paris, etc.). Nommé directeur de collège à Nancy (collège où son oncle enseignait dans les années 1930), il doit démissionner plus ou moins volontairement en 1958, Rigal appréciant peu ses références assez traditionnelles, ou en tous cas très différentes de celles de Liégé.

MICHEL, Jacques

c.f. LANSAYE, Maurice de.

MICHONNEAU, Georges ( ?)

† Prêtre au diocèse de Paris. Aumônier la 99ème Paris (Notre-Dame-d’Espérance) dans les années 1930 et Au. D. S’agit-il de Georges Michonneau, curé du Petit-Colombes puis de Saint-Jean-Baptiste-de-Belleville de 1937 à 1966, auteur du célèbre Paroisse, communauté missionnaire † C’est possible, mais non certain.

MISSOTTE, Philippe

Scout à la 5ème Saint-Maur-des-Fossés troupe qui le déçoit (il s’agissait d’une troupe de « cadets », la 3ème étant celle des « aînés », et assez bourgeoise), puis raider le 10 juin 1951 avec la 1ère ( ?) Joinville-le-Pont, fondateur de patrouilles libres mais, quelque peu écœuré par certains excès ou faiblesses de langage, il quitte la troupe en 1952. Routier au clan des Dominicains de Saint-Jacques où l’a introduit le père Chenu, il découvre la Route de Rendu et Rigal, qui le séduit. Stagiaire auprès de Claude Champeau à la 100ème Paris (Montalembert) vers 1955, il rencontre Lebouteux à La Banne-d’Ordanche et reprend goût aux Raiders. Chamarande et mariage en 1957. Il prend alors la 1ère Champigny-sur-Marne. C’est avec cette troupe, qu’il garde au moins dix ans, qu’il expérimente, dès 1961, la réforme rangers-pionniers. En 1961, sous Lebouteux, il succède à Jo Herbet, un fidèle de Menu, à la tête de la revue Scout (tenue quelques mois par Michel Kieffer) ; il y introduit Philippe van Dooren, qui y joue le même rôle que Joubert, et la transforme en Scout-Pionnier. Missotte, dynamique, très actif, est un fidèle gardien de la pédagogie de Lebouteux, tout en restant longtemps au sein du centre national : jusqu’à la fin des années 1980 ; mais, absent de France de 1971 à 1980, il voit Dominique Bénard lui être préféré comme commissaire général.

MITHOUARD, Philippe

C. T. fondateur de la 171ème Paris (Bon-Conseil) en 1945. Il a donc été scout à la 131ème ou à la 151ème.

MONTALBETTI, Henri

Fondateur de la 99ème Paris (Notre-Dame-d’Espérance) en 1931 ; il garde longtemps ce groupe. Opposant aux réformes liturgiques et pédagogiques des années 1960, il participe à la fondation des Scouts Saint-Georges en 1968 puis, avec Hélène Rivière et le père Revet, rencontrés (du moins la première) à Saint-Nicolas-du-Chardonnet, à celle des Scouts catholiques de France en 1980, qu’il préside en 1980-1981. Les deux groupes parisiens sont attachés aux deux « paroisses » traditionalistes, Sainte-Germaine de Wagram et Saint-Nicolas-du-Chardonnet.

MONTALEMBERT, N. de

La comtesse André de Montalembert illustre bien, avec d’autres (la marquise de Montebello, le duc d’Audiffret-Pasquier, le duc de Lorge) un certain investissement de l’aristocratie (au sens propre) dans le scoutisme naissant : son château de La Roche-en-Brénil accueille la 14ème Paris vers 1930 ; elle préside la grande réception de 1924 où paraissent le cardinal Dubois et le général Gouraud, etc.

MONTJAMONT, Pierre Laurenchet de

C. T. de la 23ème Paris (Massillon) dans les années 1930. Postulant à l’ordre scout du père Sevin en 1929. En 1932, il est assistant de Paul Coze au sein de l’équipe nationale. D. C. C., il anime Chamarande à la fin des années 1930. S’est tenu pour membre du clan de Saint-Cyr lorsqu’il était instructeur à l’école (1939). Il est chef de l’état-major du maquis du Vercors en 1944. Cosignataire de Bases fondamentales du scoutisme avec Pierre Delsuc, il accepte la présidence des S. U. F. lors de leur création, en 1971.

