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Histoire des troupes 80ème à 89ème PARIS

Troupes

80ème - 81ème - 82ème - 83ème - 84ème - 85ème - 86ème - 87ème - 88ème - 89ème - 181ème - 183ème - 186ème - 187ème - 283ème - 286ème

 

80ème Paris

Paroisse Saint-Nicolas-des-Champs.

1929 — †.

Paris Centre I. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Notre-Dame).

 

La 80ème Paris est affiliée en 1929 (beige, bande bleue), attestée en 1935 et 1949. On n’en sait rien de plus.

Le Clan

Le clan était, à partir de 1948, « Étoile du Berger », le clan du secteur Notre-Dame.

 

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81ème — 181ème Paris.

Paroisse Saint-Paul-Saint-Louis.

1929 — †.

Paris Centre I. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Notre-Dame).

 

81ème Paris

La 81ème Paris (bleu foncé, bande verte) est fondée vers 1929 par la 25ème (Montalembert — elle campe cet été-là en Savoie). Le père Rimaud en a été aumônier. Elle est mentionnée en 1930, 1931, 1933, 1935, 1936 et 1937. Elle passe aux Pionniers en 1966 avec un certain enthousiasme.

181ème Paris

La 181ème Paris est créée en 1938 et attestée en 1946 et 1947. En 1956, elle est mentionnée sous le numéro 115ème-181ème, c’est-à-dire fusionnée avec la 115ème de Saint-Denys-du-Saint-Sacrement, qui est en effet tout proche.

Le Clan

Le clan (nom inconnu, foulard de la 81ème) est affilié en 1933. À partir de 1948, il est intégré dans « Étoile du Berger », le clan du secteur Notre-Dame.

 

Le groupe n’existe plus ; il a fusionné avec la 23ème (Massillon) qui, elle, existe toujours.

 

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82ème — 92ème — 192ème Paris.

Saint Ferdinand (paroisse Saint-Ferdinand-des-Ternes).

1929 — aujourd’hui (S. U. F. 1971 ?).

Paris Ouest III. — Saint-Denys (Plaine Monceau).

 

82ème Paris

La 82ème Paris est affiliée en 1929, mais dissoute dès 1931. Elle renaît assez vite ; elle est attestée en 1934. Elle gagne le rallye de district en 1935. Elle est 17ème Raiders. Mentionnée en 1959. Curieusement, cette troupe appartenait au secteur Paris ouest III, alors que le reste du XVIIe arrondissement dépendait des districts Paris ouest II et Paris nord I. Il est vrai que Paris ouest III avait pour cœur Neuilly, et que les 1ère à 3ème Neuilly étaient les troupes de Sainte-Croix, un collège qui était, et qui est encore, situé à cheval sur les territoires de Neuilly-sur-Seine et de Paris.

92ème Paris

<>La 92ème Paris, après un essai sans suite à l’œuvre des Otages, doit être recréée à Saint-Ferdinand vers 1935. La troupe est mentionnée en 1935, 1937, 1953 (camp commun avec la 82ème) et 1957.

192ème Paris

<>Une 192ème Paris (« Guy de Larigaudie ») est fondée c.f. 1946 à Saint-Ferdinand et attestée en 1950 (journal La Cordée) et en 1958. Elle n’existe plus. Il n’y a jamais eu, semble-t-il de 182ème.

Le Clan

<>Les trois troupes font naturellement clan commun (« Montcalm », attesté dans les années 1936-1939 et 1946-1949 ; puis « Saint François »).

 

La paroisse possède une 82ème S. U. F. qui est la descendante de ce groupe, même si son foulard, vert, deux filets bleu marine, suggère qu’elle est issue d’un doublon de la 82ème originelle, et la compagnie a repris le numéro 92ème. Le passage aux S. U. F. a lieu à une date mal connue.

 

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83ème — 183ème — 283ème Paris

Ozanam (paroisse Notre-Dame-des-Champs).

1929 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Centre I. — Sainte-Geneviève (Luxembourg).

