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Histoire des troupes 10ème à 19ème PARIS

Troupes

10ème - 11ème - 12ème - 13ème - 14ème - 15ème - 16ème - 17ème - 18ème - 19ème - 29ème - 54ème - 89ème - 91ème - 112ème - 211ème

 

10ème Paris

c.f. 1ère (Saint Louis).

 

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11ème — 211ème Paris.

Saint Bernard (paroisse Notre-Dame-de-Clignancourt).

1921 — †.

Paris Nord I. — Saint-Denys (Montmartre).

 

11ème Paris

La 11ème Paris (« Saint Bernard » puis « Jean-Marie de Winter », brun, bande jaune), qui portait le surnom de « 1ère Montmartre » dans les années 1920, est fondée par la 5ème (Saint Louis), l’abbé Klein et Maurice Barrier — qui a aussi fondé la 1ère Versailles et La Hutte — en 1921. Elle crée une autre troupe en 1926, mais on en ignore le numéro : sans doute la 31ème à Saint-Jean-de-Montmartre. En 1925, le C. T. est René Audic, originaire de Saint Louis, qui avait aidé à la naissance de la 25ème (Montalembert). Le patron de la 11ème est le même que celui de la 9ème et les deux troupes sont assez liées : elles font des veillées communes en 1929.

 

La 11ème est aussi, de 1924 à 1939 au moins, le relais de la « Mission du Levant », une quête annuelle pour le scoutisme syrien et libanais, sans doute par l’intermédiaire de son C. G., E. Varenne, qui se trouve être le C. Pr. du Levant (province qui comprenait alors le Levant et l’Égypte). Elle gagne les rallyes de district de 1934 et 1935. En 1935-1938, elle possède trois meutes, 11ème A, 11ème B, 11ème C. Elle est mentionnée dans Le signe de piste de Jacques de Noirmont, publié chez Spes en 1934, un roman par un ancien devenu commissaire, assez mauvais, mais doté d’un titre prémonitoire. C’est la troupe de Marcel Leclerc (C. N. E. A. de Menu en 1947-1956 et raider n° 2). Attestée (Pionniers) en 1965 ; elle a adopté la réforme en 1964. Elle prend à une date inconnue le nom de « Jean-Marie de Winter », un ancien mort pour la France en 1939-1945. Elle disparaît à la fin des années 1960, et avec elle le groupe.

211ème Paris

La 211ème Paris est peu connue. Le numéro 111ème (Saint-Hippolyte) étant déjà pris au moment de sa création, cela signifie qu’elle est postérieure à 1932. Elle semble dater de 1934 ; elle est attestée en 1935, ce qui ferait d’elle le premier doublon en « 200 » de Paris et du mouvement. Elle n’existe plus en 1949, mais elle doit renaître par la suite et disparaître de nouveau vers 1960, car en 1963-1967, la troupe est mentionnée sous le double numéro : 11ème-211ème Paris. La meute 211ème survit, toutefois. Le clan « Jeanne d’Arc » est devenu le célèbre clan de l’Air dès 1935 puis un groupe à part entière, numéroté 135ème Paris. Il est postérieur à 1928. Un nouveau clan « Saint Bernard » est attesté en 1935-1939, mené par Roger Rolland (juillet 1937 : Briançonnais). En 1949, ce clan se nomme « clan du Pauvre d’Assise ». La paroisse a accueilli la 45ème (alors S. U. F.), c.f. ce groupe. Les locaux ont toujours été dans le patronage du 42, rue Hermel.

 

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12ème — 16ème — 89ème — 112ème Paris.

Bayart (paroisse Saint-Augustin).

1921 — 1972 et 1981 — aujourd’hui (S.U.F. 1981).

Paris Ouest II. — Vieux-Loup (Champs-Élysées).

