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Histoire des troupes 30ème à 39ème PARIS

Troupes

30ème - 31ème - 32ème - 33ème - 34ème - 35ème - 36ème - 37ème - 38ème - 39ème - 57ème - 63ème - 93ème - 134ème - 137ème - 157ème - 176ème - 193ème - 231ème - 234ème - 237ème

 

30ème Paris

Très Saint Père (paroisse Notre-Dame-d’Auteuil).

1926 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Ouest I. — Vieux-Loup (Point-du-Jour).

 

La 30ème Paris (gris perle, bande bleue ? ; « Léon XIII ») et sa meute (« Pie X »), créées par un vicaire, le chanoine Fourneret, et des anciens de Saint Louis, sont affiliées le 14 mars 1926. La troupe est mentionnée en 1927, 1931 et 1935. En 1937, elle est dédoublée en troupe 30ème A et troupe 30ème B mais, curieusement, la B ne prend pas de numéro propre. Le C. G. et C. C. est alors Jacques du Vignaud de Villefort, qui épouse son Akéla et dont le frère Pierre est C. G. de la 44ème, à Gerson ! Le C. T. est René de Rohan Chabot, qui succède à du Vignaud en 1937. Une patrouille « grand exploit » en 1947. La troupe est 112ème Raider. Le local se trouvait 4, rue Corot, dans les bâtiments paroissiaux, et servait de local de district pour Paris ouest I à partir d’octobre 1936. Il existe une 230ème « Baden-Powell » qui est peut-être membre de ce groupe, et une meute 330ème.

Le Clan

Le clan (« Champlain », gris perle, bande bleue ?) est affilié en 1931, attesté en 1948 et 1950. Il joue plus ou moins le rôle de fédérateur du district, réunissant en 1936, pour un Noël routier à Frépillon, les clans de la 41ème (Saint-Pierre-de-Chaillot), 74ème (Saint-Honoré-d’Eylau), 86ème (Notre-Dame-de-l’Assomption-de-Passy) et de Boulogne-Billancourt.

 

Le groupe possédait dans les années 1930 un journal, Scouts de France, 30ème Paris. En 1949, ce journal se nomme Clefs.

 

Il existe toujours un groupe S. d. F. dans la paroisse, mais sans numéro (blanc, bande noire).

 

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31ème — 231ème Paris

Saint Jean l’Évangéliste (paroisse Saint-Jean-de-Montmartre).

1926 — †.

Paris Nord I. — Saint-Denys (Montmartre).

 

31ème Paris

La 31ème Paris (« Saint Jean l’Évangéliste », gris, bande jaune) est créée et affiliée en 1926 avec l’aide de la 11ème (Clignancourt). Guy de Larigaudie y est assistant en 1933. Elle fonde la 48ème (Sacré-Cœur) en 1927, la 75ème (La Trinité) en 1928. Elle est mentionnée en 1927 et 1935. Elle est 46ème Raiders, mentionnée en 1962 (« Entreprise 62 »).

231ème Paris

Une troupe, puis un poste 231ème Paris sont attestés en 1958 et 1967. Elle est peut-être membre de ce groupe et fille de la 31ème.

Le Clan

Le clan (« Sacré-Cœur ») est fondé le 12 mai 1927. Il reste indépendant dans les années 1930 et, comme Don Bosco, œuvre pour un patronage de Gennevilliers ainsi que pour les taudis de la Zone entre les portes de Montmartre et de Clignancourt. Il est attesté en 1949.

 

Le groupe possédait en 1933 un journal, Les scouts de Saint-Jean. Ses locaux étaient originellement au 17, place des Abbesses. L’abbé Injalbert, Au. G., était aussi Au. D. dans les années 1930. Ce groupe semble ne plus exister ; ses activités sont communes avec Notre-Dame-de-Lorette (52ème Paris).