 

83ème Paris

La 83ème Paris (« Ozanam », blanc, bande violette) est affiliée en 1929 ; elle campe cette année-là en Alsace. Dès 1933, elle possède deux meutes et un clan ; elle est mentionnée en 1935 et 1937 ; elle est la 3ème Raiders, maintenue en 1957 lors du « Point zéro », et expérimente la réforme. Elle est attestée (Pionniers) en 1967. Elle est réputée passer ensuite aux S. U. F., mais cela est probablement faux. Le père Rimaud en a été aumônier dans les années 1930.

183ème Paris

La 183ème Paris, elle aussi Raiders (après 1953) et expérimentatrice de la réforme, qui semble lui réussir, est mentionnée en 1966 (camp au Maroc) sous le numéro 183ème-283ème, en 1967 sous le numéro 183ème seul ; elle participe cette année-là au « Point Soleil » et à la construction d’un barrage sur le Tarn. Elle a eu pour aumôniers Daniel Perrot (aumônier général des G. d. F. et, en 1963-1966, des S. d. F. ; par quelque ironie, il sera plus tard curé de Saint-Honoré-d’Eylau) et Jean-Pierre Marchand, qui parle d’elle dans un numéro de 1965 de Scout-Pionnier, et sans doute aussi (sans en donner le numéro), dans le fameux numéro 12-13 de 1964 qui est l’annonce officielle de la réforme.

283ème Paris

La 283ème Paris est une fondation de la 183ème, qui la réabsorbe vers 1966. Elle est encore attestée seule (Pionniers) dans plusieurs articles liturgiques, naturellement inspirés par Marchand, en 1964. Elle semble avoir campé avec la 24ème (Saint-Éloi) cette année-là.

Le Clan

Le clan (même nom, même foulard que la 83ème) est attesté indépendant en 1936 (cet été-là, il remonte le Drac de Grenoble à sa source et accueille les routiers de la 60ème. Il n’y a alors que deux clans dans le district Paris centre I, celui de Massillon et celui d’Ozanam ; le troisième sera, à la rentrée de 1936, celui de Stanislas. Son aumônier et principal animateur est le père Rimaud, son chef Gasquet. En 1939, il semble jouer le rôle de clan de district Paris centre I pour la rive gauche. Ce qu’il en reste est encore attesté en 1967.

 

Le groupe a porté « Ozanam » comme nom officiel, mais peu usité après 1944. Le père Jean-Pierre Marchand est aumônier du groupe et du district à partir de 1958 ; il participe aux premières expériences pionniers et devient Au. N. E. dans l’équipe qui succède, en 1965, à Lebouteux devenu C. Gal A. : François Bodson (ancien lanceur de P. L. à Longwy), Michel Kieffer (ancien C. T. Raiders de la 2ème Mulhouse) et Philippe Missotte, imprimeur de la revue, ancien C. T. de la 1ère Champigny-sur-Marne. Marchand a aussi expérimenté la liturgie nouvelle à Notre-Dame-des-Champs.

 

Il existe encore un groupe S. d. F. « Saint-Sulpice Notre-Dame-des-Champs », sans numéro, jaune, bande bleue à gauche, noire à droite.

 

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84ème Paris

Chapelle Sainte-Cécile puis paroisse Saint-Gabriel.

1930 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Est II. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Daumesnil).

 

La 84ème Paris est affiliée en 1930, attestée en 1935. Elle a sans doute été créée par la 1ère Vincennes, ce qui est un cas rare de troupe de banlieue créant une troupe de Paris. La paroisse, créée pour être desservie par les pères de Picpus, date de 1935-1937 ; l’ancienne chapelle Sainte-Cécile est alors remplacée par l’église Saint-Gabriel. La troupe a fait, au début, partie du district Paris est I, puis elle rejoint le II, auquel le XXe arrondissement n’appartient pas, mais les districts de l’est ont toujours été assez flous. Les locaux, qui ont servi des années 1930 aux années 1950 de locaux de district, étaient 81, rue de la Plaine, ce qui s’explique par le fait que l’Au. G., le père Christian Roussin, était aussi Au. D.

Le Clan

Le clan est intégré en 1934 au clan Paris est II (Roi Albert).