MONTMORIN SAINT-HEREM, Hugues de

Scout à la 19ème Paris, mort pour la France en 1940.

MORAU, Pierre

Scout à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy), mort pour la France en 1940-1944.

MOTHE, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Fonde la 86ème Paris (Notre-Dame-de-l’Assomption-de-Passy) vers 1930.

MOUCHOTTE, René

1914-1943. Aviateur, mort pour la France (au sein d’une escadrille anglaise) en 1943. Scout à la 19ème Paris (Roland). Sa personnalité a beaucoup marqué Michel Menu.

MOUTILLARD, Paul

C. T. de la 68ème Paris (Saint-Christophe-de-Javel) en 1936-1938.

 

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N...

NAUD, Philippe

Scout à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy), lieutenant, mort pour la France en 1944

NICOLE, Clotaire

1910-1932. De caractère difficile et d’un physique ingrat, il découvre la foi au patronage du Bon-Conseil (où il n’y a pas encore de troupe). Il y est baptisé à quinze ans puis, désireux de modeler le patronage sur le modèle scout, doit le quitter. Il entre alors, en 1929, à la 38ème Paris (Saint-Dominique) avec Pierre Schæffer, qui sera son biographe. Il est C. T. de la nouvelle troupe du groupe, la 57ème Paris, à la rentrée de 1929. Puis, polytechnicien en 1930, il participe à la fondation du clan des Rois-mages. Il meurt accidentellement pendant l’été de 1932. Il donne son nom à un clan de district de Paris sud dès 1938.

NOIRMONT, Jacques de

Chef à la 11ème Paris (Saint Bernard), impliqué dans la création des 20ème et 21ème Paris (Manécanterie), il devient ensuite commissaire de province d’Aquitaine et meurt prématurément dans les années 1930. Noirmont est surtout intéressant pour avoir énoncé, dès 1929, la dimension esthétique de la pédagogie scoute, vision que le père Rigaux a combattue en rappelant la dimension sociale de cette même pédagogie : émergence de deux thèmes majeurs et déjà antagonistes.

 

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O...

OLLIER, Maurice

Scout à la 7ème Paris (Cardinal), si ce n’est pas une confusion. Membre de la 179ème Paris, qui passe à la F. S. E. sous le numéro de la VIIe Paris, il succèdera plus tard à Géraud-Kéraod à la tête de l’Union internationale des G. S. E.

 

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P...

PAILLERETS, Michel Bonnet de

1905-1998. Parisien, scout à la 28ème Paris de Blanchon (La Madeleine) en 1924, ami de Marc Lallier, C. T. de la 1ère Saint-Cloud. † Dominicain en 1926, très proche du père Forestier qui est entré dans l’ordre au même moment, il assume l’aumônerie générale par intérim en 1940, puis est Au. N. E. clandestin de Delsuc, avec Henri Pouilly, Pol Daversin et quelques autres. Le père de Paillerets est l’auteur de Les garçons et le scoutisme, un excellent ouvrage de psychologie et de pédagogie. Après la guerre, il consacre son activité à la Suède.

PARISOT, N

Capitaine instructeur à Saint-Cyr, chef du clan de Saint-Cyr entre N. de Saint-Rémy et François d’Alverny.

PASTEAU, Robert

† 1940. Scout à la 33ème Paris (La Villette) ; C. T. de la 92ème Paris (Saint-Ferdinand-des-Ternes) en 1933. Chef de la 135ème Paris (Scouts de l’air) en 1936, au moment de l’affiliation. Officier et aviateur, il meurt pour la France en 1940. À ne pas confondre avec son homonyme, lui aussi mort pour la France, qui était au clan de Limoges.

PATURLE, Pierre

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1944.

PEIGNOT, Claude

Scout à la 6ème Paris. Fonde la 86ème Paris (Notre-Dame-de-l’Assomption-de-Passy) vers 1930, C. T. de la 49ème Paris (Sainte-Anne-de-la-Maison-blanche) en 1932-1934.