 

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32ème — 63ème Paris

Saint Joseph (paroisse Saint-Jacques-Saint-Christophe-de-La-Villette).

1926 — †.

Paris Nord II puis III. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Buttes-Chaumont).

 

32ème Paris

La 32ème Paris (foulard inconnu) est fondée en 1926. Elle campe, cette année-là, avec la 11ème et la 31ème de Montmartre. Elle est mentionnée en 1935. Elle est attestée jusqu’aux années 1950.

63ème Paris

La 63ème Paris, qui avait d’abord existé en 1929-1933 aux Orphelins d’Auteuil, est un doublon de la 32ème créé à la rentrée de 1936 par le curé, l’abbé Soutif, et affiliée le 19 décembre 1937. Elle est attestée en 1955 et en 1949. Le local, qui est celui du groupe, est 75, rue de l’Ourcq.

 

L’homonymie fait qu’on attribue parfois à ce groupe la 62ème (paroisse Saint-Joseph) et une erreur qu’on lui donne aussi la 74ème, qui est dans le XVIe arrondissement. Le groupe n’existe plus, à moins qu’il ne s’agisse de l’actuel groupe S. d. F. Riquet, vert, bande blanche rebordée de noir.

 

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33ème Paris

Paroisse Saint-Jean-Baptiste-de-Grenelle.

1927 — aujourd’hui (S. U. F. 1992).

Paris Sud I. — Saint-Michel (Vaugirard).

 

La 33ème Paris (« Saint Jean-Baptiste », bleu, bande orange) est affiliée en décembre 1927. Elle est 130ème Raiders, expérimente la réforme en 1963, mais finit par passer aux S. U. F. vers 1992, sous le numéro « 3ème », avec un nouveau foulard. La meute est supprimée (provisoirement) en 1938, par manque de cheftaines.

Le Clan

Le clan « Saint Jacques » (écossais, bande gris et blanc) est fondé en 1927 par celui de la 34ème (Saint-Léon) ; il est commun ensuite avec les 35ème (Saint-Jean-Baptiste-de-Grenelle aussi), 38ème (Saint-Dominique) et 39ème (Saint-Lambert-de-Vaugirard).

 

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34ème — 94ème — 134ème — 234ème — Paris

Paroisse Saint-Léon-de-Grenelle.

1926 — aujourd’hui (S. d. F. et S. U. F. 1971 ? Pasteur).

Paris Sud I. — Saint-Michel (Vaugirard).

 

34ème Paris

La 34ème Paris (rouge, [bande grise ?]) est créée le 31 janvier 1926, dans une paroisse alors très récente, par Paul-André Huscher, un ancien de la 4ème voisine (Cardinal), et son ami Jacques Tillet, qui coordonnera plus tard le district. Elle est attestée en 1927, 1928 1931 et 1935. Elle fonde probablement la 39ème (Saint-Lambert-de-Vaugirard) dès 1927.

94ème Paris

La 94ème Paris est formée en avril 1933, attestée en 1935. Son premier C. T. est Michel Forget, qui a déjà succédé à Hucher à la tête du groupe en 1931. Elle fusionne de 1938 à 1943, puis en 1945-1949, avec la 34ème, faute de chefs. Malgré ces difficultés, une des patrouilles de la 34ème-94ème est présente au Jamboree de 1947. Le C. T. de 1943-1945 est Robert Arlabrosse. Elle disparaît en 1964-1965, mais la meute survit.

134ème Paris

La 134ème Paris est créée deux fois ; en 1933, et de nouveau en octobre 1949, au moment où le groupe connaît un fort développement. Tout laisse à penser que la meute 194ème Paris, attestée en 1947, est membre de ce groupe, qui aurait eu ainsi toutes ses meutes en double. La troupe est attestée en 1958, mais non en 1964, à moins qu’elle n’aie déjà quitté le groupe pour Saint-Pierre-du-Gros-Caillou. La meute 94ème datait de 1930, la 134ème de 1933 ; les meutes 234ème Paris et 294ème Paris de 1950 et 1962.

