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Histoire des troupes 60ème à 69ème PARIS

Troupes

60ème - 61ème - 62ème - 63ème - 64ème - 65ème - 66ème - 67ème - 68ème - 69ème - 160ème - 161ème - 162ème - 164ème - 166ème - 167ème - 168ème - 267ème

 

60ème — 160ème Paris

Bossuet (collège Bossuet).

1928 — †.

Paris Centre I. — Sainte-Geneviève (Luxembourg).

 

60ème Paris

La 60ème Paris (bleu plain) est fondée à l’école Bossuet, en 1927, par Jacques Astruc, qui venait de la 24ème. Elle est affiliée le 12 décembre 1928 (ou bien en mai ? Les sources divergent) ; le premier aumônier est l’abbé Guyetant. Elle envoie une délégation à Birkenhead. Elle est mentionnée en 1931, 1935-1939, etc. Son manoir est signalé en 1938. Attestée en 1949, en 1960, participe à « Opération 62 ».

160ème Paris

La 160ème Paris est attestée après 1945 et en 1961, mais on n’en sait guère plus. Elle est candidate Raiders en 1958.

Le Clan

Le clan se nommait aussi « Bossuet », il est attesté en 1947.

 

Il ne reste rien de ce groupe.

 

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61ème — 161ème Paris

Paroisse Saint-Médard.

1928 — aujourd’hui (S. d. F).

Paris Centre I. — Sainte-Geneviève (Montagne).

 

61ème Paris

La 61ème Paris (rouge, bande verte) est créé en 1927, affiliée en mai 1928, attestée en 1931 (elle campe à Pâques avec la 81ème) et 1939. Elle fait partie des troupes liées à la 25ème (Montalembert). En février 1939, un C. P. et un novice, Jean Lavaud et Jean Caussade, sont tués par la chute d’un arbre dans les bois de Saint-Cloud. C’est aussi la troupe de Georges Hamacek, mort pour la France.

161ème Paris

La 161ème Paris est créée sans doute vers 1938 et attestée en 1939 et 1948. Le numéro a été porté jusqu’en 1999. Le clan (« Vieux Loup ») n’est pas attesté avant 1945. Les routiers faisaient, en 1934-1935 au moins, clan commun avec la 23ème (Massillon), qui est peut-être fondatrice du groupe.

 

Le groupe existe toujours, avec son foulard et son numéro, à Saint-Médard ; il est dynamique et bien fourni.

 

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62ème — 162ème Paris

Saint Joseph puis Albert Guigou (paroisse Saint-Joseph).

1928 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Est II. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Popincourt).

 

62ème Paris

La 62ème Paris (marron, bande violette) est fondée par Gérard Chavy, frère de l’abbé Chavy, vicaire à Saint-Joseph, et Marcel Cortin en 1927, et affiliée en mai 1928, quelques jours après les 59ème, 60ème et 61ème. Elle est mentionnée en 1928, 1929, 1930, 1933, 1935, 1937, 1938, 1958 et 1964. La meute est affiliée en octobre 1930. Chavy devient en 1931 scoutmestre de district pour Paris est B puis C. D. de Paris est II, le district voisin de celui de la 62ème et, en 1933, C. G. ; son chef de troupe est Albert Guigou, mort pour la France en 1939, dont le groupe prend le nom en 1945. La troupe est candidate Raiders en 1957 et de nouveau au début de 1962. Elle fonde deux patrouilles libres dans les années 1950, Ozoir-la-Ferrière et Ris-Orangis. Elle campe avec la 125ème, créée par le clan en 1956.

 

Le camp de 1957, à Mallans (Haute-Saône), avec d’autres troupes, sur un thème de Foncine, donnera lieu au célèbre « Signe de Piste » de Jean Valbert, Matricule 512. La troupe absorbe la 125ème en 1959 ; elle atteint alors cinq patrouilles, mais cela ne dure pas et elle revient à sa moyenne de quatre patrouilles. Vers 1960-1963, alors très liée aux 108ème (Bon-Pasteur) et 88ème (Saint-Ambroise, lycée Voltaire), s’engage dans le thème du pionniérisme. Elle doit adopter la réforme très tôt, sans doute sous l’impulsion de son chef Louis Giraud, auparavant C. C., et aussi C. D. de Popincourt de 1964 à 1968. Le local était 154, rue Saint-Maur, dans les locaux paroissiaux ; il a servi aussi de local de district des années 1930 aux années 1960.