PERRIN, Robert

Scout à la 40ème Paris (Stanislas), mort pour la France en 1940. Il avait prononcé sa Promesse en 1927.

PERROT, Daniel

† Prêtre de la Mission de France. Ancien scout (promesse devant Cornette en 1925). Avec le père Marchand, il est chargé de la paroisse Notre-Dame-des-Champs et donc des 83ème, 183ème, 283ème Paris dans les années soixante (c’est Marchand qui est officiellement aumônier), tout en étant aumônier général des G. d. F. et, en 1963-1966, des S. d. F. Il fait donc de ces troupes des pilotes de la réforme. Il est plus tard curé de Saint-Honoré-d’Eylau.

PESME, Édouard

A. C. T. de la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy) en 1928.

PESNEAUD, Jean

Scout à la 20ème-21ème Paris (Manécanterie), assistant de Daumas à l’Alauda, organiste, fondateur de la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy) en 1926. En 1933, c’est lui qui tient l’orgue de la grande fête scoute du Trocadéro.

PHILIPPE, Pierre-Louis

Scout sans doute à Saint Louis, puis auteur de livres techniques longtemps réédités, C. G. de Bayart (La Madeleine) vers 1930 et commissaire du district Paris ouest II en 1933-1936 (son successeur est Eugène Dary).

PINEAU, Henri

C. P. à la 1ère Paris, chevalier de France, mort prématurément, a fait l’objet d’une plaquette, Un chef de patrouille, vers 1925-1930. Le vestiaire d’entraide provincial, créé en 1928 et animé par sa mère, prend son nom.

PISTRE, Françoise

Longtemps commissaire nationale Louveteaux (à partir de 1940), Françoise Pistre a d’abord été Akéla de la 28ème Paris (La Madeleine), puis assistante du commissaire de province pour les louveteaux, puis A. C. N. L. d’Henri Gasnier en 1932. Elle s’oppose au remaniement du conseil national en 1956.

PLAGNAT, François

Premier C. T. de la 23ème Paris (Massillon) en 1925.

PLAZENET, N

† Mariste. Fondateur et directeur de la Réunion des étudiants, 104, rue de Vaugirard, il y créée en 1925 la 25ème Paris, troupe destinée à la formation des futurs chefs parisiens, suivie des 50ème et 100ème Paris. Il garde la direction du groupe et du foyer jusqu’en 1948. La personnalité de l’abbé Plazenet dépasse le scoutisme, mais la 25ème, idée originale et jamais reprise depuis, a été une pépinière de responsables et de vocations.

PLESSIER DE WINTER, Jean-Marie

Scout à la 11ème Paris (Notre-Dame-de-Clignancourt), routier au clan de Saint-François-Xavier (131ème, 151ème Paris) ; mort pour la France pendant la libération de Paris. Le groupe de Clignancourt a pris son nom (« Jean-Marie de Winter ») après la guerre.

PLOUIN, Jacques

C. G. de Saint Léon (34ème, 94ème Paris) avant 1938.

PLUMENT DE BAILHAC, Bernard de

1914-1940. Scout puis C. T. à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy) en 1931-1937, sans doute fondateur, avec l’abbé Lepetit et son frère Marcel (né en 1917), de la 130ème Paris (Notre-Dame-de-Grâce-de-Passy) en 1932-1933, sous-lieutenant, mort pour la France le 19 mai 1940. Sa troupe prend son nom en 1945.

PLUMENT DE BAILHAC, Paul de

Père du précédent. Professeur à Saint-Jean-de-Passy, premier C. G. de la 130ème Paris.

PLUMEREAU, Jehan

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1944.

Pol de Léon

† Franciscain. Aumônier du clan Don Bosco (Paris ouest II) en 1936 et ensuite. Il était proche de Cruiziat.

POMAREDE, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Fonde la 9ème Paris à Sainte-Marguerite en 1921 et l’emmène probablement avec lui à Saint-Laurent en 1924.

POTIRON, Émile

Fils de commerçants du quartier, assistant, puis C. T. de la 27ème Paris (Saint-Philippe-du-Roule) en 1935-1936, après Henri Boudet.