Le Clan

Le clan (« Saint Léon », puis « Lyautey »,) date de 1930, mais il possédait dès 1927 deux patrouilles rattachées au clan du Cardinal (4ème), d’où la couleur du foulard, violet plain, cette année-là. La même année, devenu indépendant, il contribue à former le clan de la 33ème et accueille les chefs de la 39ème (Saint-Lambert-de-Vaugirard). — Les chefs de groupe sont successivement, après Forget, Jacques Plouin, puis Jean Gelis, de 1938 à 1970. Saint-Léon a été et reste un foyer de scoutisme très important, car les G. d. F. y ont aussi possédé quatre ou cinq compagnies. La paroisse dispose de locaux de très grande taille et d’un théâtre où les groupes de l’ouest de Paris tiennent souvent leur fête (en 1935, la 86ème et Saint Louis) ; le district de Paris sud I a son siège à la maison des œuvres de Saint-Léon, 11, place du Cardinal-Amette. Le groupe crée en 1949 une troupe à l’asile des Petits Orphelins des Sœurs de la Charité de Charonne (numéro inconnu : la 200ème ?). En 1964, il adopte la réforme en créant deux postes (94ème et 134ème) et une troupe (34ème).

 

Restent aujourd’hui, chez les S. d. F., la troupe 34ème et le poste 134ème, les meutes 34ème, 94ème et 234ème. Il y a donc beaucoup plus de numéros que de séries d’unités réelles, mais les S. d. F. pratiquent assez souvent cette inflation depuis la réforme de 1964. Il est possible que des unitaires de ce groupe partent fonder la 194ème, puis la 294ème, à Saint-Pierre-du-Gros-Caillou (c.f. 71ème) dès 1971, ce qui expliquerait l’absence de ces numéros à Saint-Léon, et leur apparition dans une paroisse limitrophe. Saint-Léon possède aussi de nombreuses unités F. S. E.

 

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35ème Paris

Saint Michel (paroisse Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle).

1927 — †.

Paris Sud I. — Saint Michel (Vaugirard).

 

La 35ème Paris (« Saint Michel », vert, bande violette) est affiliée en 1927. Elle est mentionnée en 1935-1936. On n’en sait pas plus, sinon que la meute 35ème est attestée en 1927 et en 1964. Il semble bien que cette troupe forme le cœur d’un second groupe de Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle, après Cardinal Dubois (4ème), et donc qu’elle n’appartienne pas, comme on le croit parfois, à Saint-Jean-Baptiste-de-Grenelle (c.f. 33ème). Peut-être est-ce la troupe du lycée Pasteur. Le numéro est actuellement porté, sans filiation, par le groupe S. U. F. de la Trinité (c.f. 75ème). Il est possible que, lors de la réforme, la troupe rangers ait pris le numéro 135ème.

 

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36ème — 176ème Paris

Paroisse Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle.

1928 — †.

Paris Centre II. — Saint-Denys (Louvre).

 

36ème Paris

La 36ème Paris (vert, bande rouge) est fondée avant 1926, affiliée en 1928 (camp dans les Pyrénées). Elle envoie une délégation à Birkenhead. Elle est mentionnée en 1931, 1935.

176ème Paris

La 176ème Paris est attestée vers 1946 comme membre de ce groupe, mais peut-être par erreur pour la 136ème. Le clan (« Christ-Roi » puis « Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle » ; foulard de la 36ème) est créé dès la rentrée de 1928 et attesté indépendant en 1936 (camp en haute montagne). En 1949, il fait partie du clan de « L’eau vive » avec la 76ème, la 51ème et 132ème. Jean Raspail a été C. T. puis C. G. de ce groupe (1943-1950) avant de créer l’équipe Marquette vers 1955.

 

Il n’en reste rien.

