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Histoire des troupes 1ère à 9ème PARIS

Troupes

1ère - 2ème - 3ème - 4ème - 5ème - 6ème - 7ème - 8ème - 9ème - 10ème - 101ème

 

1ère — 2ème — 5ème — 6ème — 10ème — 101ème Paris

Saint Louis (paroisse Saint-Honoré-d’Eylau, puis lycée Janson-de-Sailly)

1916 — aujourd’hui (S. U. F. 1971).

Province, puis Paris ouest II (1935) puis I (1936). — Vieux Loup.

 

Le groupe est créé en octobre 1916 par l’abbé Cornette et les deux Coze, qui reviennent d’Égypte (le récit en est fait par Paul Coze dans le Scout du 20 février 1937). Cornette, qui avait fondé un patronage destiné aux élèves de Janson de Sailly, la « Réunion d’Eylau », où il avait repéré l’efficace Édouard de Macédo, ne connaît rien au scoutisme ; les garçons ne campent pas avant la Pentecôte de 1919, et c’est Macédo, en 1918-1919, qui fait des « Entraîneurs catholiques de Saint-Honoré » une, puis deux troupes vraiment scoutes. Dès 1917, en effet, le jeune groupement comptait cinq patrouilles. Le groupe s’organise officiellement en trois troupes, 1ère, 5ème et 6ème Paris, en 1920. En 1925, il atteint (avec la 10ème) l’effectif de deux cent cinquante louveteaux et scouts. Édouard de Macédo en reste en C. G. jusqu’en 1935.

 

À la suite de la décision du nouveau curé de Saint-Honoré-d’Eylau, en 1934, de ne plus accueillir de scouts dans sa paroisse, le groupe s’installe définitivement à Janson-de-Sailly. Le manoir, sis 81, rue de la Pompe ou 6, villa Herran, en face du lycée, est inauguré le 3 mars 1935. Dès lors, l’aumônier est l’aumônier du lycée (l’abbé, puis chanoine, puis Mgr Botinelli). Puissant et ancien, Saint Louis s’est toujours tenu un peu à l’écart de son district, Paris Ouest I (en 1935, quand la vente du district rapporte 21 000 F, la vente de Saint Louis, tenue séparément, en rapporte 16 538…) ; il passe même à Paris Ouest II en 1934, puis revient à Paris Ouest I quand son C. G., Bernard Lechartier, en est nommé C. D.

1ère Paris

La 1ère Paris (« Entraîneurs catholiques » jusqu’en 1920, puis « Comanches », rouge plain) est fondée en 1916 par le chanoine Cornette et Édouard de Macédo, à Saint-Honoré-d’Eylau. Paul Coze, qui avait quatorze ans en 1916, y sera naturellement C. P., puis chef. Le premier C. P. de la seconde patrouille était Camille Alby, sans doute le même qui a collaboré ensuite à Scout. Michel Blanchon y est scout. Un des premiers C. P., Henri Pineau, chevalier de France, mort à dix-sept ans, a fait l’objet d’une plaquette, Un chef de patrouille, vers 1925 ; le vestiaire d’entraide de Paris, tenu par sa mère, prend son nom en 1928. Cette même année, photographies de la troupe dans Le scout de France. La 1ère fonde probablement la 201ème (Championnet) vers 1934. Elle est 23ème Raiders ; Michel Richard, plus tard assistant de Menu, y est scout à cette époque. La couleur du foulard était celle des Coze en Égypte.

2ème Paris

La 2ème Paris est fondée dès 1912 à Notre-Dame-du-Rosaire, mais elle disparaît vers 1921 et une unité de ce numéro (« Hurons », gris clair plain) est recréée dès décembre 1922 à Saint Louis (donc après la création des 5ème et 6ème). C’est la troupe de Marcel Coze. Elle fonde la 1ère L’Île-Saint-Denis, alias 2ème Saint-Denis en 1922, à L’Île-Saint-Denis, et Coze prend la tête de cette unité, tandis que René Bineau lui succède. En 1929, le C. T. est le futur commissaire François de Brétizel, qui sera aussi un des postulants à l’ordre scout du père Sevin, avec Duriez-Maury et Levesque.