162ème Paris

Une 162ème Paris est attestée en 1950, mais il ne s’agit vraisemblablement que de la seconde meute, car le groupe ne semble pas avoir possédé de seconde troupe.

Le Clan

Le clan du groupe est affilié en novembre 1931. Son chef, en 1933, est Paul Beucher. Il forme en 1934 le noyau du clan Paris est II (« Roi Albert »), dont Beucher conserve la direction. Il renaît en 1955 sous le nom de « Vives Clartés », avec Gérard Braillon pour chef — qui prend aussi la troupe l’année suivante —, et il constitue un des deux clans majeurs du district Paris est I puis IV (Popincourt). Très actif, fort de trois équipes, il participe aux créations des P. L. ainsi qu’au lancement de la 125ème (Bas-Belleville). Comme la plupart des clans, il sombre en 1964 et 1966.

 

Un groupe S. d. F. sans numéro existe toujours à Saint-Joseph, mais il semble réduit à une meute depuis le milieu des années 1990.

 

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63ème Paris

Sainte Jeanne d’Arc (Orphelins apprentis d’Auteuil).

1929 — 1933.

Paris Ouest I.

 

La 63ème Paris (« Sainte Jeanne d’Arc », bleu clair plain) est fondée par le père Brottier en 1929, mais suspendue dès 1933. Elle ne réapparaît plus. À une date inconnue de sa brève existence, elle a imprimé un Petit manuel de nœuds. Aspirant, IIe classe, Ire classe. Ce n’était pas une troupe très fortunée ; en 1931, elle était la seule de son district à n’avoir pas de charrette, par manque de fonds. Une 63ème Paris renaît en 1937, en doublon de la 32ème de La Villette. 163ème et 263ème ont existé, mais où ?

 

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64ème — 164ème Paris

Saint Thomas d’Aquin (paroisse Saint-Thomas-d’Aquin).

1929 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Centre II. — Saint-Michel (Invalides).

 

64ème Paris

La 64ème Paris (bleu, bande noire) est fondée en 1927 et affiliée probablement en 1929 (elle semble camper avec la 51ème en Dauphiné). Elle est mentionnée en 1934, 1935, 1958, mais elle semble avoir connu une éclipse vers 1937.

164ème Paris

La 164ème Paris est 54ème Raiders jusqu’en 1956 au moins. Elle est attestée (« scouts », c’est-à-dire rangers) en 1982. Le groupe a fondé en son sein la 96ème Paris, qui est devenue ensuite, sans quitter la paroisse, un groupe indépendant, Charcot.

 

Le groupe existe toujours chez les S. d. F., mais avec un autre foulard (bleu turquoise, bande verte). Il a conservé une partie de sa mémoire et son local d’origine, 114, boulevard Raspail.

 

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65ème Paris

Collège Rocroy Saint-Léon.

1929 — †.

Paris Nord II. — Saint-Denys (Saint Laurent).

 

La 65ème Paris est presque inconnue. Elle aurait été créée par Jean Delsuc en 1929 — elle envoie une délégation à Birkenhead — suspendue en 1930, reparue vers 1934, attestée en 1935-1939. Une patrouille Kim en 1955. Le collège Rocroy Saint-Léon est immédiatement voisin de Saint-Vincent-de-Paul et de sa 55ème, puisqu’il se trouve rue de Rocroy. Les 165ème et 265ème ont aussi existé, mais peut-être pour un autre groupe.

Le Clan

Le clan est attesté en 1946. En 1949, il forme avec les autres clans du district « Saint Laurent » un clan unique, « Général Leclerc ».

 

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66ème (d’abord 2ème) — 166ème Paris.

Intrépides du Rosaire, puis Notre-Dame du Rosaire.

1920 — 1922 et 1929 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Sud II. — Saint-Michel (Faubourg Saint-Jacques).

 

66ème Paris

Il s’agit en fait du premier groupe scout catholique de Paris, créé par Henri Gasnier et l’abbé Caillet, mais le chanoine Cornette en ignorait l’existence (c.f. aussi la notice de la 3ème). En 1920, Cornette attribue le numéro 1 à sa propre troupe, sans doute dans l’idée qu’elle est la première troupe française. Un peu plus tard, cependant, le nom de « 1ère France » sera reconnu à celle de l’abbé d’Andréis à Nice. La seconde troupe catholique française est celle de Louis Faure au Creusot, en 1912 (elle n’a rejoint les S. d. F. qu’après 1920) ; le père Sevin ne crée la 1ère Lille — en milieu populaire, à Saint-Sauveur — qu’en 1913.