POUILLY, Henri

Scout à la 27ème Paris, C. C. de Don Bosco (Paris ouest II) entre Cruiziat et Huveteau en 1935-1936, assistant du C. D. pour la Route en 1936 puis du C. Pr. (c’est-à-dire, en réalité, de Cruiziat) en même temps que Geo Gauthier en 1937. Il est C. G. de Saint-Philippe-du-Roule en 1936-1939 et s’engage en même temps dans la C. F. T. C. C’est lui qui, avec le père de Paillerets et l’ancien C. N. E. Pol Daversin, viole le 10 avril 1941 les scellés posés sur le Q. G. de Paris pour récupérer les documents nécessaires à la vie du mouvement en zone occupée.

PRADEL, Henri

† Prêtre (de l’Oratoire ?). Directeur du collège Massillon, il y fonde la 23ème Paris en 1925, dont il s’occupe personnellement, et assiste sans doute les créations subséquentes des 123ème, 133ème et 143ème Paris au collège.

PUJOL, Jean

C. T. de la 25ème Paris (Montalembert) entre P.-A. Rousseau et Jean Bergeaud, vers 1932.

 

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Q...

 

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R...

RAMBOUX, Gérard

† Prêtre au diocèse de Paris. Aumônier de la 68ème Paris (Saint-Christophe-de-Javel) en 1936-1938.

RAMONDOT, Pierre

Premier C. T. de la 8ème Paris (Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle) qui avait été fondée par Michel Blanchon et Paul Bourdieu. C. T. de la 25ème Paris entre Audic et Regrettier en 1926, responsable de La Route, le bulletin routier de la province, à partir de la même date, fondateur du clan de Montalembert en 1927, commissaire national Route en 1930. † Prêtre en 1932, comme Paul Bourdieu, il devient Au. N. R. presque aussitôt, alors que Bourdieu prend l’équipe des éclaireurs ! Il laisse la place en 1935 à l’abbé Joly. Il est pressenti pour succéder au chanoine Cornette en 1936, mais c’est son aîné de quelques mois, Forestier, qui est nommé. Il devient aumônier d’étudiants à la Cité universitaire et consacrera toute sa vie au monde universitaire, créant en 1951 des cours d’été, etc.

RASPAIL, Jean

C. T. puis C. G. de la 36ème Paris (Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle) en 1943-1950, puis animateur de l’équipe Marquette et de la Guilde du Raid. Écrivain, de sensibilité traditionnelle, Raspail est aussi un explorateur et un aventurier dans l’esprit de Michel Menu.

RAULIN, N

† Provincial de la province de France des Dominicains, scout à la 13ème Paris (Sainte-Clotilde).

REDIER, Alexis

Éditeur de La revue française, il semble s’engager assez tôt dans le scoutisme ; il est le premier éditeur du mouvement. La collaboration cesse assez brusquement en 1934, peut-être à la suite de problèmes financiers, peut-être à cause d’un désaccord de fond (il était encore plus « total », au sens que Sevin donne à ce mot, que Sevin lui-même).

REGNAULT, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Au. D. de Paris est II et curé, vers 1938, du Plan-de-Champigny, paroisse populaire où il fait donner des Noëls routiers par le clan du district.

REGRETTIER, Eugène-Jean

C. T. de la 25ème Paris (Montalembert) entre Ramondot et Rousseau, sans doute vers 1928. Passionné par la Route, il a composé des poèmes et des chants sur le thème ; il est l’auteur du L’appel de la Route, mais aussi de nombreux chants mis en musique par Jacques Chailley.

RENAUDIN, N

Successeur de Paul Bourdieu à la tête du clan du groupe Cardinal (Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle, 4ème, 7ème, 8ème Paris) en 1928.