5ème Paris

La 5ème Paris (« Athappaches » puis « Saint Louis », brun plain) est fondée en 1920 et affiliée le 2 février 1921. Elle semble quitter le groupe dès 1927 ; pour la suite de son histoire, c.f. au numéro.

6ème Paris

<>La 6ème Paris (« Sioux » ou « Pawnies », bleu plain) est fondée en 1920 aussi, avec H. Suquet comme C. T. C’est la troupe de Pierre-Louis Levesque, qui prend ensuite en charge la 10ème comme troupe marine. Elle est mentionnée en 1925. En 1937, les louveteaux avaient encore des louvetiers. Une patrouille « exploit » en 1947, les Écureuils, qui montent un Noël pour un patronage de banlieue. La troupe est 84ème Raiders. Y sont passés aussi Henri Cartier-Bresson, Jean-Louis Borloo (chef ensuite à la 2ème et C. T. de la 10ème) et Pierre-André Vivien, tous deux ministres, les Gollnisch, Éric de Clermont-Tonnerre o. p., provincial de France des Dominicains (qui en a été C. T.)…

10ème Paris

La 10ème Paris (jaune plain) est fondée au printemps de 1921 par Macédo et René Bineau. Elle est marine, avec l’abbé Gilbert Livragne comme aumônier et une péniche pour local. Mais les débuts sont assez modestes, quatre scouts, et le premier bateau percute une péniche ! Néanmoins, sous la direction d’E. Inbona, elle vit : elle est attestée en 1925, mais elle ne l’est plus en 1926. Bineau ne baisse pas les bras et monte à Saint-Cloud, avec des routiers, une 1ère Île-de-France marine attestée en 1927-1928. Levesque, lui aussi, continue de promouvoir le scoutisme marin. Un second essai de 10ème Paris marine a lieu en 1930, avec un camp à Cherbourg, mais il ne semble pas couronné de succès. La 10ème reprend vie en 1938, comme troupe normale, avec le même foulard ; elle se tient toujours pour fondée en 1921.

101ème Paris

La 101ème Paris est une troupe d’après guerre (après 1949) ; elle est attestée comme meute en 1958. En 1972, encore unitaire, elle a migré avec la 5ème à Saint-Pierre-de-Chaillot (c.f. 41ème) d’où elle partira pour Sainte-Odile.

Le Clan

Le clan (jaune clair plain, « Saint Louis »), commun au groupe entier, est créé en 1924 et refondé avril 1926 à Poissy, lieu de la naissance de saint Louis, lors du premier Départ routier, par Édouard de Macédo et Pierre Delsuc avec, semble-t-il, la présence de l’abbé de Grangeneuve. Le premier camp a lieu à Megève à Noël 1926 ; le clan compte alors quatre « patrouilles » (« Pasteur », « Saint Bernard », Guynemer » et « Saint Jean »). Le chef est Coze et son assistant André Inbona, qui devient chef à son tour en 1931, puis A. C. D. R., puis C. D. Le premier routier S. d. F. est un ancien C. P. de la génération des Coze, Jean Duriez-Maury, en 1921 ; c’est aussi le premier louvetier, avant même que Cornette confie la branche naissante, en 1922, à des jeunes femmes, puis il est C. A. D. de Paris sud I et C. Pr. L. d’Île-de-France. Ce clan atteint, dans les années 1930, l’effectif énorme de cent dix routiers. La patrouille « Maud’huy » donne son journal de camp de Pâques 1928 dans les Scout de juillet 1931.

 

L’ensemble des unités, demeuré unitaire, passe aux S. U. F. dès 1971. Le groupe existe toujours avec toutes ses unités, sauf la 101ème, recréée comme meute, mais disparue de nouveau en 2003.

 

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2ème Paris

c.f. 1ère (Saint Louis) et 66ème (Notre-Dame-du-Rosaire).

 

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3ème Paris

Vaillants compagnons de Saint Michel puis Saint Michel (paroisse de l’Immaculée-Conception).