 

La troupe de l’abbé Caillet est donc, en 1920, nommée 2ème Paris, mais elle disparaît très vite, en 1921-1922, sans doute après que l’abbé Caillet a quitté la paroisse, et le numéro est repris par Saint Louis, tandis que Gasnier fonde la 9ème à Sainte-Marguerite. L’abbé Caillet est mort pour la France en 1940 ; il a aussi fondé des groupes dans la banlieue est. La paroisse crée une nouvelle troupe, la 66ème, avant 1929, bleu ciel plain. Il semble qu’elle a été liée, au début, non seulement à la 25ème, mais aussi à la 67ème. Le local est, dans les années 1930, 174 rue de Vanves. Le groupe possède alors un bulletin. Cette troupe, attestée en 1930, 1935, 1937, disparaît à une date inconnue, alors que subsiste une troupe fille, la 166ème. La meute 66ème existe encore en 1949, et gagne le concours de tanières de la province cette année-là.

166ème Paris

La 166ème Paris, attestée en 1949, est 107ème Raiders. Elle refonde, en 1955, la 66ème, alors qu’elle compte dix patrouilles !

Le Clan

Le clan est attesté à la fin des années 1930. Il est encore distinct, en 1936-1937, de la « patrouille d’aînés », une distinction assez fréquente avant la guerre. Il est refondé en 1949, sous le nom de « clan du Rosaire » (bleu ciel plain). Il est commun, en 1965, avec Notre-Dame-du-Travail et Saint-Pierre-de-Montrouge, et il est très nombreux.

 

Le groupe S. d. F., qui avait disparu, a été refondé en 1993, mais il est assez réduit et n’a aucune filiation avec l’ancien (vert, bande bleu ciel).

 

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67ème — 167ème — 267ème Paris

Sainte Geneviève (paroisse Saint-Séverin).

1920 — aujourd’hui (S. U. F.).

Paris Centre I. — Sainte-Geneviève (Montagne).

 

67ème Paris

La 67ème Paris (« Soulange-Bodin ») est fondée vers 1930, attestée cette année-là sous le nom du chanoine Soulange-Bodin, une figure connue du diocèse de Paris, et sous ce numéro, mais affiliée en 1933 seulement. Elle est mentionnée en 1935 en même temps que la 110ème. Une patrouille « exploit simple » en 1947. La troupe reste unitaire et passe aux S. U. F. en 1987 seulement, où elle existe toujours, à Saint-Séverin.

167ème Paris

La 167ème Paris est membre de ce groupe en 1958.

267ème Paris

Une meute 267ème Paris est attestée en 1964, mais on sait que ce numéro était déjà attribué à une unité du groupe en 1958.

 

Curieusement, la 67ème et la 110ème de Saint-Étienne-du-Mont ont aujourd’hui le même foulard alors que les deux groupes ont toujours été distincts et qu’ils n’appartiennent plus au même mouvement : mi parti bleu et vert, bande jaune sur le tout, la 67ème rajoutant un écusson de la province Sainte-Geneviève en pointe.

 

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68ème — 168ème Paris

Paroisse Saint-Christophe-de-Javel.

1930 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Sud II. — Saint-Michel (Vaugirard).

 

68ème Paris

La 68ème Paris (blanc, bande bleue) est affiliée en 1930, attestée en 1933 et 1935. En 1936-1938, son chef est Paul Moutillard, un ancien de Montalembert ; son A. C. T. un certain Joseph Luminais, qui habite le 12, rue Antoine-Roucher, à Auteuil, le futur centre national des S. U. F., son aumônier le père Gérald Ramboux. C’est aussi la troupe de François Jæger, qui passe ensuite à Notre-Dame-de-l’Assomption-de-Passy en 1938. Elle est Raiders (numéro inconnu) jusqu’en 1956 au moins, puis de nouveau candidate en 1958. Elle est mentionnée (Pionniers) en 1967.

168ème Paris

On ne sait rien de la 168ème Paris, sinon qu’elle faisait clan commun avec la 100ème en 1946 et qu’elle est attestée en 1949. Il est fort possible que cette troupe appartienne à un autre groupe. La province est cependant la même.

 

La paroisse possède un groupe S. d. F. sans numéro (rouge, bande bleu marine).

 

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69ème Paris

c.f. 49ème (Sainte-Anne-de-la-Maison-Blanche).

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