 

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37ème (d’abord 16ème) — 137ème — 237ème Paris

Saint François d’Assise (paroisse Saint-Germain-de-Charonne).

1927 — années 1970 et 1993 — 2002 (S. d. F.).

Paris Est II. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Ménilmontant).

 

37ème Paris

La 37ème Paris est d’abord fondée en 1922 sous le numéro 16ème Paris (« Les gais compagnons de Saint-Blaise ») à partir d’un cercle « Saint Louis de Gonzague » ; mais, en 1925, le nouvel aumônier du patronage est hostile à la chose et le groupe est dissous. Les Franciscains de la future paroisse du Bon-Pasteur proposent de récupérer la troupe, mais elle doit émigrer de nouveau, avec les Franciscains, à Fontenay-sous-Bois, en 1926 (d’où la troupe-sœur, la 2ème Fontenay-sous-Bois, « Sainte Claire d’Assise », même foulard que la 37ème) ; elle retrouve enfin un local à Charonne et elle est affiliée le 11 mai 1927 avec un nouveau numéro (« Saint François d’Assise », marron, bande blanche), l’étendard qui lui est remis étant celui de la 16ème, modifié pour les numéros.

 

Elle est mentionnée en 1933 et 1935. L’abbé Fabre semble être un excellent aumônier, mais en 1939, le groupe manque encore de perdre son local du 70, rue des Haies. En 1940, le groupe continue ses activités sous le pseudonyme de l’Œuvre sociale de Saint-Françoise-d’Assise. Le camp de 1944 laisse les garçons bloqués trois mois, au lieu de trois semaines, à Saint-Julien-d’Ance (Loire) ! Grâce à une chronique aussi fournie que rare, on connaît les noms des C. T. : Georges Chrétien (jusqu’en 1939), Paul Dufourcq (1940-1941), Jean Guelf, le C. G. (1941-1944), Daniel Albe (1944), son jumeau Jean-Jacques Albe (1945), Claude Albe (1948), Claude Benoist (1949), Pierre Klukvine (1951), Jean-Bernard Stodel (1951), Pierre Augé (1952), Jean Tassara (1953), Michel Gendré (1953), François Chaboche (1954), Jean Bousquet (1954), Louis Hacquin par intérim (1955), Jean de Marne et Louis de La Commune, Raiders de Neuilly, par intérim (1956), Norbert Goudy (1956, Raider de la 100ème Paris), Jean Clément (1961 ; A. C. D. E. en succession de Norbert Goudy la même année), François Clément (1963), Jean-Jacques Flochel (1964), Jean Le Goareger (1965). Il est évident que les périodes de plein de la troupe sont celles où maîtrises et aumôniers sont les plus stables.

 

En mars 1946, création de la 137ème, en octobre de la 237ème. Le groupe possède aussi une Cigale active dans les mêmes années, dirigée par Claude Albe. Déménagement au 35, rue Saint-Blaise en 1949. Constantes difficultés à trouver des chefs à partir de 1951. Elle s’intéresse activement aux Raiders en 1949, mais plus en 1952, les scouts semblant se détourner des « épinards » au béret vert ! En 1954, Jean Bousquet fait reprendre la troupe, à laquelle Norbert Goudy donne ensuite une forte impulsion. Il édite une feuille, Pionniers, bulletin technique de liaison des éclaireurs de la 37ème Paris à partir de 1957 ; en 1958, il annonce les réformes à venir avec des activités séparées pour les aînés menées, qui dureront. Nouvelle candidature Raiders en 1959. La troupe est étoffée par les effectifs de la 200ème (La Croix-Saint-Simon) en 1962. Elle est enfin une des dernières Raiders (390ème, 28 avril 1963, quelques semaines avant la fin officielle des Raiders). Elle adopte aussitôt la réforme, comme aboutissement de ses propres expériences. Ce fait confirme que beaucoup de raiders ont accueilli favorablement la réforme, reçue comme la continuation de leurs efforts. Le poste est brillant et nombreux (six patrouilles) et l’unité Rangers est aussi remarquable, mais ces deux unités sont cependant fermées dès 1965, les chefs ayant démissionné pour protester contre la volonté du clergé paroissial de faire servir le poste à l’encadrement du patronage.