RENDU, Paul

Né en 1926. Scout à Sainte-Croix de Neuilly (1ère, 2ème, 3ème Neuilly) en 1935, puis à la 44ème Paris (Gerson) en 1939, C. C. de Gerson, assistant du clan du district de La Muette, C. D. pour les éclaireurs en 1951. Rigal le nomme C. N. R. en 1954, ayant écarté Pierre Roux qui était pressenti en 1952. L’aventure qui s’ensuit résulte d’un malentendu : Rigal souhaitait expressément faire de la Route la référence du mouvement, mais n’imaginait pas pour autant qu’elle deviendrait un atelier expérimental très engagé en politique. Après plusieurs rappels à l’ordre, Rigal laisse vraisemblablement Rendu et Liégé commettre la faute connue sous le nom d’« affaire Jean Müller », et contraint ainsi Rendu à la démission. Fonctionnaire au sein de la Caisse des dépôts et consignations, il occupe ensuite diverses charges, dont celle des foyers de jeunes travailleurs, qui lui vaut une séquestration passagère en 1968.

RICHARD, Michel

Scout à la 1ère Paris, Raider, membre de l’E. N. E. de Menu.

RIGAL, Michel

Né en 1914. Scout à la 13ème Paris. C. P., puis C. T. de la 18ème Paris (Saint-François-de-Sales) entre Eugène Dary et Jean-Pierre Alouis. Prisonnier, il devient chef du scoutisme interfédéral dans les stalag. C. N. R. en 1945, en succession de Chaveyriat, il oriente la Route dans la direction des réflexions menées aussi bien autour de Cruiziat et Goutet qu’en stalag : catholicisme social, thème des mouvements de jeunesse, communautarisme ; mais il ne parvient pas à empêcher l’effondrement des effectifs de la Route entre 1945 et 1950. On ignore les conditions exactes dans lesquelles il succède, en 1953, à Geo Gauthier comme commissaire général. Il est certain que, en 1952, il écarte Pierre Roux de sa propre succession, sélectionne Paul Rendu (de Neuilly) qui sera C. N. R. en 1954, aiguille le père Gérald Hégo, Au. N. R. depuis 1950, vers les Louveteaux et le remplace par un prêtre de son goût, le père Liégé (Hégo assurera un intérim à l’E. N. E. par la suite) ; il s’est ainsi forgé l’instrument capable de contrebalancer Menu et Forestier. Mais, sans renoncer à ses idées, ce diplomate doit pousser l’équipe de Rendu et du père Liégé à la faute en 1957 pour s’ôter ce poids remuant ; il réussit, en 1956 toujours, à vider le conseil national de toute opposition, Cruiziat seul survivant à un tour habile, et laisse Michel Menu démissionner ; en revanche, il est peut-être doublé, en 1964, par l’enthousiaste et ferme Lebouteux (il avouera en 1966 que la réforme n’était pas prête quand elle fut imposée). Il démissionne en 1970 seulement, fatigué après la dernière crise qu’il a circonscrite — la révolte de l’équipe Rangers et la malheureuse tentative de Warnier à la Route —, laissant la place à Émile-Xavier Visseaux.

RIGAL, Paul

Peut-être parent du précédent. Un des fondateurs des Scouts catholiques de France en 1980.

RIMAUD, Jean

† Jésuite. Éducateur de talent, il est aumônier de la 81ème Paris (Saint-Paul-Saint-Louis) et de la 83ème Paris (Ozanam) dans les années 1930 et Au. D. dans les années qui suivent, ainsi qu’Au. Pr. R. Aumônier national éclaireurs en 1945, après le père Morel, il est grandement apprécié de Delsuc, puis de Menu, malgré des différences de style (le père Rimaud fume la pipe, a une allure générale de paysan, est déjà âgé…) ; il participe même à un goum en 1970.

RIVIERE, Hélène

Hélène Rivière est A. C. D. L. à Paris lorsqu’elle rejoint en 1964, avec le père Revet, les Scouts d’Europe. En 1968, elle participe à la fondation des Scouts Saint-Georges avec Revet, Montalbetti et Verley, puis, en 1980, des Scouts catholiques de France avec les deux premiers.

RIZOT, Gilbert

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1946.

ROCHE, François

1924-1986. † Prêtre au diocèse de Paris en 1956, il est aumônier du clan de la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy) de 1962 à 1970.

ROHAN CHABOT, René de

C. T. de la 30ème Paris (Très Saint Père, Auteuil) à la fin des années 1930, après Jacques du Vignaud de Villefort. Probablement ancien scout à la 6ème Paris, comme son frère.