 

12ème Paris

La 12ème Paris (« Pierre du Terrail » [c’est le vrai nom du chevalier Bayard], rouge, bande grise) est fondée en 1921-1922 par Henri Verley et l’abbé Duchauffour, affiliée en 1925. Les chefs de la 12ème donnent un article au Scout du 15 janvier 1931, sur la charrette de patrouille. La fête du quinzième anniversaire est célébrée en janvier 1937. Elle est mentionnée en 1935-1937. Guy de Larigaudie y a été scout, puis routier. Le manoir commun aux 12ème et 16ème, qui se trouvait 7, rue de la Bienfaisance, est signalé en 1938. Une patrouille « exploit » en 1947, le Castor, qui passe tout un camp dans une hutte sur l’eau (dessin de Gaulier dans le Scout n° 221). La troupe adopte la réforme en 1964, ce qui ne lui réussit guère ; à la rentrée de 1972, elle capitule et se fond dans la 27ème qui, elle, est restée unitaire (Saint-Philippe-du-Roule).

16ème Paris

La 16ème Paris (« Louis d’Ars », rouge, bande marron) est fondée avant 1925, sans doute en 1924, d’abord sous le numéro 12ème B, qu’elle porte encore en 1927. Une troupe de ce numéro avait été créée à Saint-Germain-de-Charonne, sans suite (c.f. 37ème). Elle campe avec la 12ème en 1929 ; en 1930, toujours avec la 12ème, elle fait un camp d’hiver au chalet international de Kandersteg. Elle est mentionnée en 1935. Elle disparaît en 1964, au moment de la réforme.

89ème Paris

La 89ème Paris (rouge, bande bleu roi) est créée avant 1930, attestée en 1931, mais on ne sait rien de son histoire. Elle n’est jamais mentionnée de 1934 à 1939, et guère avant la fin des années 1950 : elle est mentionnée en 1961 et 1962, la meute en 1958. Elle adopte la réforme (attestée en 1968) ; elle ne passe pas aux S. U. F. ; elle a disparu.

112ème Paris

La 112ème Paris est attestée comme meute en 1933 et 1937, puis disparaît ; on ne le revoit comme troupe qu’en 1961 et 1963 (construction de havresacs, Scout n° 5) ; elle adopte la réforme et doit disparaître peu après.

Le Clan

Le clan (écossais plain, « Bayart ») est affilié dès 1926, année où il célèbre, avec le père Doncœur et les clans de Roland, de Saint Louis et de la 24ème, un Noël routier au Clos-Montholon. Il reste indépendant des deux clans de district de Paris ouest II créés en 1935-1936. Il dresse une croix sur le causse de Gramat, en face de Rocamadour, en 1943 — elle y est toujours ; il est encore mentionné en 1962. Son premier chef a été Hubert Verley, un des fondateurs de la Route à Paris. Plus tard, avec Irène Rivière et l’abbé Revet, il quitte dès 1968 la F. S. E. des Géraud-Kéraod pour fonder les Scouts Saint-Georges — dans un second temps, en 1980, Rivière et Revet, traditionalistes, créeront les Scouts catholiques de France.

 

Après la mort de l’abbé Laumondais, de La Madeleine (c.f. 28ème), c’est l’abbé de Veyrac, déjà Au. G. de Bayart depuis 1933, qui devient Au. D., tandis que le commissaire Pierre-Louis Philippe, C. G. de Bayart et auteur de livres techniques longtemps réédités (jusque dans les années 1950), accepte de prendre le district. Louis de La Fortelle, C. A. D. E. de Paris Ouest II dans les mêmes années, est aussi C. C. de ce groupe. Il n’y a jamais eu de raiders à Bayart. Le nom du groupe, « Bayart », s’est toujours écrit, et s’écrit encore, avec un "t", au lieu du "d" de l’orthographe courante.

 

En 1981-1982, le groupe renaît à partir d’une patrouille essaimée par la 27ème de Saint-Philippe-du-Roule. Il passe aux S. U. F. à cette occasion, sans doute avec la compagnie 140ème G. d. F., qui conserve ce numéro chez les S. U. F. jusque vers 2000 — elle est à présent numérotée « 12ème ». La croissance est assez rapide ; en 2004, la 16ème est réouverte ; le groupe avait déjà des meutes 112ème et 116ème. Ce dernier numéro était anciennement celui du clan des Rois Mages. Le groupe a simplifié ses foulards récemment (rouge, bande blanche, écusson aux armes de Bayard en pointe, pour toutes les unités).