137ème Paris

La 137ème Paris (marron, deux filets blancs) existe en 1936-1939. Assez curieusement, elle semble remplacer complètement la 37ème, qui n’est pas mentionnée en 1938 dans les listes du district. Elle réapparaît de mars 1946 à 1954. C. T. Daniel Albe, Pierre Thomas (1946), Jean Chéret (1947, il vient de Stanislas), François Chaboche (1948), Gérard Lécuyer (1950), Michel Benoist (1952), Jean-Bernard Stodel (1954). Son local est 7, rue Saint-Blaise, puis en 1950 126, rue de Bagnolet. Elle gagne le rallye de district de 1946 ; son local est second du district au concours des bases de 1952. Elle tente l’habilitation Raiders, elle est admise candidate en 1950, mais le manque d’effectif des deux troupes, lors d’une période de creux, conduit à la fusion le 23 mai 1954.

237ème Paris

La meute 237ème Paris (marron, trois filets blancs) existe de 1946 à 1947 ; la troupe aussi, mais à deux patrouilles et de 1946 à 1948 seulement ; il est possible qu’elle n’ait jamais été affiliée. Il s’agit d’une « troupe d’aînés » dirigée par l’actif Daniel Albe, sorte d’antichambre à la Route. Par la suite, le groupe possède presque constamment une patrouille libre, l’Élan, pour les anciens C. P., qui finit par fonder la seconde 127ème Paris à Saint-Jean-Bosco en 1957. — Les deux, ou trois, meutes ont été dirigée par la cheftaine de Lussigny, venue du XVIIe arrondissement, de 1939 à 1949 !

Le Clan

Le clan (« Vieux Loup ») démarre dès 1928 ; il est intégré en 1934 au clan Paris est II (Roi Albert). Il s’en détache pendant la guerre (C. C. Pierre Collet en 1945) puis y revient, puis s’en détache de nouveau après 1948 (C. C. Daniel Albe), y revient en 1949…

 

La 37ème a fondé la 108ème au Bon-Pasteur et la 127ème à Saint-Jean-Bosco. En 1953, le groupe acquiert un camion, un gros Renault qui sera fort utile lors des inondations de 1955, avec le matériel nautique de la 84ème. Les C. G. sont Jean Guelf (1940-1945), Léon Catusse, qui l’avait déjà été avant 1939, Jean-Jacques Albe (1948), Claude Albe (1950), Pierre Verrier (1951), Claude Benoist (1952), Louis Hacquin (1954, il est aussi C. D. de Paris est II), Norbert Goudy (1961, aussitôt A. C. D. E. puis C. D.) Les aumôniers sont l’abbé Fabre (années 1930), l’abbé René Sauvel (nommé curé de L’Île-Saint-Denis en 1943, † 1950), l’abbé Greiffiths, l’abbé Édouard Antier (1944), l’abbé Robert Martin (1945), l’abbé Louis Lacoin (1945), l’abbé Jacques Deparis (1952), l’abbé Talagrand (1953), l’abbé Lacoin (1954), l’abbé Mercadier (1956, ancien Raider à Neuilly ; il est Au. C. D. en 1960), l’abbé Haillard.

 

Après une longue éclipse, un groupe renaît en 1993, mais depuis 2002 il est repris par Saint-Gabriel (c.f. 84ème). Une nouvelle tentative est en cours en 2005 au sein des S. G. d. F., à partir de la 102ème G. d. F.

 

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38ème — 57ème — 157ème Paris

Saint Dominique (paroisse Saint-Dominique).

1929 — †.