ROHAN CHABOT, Henry de

Scout à la 6ème Paris, mort pour la France (sans doute en 1940).

ROLAND-GOSSELIN, Benjamin-Octave

† 1952. † Prêtre au diocèse de Paris. Vicaire capitulaire du diocèse de Paris à la mort du cardinal Amette en 1920, il désapprouve le scoutisme, mais le chanoine Cornette parvient à le faire reconnaître par le nouvel évêque, Mgr Dubois, en 1921. Il devient évêque de Versailles en 1931 et ne semble plus s’opposer au scoutisme.

ROLLAND, Roger

Commissaire Route du district Paris nord II en 1936 et chef du clan de la 11ème Paris (Notre-Dame-de-Clignancourt) de 1935 à 1939. Son successeur au district est Max Huet. En 1937, il fonde la 175ème Paris au sein du groupe de Saint-Honoré-d’Eylau.

ROUILLON, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Aumônier de Cardinal (4ème, 7ème, 8ème Paris) vers 1925, il donne les premières pièces de théâtre scout.

ROUSSEAU, P.-A

C. T. de la 25ème Paris (Montalembert) entre Regrettier et Pujol, vers 1930.

ROUSSIN, Christian

† Prêtre de Picpus. Aumônier du groupe (et du district) de la 84ème Paris (Saint-Gabriel) à partir de sa fondation, en 1930.

RUPP, Jean

Fondateur de la 1ère Bourg-la-Reine. Commissaire du district Paris sud en 1928, en succession de Paul Bourdieu. † Prêtre en 1934. Aumônier du clan Fra Angelico (Beaux-Arts), aumônier, sans doute en 1934-1936, de Saint Louis, aumônier au même moment de la 201ème Paris (Championnet). Plus tard nonce apostolique et évêque, Mgr Rupp approuve, seul, la création des S. U. F. et favorise la reconnaissance de la Sainte-Croix du père Sevin.

 

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S...

SACLA, Jean

C. T. de la 1ère Paris marine au moment de son affiliation, en 1947. Il lui donne un rapide développement, et crée la 3ème Paris marine.

SCHÆFFER, Pierre

Scout à la 14ème Paris dans les années 1920 puis membre du clan du groupe, « Charles Péguy », qui est à la base des Comédiens-routiers. Schæffer, semble-t-il, n’a pas fait partie des Comédiens-routiers (fondés officiellement en 1931), mais il a écrit et donné des pièces et des mystères avec le clan du groupe ou d’autres. Il fonde ou dirige, vers 1930-1935, la 38ème Paris (Saint Dominique) puis fonde, avec Clotaire Nicole, le clan des Rois-Mages (Polytechnique). Il participe aussi, vers 1932, aux activités du clan Don Bosco (27ème Paris) avec Cruiziat et l’abbé Joly ; puis, autour de 1936, structure et anime le clan Saint Jacques des universités. En 1940, Goutet l’appelle à la direction de Radio Jeunesse et du mouvement Jeune France, qui se tourne vers la Résistance et est dissout en 1942. Après la guerre, il mène une carrière brillante d’ingénieur du son et de musicologue, en particulier avec Pierre Henry.

SCHÆFFER, René

Scout à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy), mort pour la France en 1940-1944.

SCHLEMMER, Christian

C. C. du clan Christophe Colomb (86ème Paris) en 1935, puis commissaire national pour les scouts marins — s’il n’y a pas confusion avec le suivant. Il fait partie de la délégation française en Australie avec Larigaudie la même année.

SCHLEMMER, Raymond

Commissaire national pour les scouts marins de 1935 environ jusqu’en 1952, il lance véritablement le scoutisme marin S. d. F. et anime la Passerelle. Il était aussi membre de la Croix rouge.

SCHUTTING, Robert

Scout à la 77ème Paris (Saint-Michel-des-Batignolles), mort pour la France en 1943 ou 1944.

SIROTA, Ygor

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1944.

SOULANGE-BODIN, N

† 1925. † Prêtre au diocèse de Paris, il assiste, comme curé, aux expériences de Notre-Dame-du-Rosaire (future 2ème Paris) et, à partir de 1909, de Saint-Honoré-d’Eylau (1ère Paris, etc.) et soutient le jeune mouvement. Il aide en 1920 aux relations entre le nouveau mouvement et le clergé et facilite le détachement de Sevin au service du mouvement. Son nom est donné plus tard au groupe de Sainte-Geneviève (67ème Paris).