Paris Est I. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Daumesnil).

 

La 3ème Paris (vert, bande jaune) est fondée en novembre 1915, à partir d’un patronage, le cercle « Saint Louis de Gonzague », par l’abbé de Grangeneuve ; les enfants sont repris peu après, l’abbé ayant été mobilisé, par Lucien Goualle, qui leur incorpore ses propres « Diables blancs » et, après 1918, l’ensemble prend la forme d’une troupe. Par la suite, Grangeneuve fonde la 15ème (Saint-Charles-de-Monceau), puis rejoint Saint-Honoré-d’Eylau. Peu connu, l’abbé de Grangeneuve a pourtant parfaitement compris le scoutisme, partageant la pensée pédagogique du chanoine Cornette ; dans Nos jeunes, gros manuel à l’usage des directeurs d’œuvres de jeunesse (Bloud & Gay, 1930), il donne du scoutisme un tableau moderne et des conseils qui vaudraient aujourd’hui : confiance dans les chefs, présence de l’aumônier, respect du jeu et du langage scouts…

 

Le groupe se tient donc, dans les années 1930, et est tenu officiellement, pour le plus ancien de Paris ; le cardinal Verdier lui-même préside la messe du vingtième anniversaire, en 1935, qui est prêchée par l’abbé de Grangeneuve ; Goualle est toujours C. G. à cette époque. Un de ses successeurs, Pol Daversin, devient C. N. E. en 1940-1941. En 1922, la 3ème a le premier chevalier de France, Paul Dubus ; il existe un cliché de l’adoubement, devant un étendard réglementaire portant la date de 1915 ; en 1927, elle possède déjà six garçons honorés de cette distinction. La 3ème fonde probablement la 99ème (Notre-Dame-d’Espérance) ; elle est mentionnée en 1927 (cinq patrouilles), 1934 et 1935. Elle est Raiders jusqu’en 1956 au moins ; attestée comme poste Pionniers en 1968.

 

Le clan « Saint Michel » (vert, bande jaune) est constitué et actif dès son affiliation, le 30 décembre 1923, ce qui en fait le premier clan de France (si l’on ne compte pas les quelques essais en 1921-1922). En 1923-1928, son chef est Paul Dubus. Il reste de petite taille, le groupe n’ayant jamais possédé qu’une seule troupe. Il est intégré en 1934 au clan Paris est II (Roi Albert). En 1937, il reprend son indépendance avec celui de la 99ème sous le nom de « La Ferronays ». C’est au sein de ce clan que, à la demande de Sevin et de Forestier, le père Doncœur prononce sa Promesse, le 25 mars 1925.

 

Ce groupe n’existe plus. La 146ème S. d. F. (Saint-Michel-de-Picpus), qui est géographiquement toute voisine, veut s’en reconnaître héritière, même si c’est plutôt de la 23ème (Massillon) qu’elle descend.

 

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4ème— 7ème — 8ème Paris

Cardinal puis Cardinal Dubois (paroisse Saint-Jean-Baptiste-de-La-Salle).

1917 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Sud I. — Saint-Michel (Vaugirard).

 

4ème Paris

La 4ème Paris (« Entraîneurs de Saint-Jean-Baptiste », violet, bande grise) est fondée en 1917-1918 par le chanoine Cosson, curé de la paroisse jusqu’à la fin des années 1930, fondateur et constructeur du patronage et Au. Pr. A., et Paul Bourdieu comme chef. Elle est affiliée très peu après la fondation des S. d. F. Elle est mentionnée en 1925, 1927, 1929, 1930… Rien de plus jusqu’en 1967, où elle est mentionnée comme poste Pionniers. Bourdieu sera ensuite le premier C. D. de Paris sud, puis prêtre (en 1932) ; son successeur comme C. D., en 1928, est Jean Rupp (c.f. 201ème). C’est aussi la troupe de Gabriel Brunet de Sairigné, mort pour la France.