Paris Sud II. — Saint-Michel (Faubourg Saint-Jacques).

 

38ème Paris

La 38ème Paris (noir, bande blanche, puis mi-parti blanc et noir) est affiliée en 1929 et attestée en 1935. C’est la troupe de Pierre Schæffer (un des fondateurs de la Route, du clan des Comédiens-Routiers, auteur de nombreux chants scouts) ; c’est aussi celle de Clotaire Nicole, qui y entre alors qu’il prépare Polytechnique, en 1929. Une patrouille de cette troupe se classe première au rallye de district de 1937.

57ème Paris

La 57ème Paris (blanc, bande noire, puis mi-parti blanc et noir) est affiliée en 1929 aussi, attestée cette année-là, mais plus en 1935. Il s’agit d’une troupe « populaire », c’est-à-dire de garçons qui ne sont pas lycéens, moins pour des raisons sociales que pour des commodités d’horaire. Son premier C. T. est Clotaire Nicole : il ne parvient pas à faire camper les garçons, retenus par leurs parents, en 1930. Il la quitte pour le clan de l’X en 1931. Elle a très certainement disparu en 1935 et ne sera pas reconstituée avant l’après-guerre. La meute, en tout cas, est attestée en 1958.

157ème Paris

Une 157ème Paris est attestée vers 1950 dans la province (Sainte-Geneviève), sans plus. Elle disparaît, puis est recréée en 1957 par la 165ème.

Le Clan

Le clan (même foulard), commun d’abord aux groupes environnants (33ème, 34ème, 39ème), puis propre au groupe, se nommait « Saint Dominique », puis « Guy de Larigaudie » ; il est attesté, assez nombreux, en lien avec les autres équipes du XIVe arrondissement, en 1965.

 

Le vocable de la paroisse a suffi à rattacher ce groupe aux différentes « Saint-Do » de France (Alger, 10ème et 12ème Casablanca, 2ème-11ème Marseille, 7ème Lyon, etc.), comme l’atteste le foulard. Il a peut-être fondé la 141ème à Saint-Jean-de-Dieu en 1936. Le local se situait 18, rue de la Tombe-Issoire.

 

Il ne reste rien de ce groupe.

 

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39ème — 93ème — 193ème Paris

Notre-Dame (paroisse Saint-Lambert-de-Vaugirard).

1927 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Sud I. — Saint-Michel (Vaugirard).

 

39ème Paris

La 39ème Paris (« Saint Lambert », brun plain) est fondée par l’abbé Graffin et affiliée en 1927. La fondation est probablement assistée par la 34ème (Saint-Léon-de-Grenelle). La meute est attestée en 1928. La troupe est mentionnée dans Scout en 1934 et 1935. En 1931-1936, elle a son propre bulletin polycopié, Nos écorces ; il semble que 39ème et 93ème sont à cette époque assez séparées ; leurs aumôniers sont différents ; le groupe, uni encore en 1934, semble double jusqu’en 1940.

93ème Paris

La 93ème Paris est créée vers 1930, affiliée en 1933, mentionnée en 1935 et 1946. Elle a eu pour C. T. Yann Cotten de Saint-Yvi, un des animateurs de Raid. Elle n’est cependant pas passée aux S. U. F. La mystérieuse 39ème (meute) de Saint-Philippe-du-Roule en 1980-1983, au moment du passage de ce groupe aux S. U. F., était peut-être ce qui restait des unitaires de ce groupe.

193ème Paris

La 193ème Paris est attestée en 1938-1939, 1947 et 1957. Elle dédouble la 93ème. La meute, quant à elle, est affiliée dès le 5 janvier 1936, ce que L’Île-de-France, le bulletin mensuel de la province, salue joliment : « Nous souhaitons tous bonne chasse dans la jungle de Paris sud »…

 

Le groupe S. d. F. existe toujours, sans numéro (bleu clair, bande blanche).

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