SOUTIF, N

† Prêtre au diocèse de Paris. Curé de Saint-Jacques-Saint-Christophe-de-La-Villette, où existe déjà la 32ème Paris, il y crée la 63ème Paris en 1936.

SPAKE, Robert

Fondateur, comme assistant de Jean Pesneaud, de la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy) en 1926.

SUQUET, H

C. T. fondateur de la 6ème Paris (Saint Louis) en 1920.

SURY D’ASPREMONT, François de

Membre du clan de Saint-Cyr, puis † jésuite.

 

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T...

TEQUI, Yves

C. T. de la 140ème Paris (Stanislas) en 1935, C. C. du clan du groupe, Brazza, en 1938.

TERNET, Jacques

Premier C. T. de la 146ème Paris (Saint Philippe Néri) en 1939.

TILLET, Jacques

Probablement scout à la 1ère Nogent-sur-Marne, fonde en 1926, avec Paul-André Huscher, la 34ème Paris (Saint-Léon-de-Grenelle), puis peut-être, en 1927, la 39ème Paris (Saint-Lambert-de-Vaugirard) avant de devenir C. D. Sa sœur Élisabeth fut aussi engagée dans la fondation.

TISNE, François

Scout à la 23ème Paris (Massillon), mort pour la France en 1944.

TOULET, J

C. T. de la 40ème Paris (Stanislas) en 1938, au moment de sa réouverture.

TOULOUSE, Pierre

Scout à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy), aspirant, mort pour la France en 1940.

TOURNEUR, N

Chargé de la Route pour Paris est en 1931 ; Cruiziat lui succède assez rapidement (1934).

TREMAUD, Marc

Chef au sein du groupe Bayart (12ème, 16ème Paris), mène la réflexion qui aboutit en 1939 à la transformation de la 138ème Paris (Sainte-Jeanne-de-Chantal) en troupe marine.

 

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U...

 

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V...

VARENNE, E

Chef du groupe de la 11ème Paris (Notre-Dame-de-Clignancourt) de 1924 à 1939 et commissaire de la province du Levant.

VARGA, Roger

C. T. de la 17ème Paris (Notre-Dame-de-Lourdes), alors 110ème Raiders, dans les années 1950, puis C. D. de Ménilmontant.

VAUDEMONT, Charles

c.f. LAMOUREUX, Pierre.

VERLEY, Hubert

Fondateur, avec l’abbé Duchauffour, de la 12ème Paris (La Madeleine) en 1921. Fondateur du clan (La Madeleine) en 1926. Son successeur est Louis de La Fortelle. C. D. de Paris nord en 1923-1925 au moins et directeur du service commercial du Q. G. En 1940, il prépare, avec le père de Paillerets et Pol Daversin, la survie clandestine du mouvement en zone occupée. Il rejoint ensuite les Scouts d’Europe en 1964 mais, en 1968, il rompt pour des raisons politiques avec ce mouvement et fonde, avec Irène Rivière, Henri Montalbetti et l’abbé Revet, les Scouts Saint-Georges, dont il prend la présidence, mais ne les suit pas lorsqu’ils font de nouveau scission, en 1980, pour créer les Scouts et Guides catholiques de France.

VEYRAC, N. de

† Successeur de l’abbé Laumondais à l’aumônerie du groupe Bayart (La Madeleine) puis du district Paris ouest II en 1933.

VIVIEN, Pierre-André

Ministre, scout à la 6ème Paris.

 

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W...

WINTER, Jean-Marie de

c.f. PLESSIER DE WINTER, Jean-Marie.

 

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X...

 

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Y...

 

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Z...

ZIRNHELD, Jean

1913-1942. Scout à la 26ème Paris (Saint-Jean-de-Passy) en 1927-1930. Philosophe de formation, il rédige vers 1938 la célèbre Prière du parachutiste. Passé à la France libre dès 1940, il meurt pour la France en Libye en 1942.

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