7ème Paris

La 7ème Paris (violet, bande verte) date de 1921, mais son lancement, avec B. de Chérisey, est laborieux. Par la suite, elle devient une excellente troupe : sa patrouille du Tigre gagne les rallyes de districts de 1934 et de 1935, de sorte qu’elle a la garde du gonfanon de district. Une patrouille « exploit » en 1947, les Coqs, qui montent un théâtre pour un patronage de banlieue. La troupe est 30ème Raiders.

8ème Paris

La 8ème Paris (« Ernest Psichari », violet, bande jaune) est fondée par Michel Blanchon à Saint-Étienne-du-Mont peu après. Paul Ramondot en est le premier C. T. (1923-1925) avant de rejoindre la 25ème. Pierre Delsuc, Léon Bernet-Rollande en sont chefs, Pierre Babelon en est membre. Les C. P. et anciens C. P. de cette troupe, au total une dizaine de garçons, ont produit un des premiers manuels de scoutisme, La patrouille au camp, manuel du C. P., aux éditions Spes, rédigé pour l’essentiel pendant leur camp des Pyrénées de l’été 1930, camp accompagné par un mariste américain, le r. p. Lebel.

Le Clan

Le clan existe déjà en 1926 (« Ernest Psichari » puis « Cardinal Dubois », violet plain). Il reprend le nom du groupe en 1928, sans doute à cause du règlement de Forestier qui interdisait qu’un clan portât un autre nom que sa troupe. « Psichari » reste le nom de la première patrouille. Le chef est Paul Bourdieu, puis un certain Renaudin. Le clan donne une pièce de théâtre lors du camp de la Saint-Jean à l’exposition coloniale, en 1932, et conserve ensuite une intense activité théâtrale, en marge des comédiens-routiers. Il semble avoir contribué, vers 1933, à la formation du « clan des Carmes », à la Catho. Août 1936 : du Tarn au Puy. Juillet 1937 : Oisans. Il n’est jamais uni à un autre clan.

 

Le groupe reste uni : son journal, fondé au printemps de 1925, se nommait Le 478 ; les troupes campent ensemble en 1926, et sont mentionnées ensemble en 1930 (date de la fondation de l’association des anciens) et 1935. Le C. T. Roger Lacombe passe de la 4ème à la 8ème vers 1935. Il semble d’ailleurs que, depuis la fondation de la 110ème, la 8ème n’était plus à Saint-Étienne-du-Mont. Le « Cardinal » qui donne son nom au groupe est le cardinal Dubois et, plus tard, le groupe prend le nom complet. Les locaux étaient 68, rue Falguière.

 

Le fondateur, le chanoine Cosson, a été un des adversaires les plus résolus de l’« Ordre scout » rêvé par le père Sevin et il semble bien que c’est lui qui, aidé ou non par le père Forestier, a demandé et obtenu que Sevin soit écarté du mouvement, le chanoine Cornette ayant laissé faire. Dès 1925 environ, l’aumônier est le père Rouillon, auteur de quelques pièces scoutes et probablement le premier « dramaturge » du mouvement. Assez curieusement, il semble que la paroisse possédait un second groupe, la 35ème.

 

Un groupe S. d. F. existe toujours dans la paroisse (rouge, bande noire), sans numéro. La paroisse a aussi accueilli la 5ème marine S. d. F. (« Dumont d’Urville ») qui semble, depuis 2002, avoir fusionné avec Jacques Cartier (c.f. 5ème et 6ème marine).

 

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5ème Paris

Saint Louis.

1921 — 1939.

Province, puis Paris Ouest I. — Vieux-Loup.

 

La 5ème Paris (« Saint Louis », brun plain) est originellement membre du groupe Saint Louis, mais forme, sous le même nom, un groupe indépendant à partir de 1930 environ, rattaché à la province puis, en 1938, à Paris Ouest I. Le premier C. T. est J. Carron. Pierre Delsuc y est C. T. en 1925-1929. Son frère Jean, mentionné en 1929, y est assistant ; Valéry Giscard d’Estaing et Marc Lallier scouts. Elle fonde la 11ème à Clignancourt dès 1922. Elle est au Jamboree de 1929 : elle y édifie la fameuse tour Eiffel de bâtons avec la 28ème, que Blanchon a fondée.