 

On n’en sait pas plus, mais la paroisse possède toujours une troupe S. d. F. qui porte curieusement un foulard marin (bleu marine, deux bandes blanches), à moins qu’il ne s’agisse du foulard d’un doublon inconnu (une 184ème ?).

 

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85ème Paris

c.f. 75ème (La Trinité).

 

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86ème — 186ème — 286ème Paris.

Paroisse Notre-Dame-de-l’Assomption-de-Passy.

1933 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Ouest I. — Vieux-Loup (La Muette).

 

86ème Paris

La 86ème Paris est fondée vers 1930, peut-être par Saint-Jean-de-Passy, en tout cas par l’abbé Mothe et les chefs Claude Peignot, Bertrand de La Jarrige (frère d’un des comédiens-routiers ?) et L. Hyve ; elle n’est affiliée que le 19 février 1933, avec Michel de Gourlet comme C. T. (il sera le dernier C. D. de Paris ouest I avant la guerre). Elle est attestée en 1935-1939, 1956 (camp en Angleterre). Elle possédait deux meutes au moins en 1935. En 1957, sitôt investie 286ème Raiders, elle se dédouble et donne naissance à la 186ème. Elle passe aux Pionniers sans doute après la 186ème ; elle fait preuve de dynamisme en 1966, 1967, 1969.

186ème Paris

La 186ème Paris, créée donc en 1957, et affiliée en 1958, a expérimenté la réforme. On n’en sait guère plus.

286ème Paris

La meute 286ème Paris est affiliée en 1958, en même temps que la troupe 186ème.

Le Clan

Le groupe a eu un journal avant la guerre, Le fanion de la 86ème Paris, 1932-1936 ; il a possédé un clan « Christophe Colomb », attesté dès 1935 (le chef est alors Christian Schlemmer, peut-être un parent de Raymond Schlemmer qui prend l’année suivante la charge des routiers marins au long cours avec le titre un peu curieux de « C. N. S. H. M. », commissaire national des scouts de haute mer). En 1938, le clan est pris par François Jæger, plus tard A. C. N. R. (1941-1944). La paroisse a eu comme curé, en 1964-1971, l’abbé Joly. Le local était à la paroisse, 86bis, rue de l’Assomption.

 

Le groupe existe encore chez les S. d. F. (vert, bande blanche) ; il s’agit peut-être du même groupe que le groupe « Amyot d’Inville » de Saint-Honoré-d’Eylau, qui porte le même foulard.

 

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87ème — 187ème Paris

Vieux Loup (hôpital Bretonneau).

1936 — †.

Extension.

 

87ème Paris

La 87ème Paris est une troupe « semi-active » d’extension créée par le docteur Lucien Compagnon en mars 1934 pour les garçons cardiaques ; elle est affiliée en 1936. La meute est créée en février 1935. Elle est d’abord installée directement au Q. G., rue Saint-Didier, puis semble gagner la paroisse Saint-Médard. Les garçons ne sont pas hospitalisés, et donc très dispersés. Ils sont soumis à une visite médicale tous les deux mois à l’hôpital Bretonneau, dans le XVIIIe arrondissement, qui comportait alors une importante annexe pédiatrique. Les chefs sont des routiers étudiants en médecine. C’est le premier groupe à porter le surnom du chanoine Cornette, d’ailleurs avec l’accord de celui-ci. La troupe est mal connue, mais mentionnée en 1948 (camp en Suède), 1949 et 1962.

187ème Paris

La 187ème Paris est mentionnée en 1950, comme troupe d’extension destinée aux isolés de Paris.

Le Clan

Le clan « Psichari » qu’on attribue à ce groupe devient logiquement le clan d’Extension provincial dans les années suivantes. Toutefois, il y a peut-être confusion, car Claude Lerude, résistant mort en déportation en 1945, est supposé avoir fait sa promesse dans une « 3ème par correspondance » parisienne et du même nom en 1933. En tous cas, le clan de la 187ème est attesté en 1938 et en 1949 ; il fait cette année-là un camp volant en camion jusqu’à Rome.

 

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88ème Paris

c.f. 56ème (Saint-Ambroise).

 

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89ème Paris

c.f. 12ème (Bayart).

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