 

Le détachement intervenu vers 1930, dont on ignore la cause, correspond peut-être à l’exclusion de Saint Louis de la paroisse. Delsuc, alors C. T. et ensuite (1928) C. G., semble avoir voulu rester sur la paroisse et indépendant du lycée Janson-de-Sailly, et trouve un petit local dans les locaux de la Hutte, 66ter rue Saint-Didier, en face même de l’ancien, qui était au 51. Néanmoins, la 5ème reste mentionnée dans les différents historiques que Saint Louis donne de lui-même (Souvenir des Troupes Saint-Louis, 1937, etc.) et c’est avec Saint Louis qu’elle accueille B.-P. en janvier 1937. Pierre Delsuc, qui est C. A. Pr. pour les scouts puis C. Pr. A., en conserve la direction dans les années 1930.

 

En 1937, dans le défilé de la Sainte-Jeanne-d’Arc, elle précède immédiatement, comme troupe provinciale, le Q. G. Elle est encore attestée, hors du groupe père, en 1958. Delsuc, qui avait conservé son groupe, demande à cette époque au fr. Michel Ferry o. p., un ancien des années 1930, d’en assurer l’aumônerie. Dissoute une première fois vers 1960, la 5ème renaît (unitaire) dans les années qui suivent ; elle passe à Saint-Pierre-de-Chaillot (plutôt que de rejoindre Saint Louis) et disparaît définitivement en 1970. Le clan de la 5ème est attesté en 1935-1936. La 5ème Paris des Scouts de Riaumont a repris les traditions de la 5ème, avec l’autorisation de Saint Louis, mais sans prétendre à la filiation. Ce cas de figure est évidemment très rare.

 

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6ème Paris

c.f. 1ère (Saint Louis).

 

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7ème Paris

c.f. 4ème (Cardinal).

 

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8ème Paris

c.f. 4ème (Cardinal).

 

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9ème Paris

Saint Bernard (paroisse Sainte-Marguerite, puis paroisse Saint-Laurent).

1921 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Nord II. — Saint-Denys (Saint Laurent).

 

La 9ème Paris (« La Fayette » puis « Saint Laurent ») est fondée le 3 mai 1921 par P. Magnez et l’abbé Pomarède à Sainte-Marguerite, dans le XIe arrondissement, le nom étant sans doute une allusion à l’abbaye cistercienne de Saint-Antoine-des-Champs, dont dépendait Sainte-Marguerite jusqu’en 1791, mais elle gagne vers 1924 la paroisse Saint-Laurent, dans le Xe, et a ses locaux 20, rue du Terrage. Sainte-Marguerite aura un autre groupe, la 218ème. (Cette date de 1924 est une hypothèse à partir du fait que la 9ème fonde la 55ème à Saint-Vincent-de-Paul, paroisse limitrophe de Saint-Laurent, en 1925, mais il est possible que la 9ème elle-même ait connu une éclipse, car elle n’est pas mentionnée en 1927).

 

Le foulard d’origine se décrit tango : c’est-à-dire ? Henri Gasnier en est C. T. et C. G. Elle fonde la 55ème (Saint-Vincent-de-Paul) en 1925. En 1927, elle est dédoublée, « 9ème A » et « 9ème B », mais cela ne donne pas naissance à une troupe à part entière. La 9ème est mentionnée en 1929, 1935-1938… Elle est 6ème Raiders, attestée (Pionniers) en 1967.

Le Clan

Le clan (« La Fayette Rochambeau », tango) est fondé à la rentrée de 1927 par Henri Gasnier. Il est commun avec la 55ème (Cardinal Verdier) jusqu’en 1932. En 1949, il forme avec les autres clans du district « Saint Laurent » un clan unique, « Général Leclerc ». Le groupe possédait dans les années 1930 un journal, Toujours prêts.

 

La 9ème A existe toujours à Saint-Laurent, où le petit groupe S. d. F. actuel porte ce numéro. La IXe Paris F. S. E. prétend à la filiation, mais c’est plus qu’improbable.

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