 

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13ème — 14ème Paris

Sainte Clotilde (paroisse Sainte-Clotilde).

1922 — †.

Paris Centre II. — Saint-Michel (Invalides).

 

13ème Paris

La 13ème Paris (« Général Laperrine », vert, bande kaki) est fondée sans doute en 1922, plutôt à Saint-Germain-des-Prés qu’à Sainte-Clotilde. Camp de juillet 1926 en Lorraine, de juillet 1928 en Savoie. L’une et l’autre troupe envoient une délégation à Birkenhead. La meute est attestée en 1929. C’est avec elle, probablement, qu’a lieu le camp de Birkenwald, qui servira de décor au Bracelet de vermeil, en 1931. Le père Raulin, dominicain, provincial de France, y a été scout, ainsi que le jeune Rigal, mais les deux membres les plus célèbres sont Jean-Louis Foncine (Pierre Lamoureux) et Pierre Joubert. La 13ème est réputée plus bourgeoise que la 14ème, si l’on en croit les souvenirs de Joubert, mais ce n’est sans doute pas vrai ; on trouve en 1926 dans la 14ème les deux fils de la comtesse de Montalembert, qui accueillera la troupe dans son château de La Roche-en-Brénil, comme l’attestent des dessins du jeune Joubert, alors assistant. Il semble que, vers 1930, la 13ème devient une « troupe aînée », expression qui peut désigner un clan ; en tous cas, on n’en trouve plus trace après 1935.

14ème Paris

La 14ème Paris (« Charles de Foucauld », vert, bande inconnue) est fondée en 1922, peut-être par la 10ème (Saint Louis) : sur une vignette de La vie fière et joyeuse des Scouts, deuxième édition, Joubert a dessiné un étendard modèle 1941, de la 14ème Paris, avec la date de 1922. Maurice de Lansaye, futur directeur de Scout, y est intendant et louvetier et Pierre Joubert assistant, puis C. T., avant de céder la place à Pierre-Louis Gérin (qu’il a accueilli comme C. P.), en 1933-1935. Gérin prend alors la « troupe aînée », expression qui désigne une expérience de troupe de garçons de seize ans et plus, puis va fonder la 151ème. La troupe est mentionnée en 1928 (camp dans les Pyrénées) 1929, en 1935, présente au Jamboree de 1937.

 

La couverture du Scout du 5 septembre 1936 est un dessin de Gérin lui-même qui représente un C. P. de la 14ème. Tous deux passionnés, Joubert et Gérin ont été des animateurs extrêmement actifs du scoutisme parisien, bien qu’ils ne fussent pas commissaires avant 1939 et 1941 et, au travers de la revue Scout, ils ont fixé l’esthétique classique du mouvement. Joubert, graphiste de métier et fils d’artisan, dessine pour la revue depuis 1928 ; Gérin, lui aussi d’origine populaire et, qui plus est provinciale (comme Michel Menu, il vient de la campagne poitevine) grand amateur d’artisanat, a dessiné lui-même la plupart des modèles du Beau Manoir que l’on attribue le plus souvent à Joubert. Il est probable aussi que c’est Gérin qui a initié Joubert à l’héraldique.

 

La 14ème se signale aussi le 27 juin 1968, lorsque avec les Unionistes de Paris Oratoire, elle rallume la flamme du soldat inconnu de l’Arc de triomphe. Le local de la 14ème se trouvait 121, rue de Grenelle.

Le Clan

Le clan (vert empire plain) est affilié en 1927 sous le nom de « Charles Péguy ». Il devient assez vite le clan des comédiens-routiers, ce qui n’est guère étonnant, la 14ème étant la troupe de Pierre Schæffer. Les comédiens-routiers sont officiellement fondés (mais ils n’ont jamais été affiliés, semble-t-il) par Pierre Goutet en avril 1931, chez lui, avenue Montaigne. Le clan propre de Sainte-Clotilde prend alors le nom de « Charles de Foucauld », comme la 14ème, mais il conserve des activités théâtrales et Gérin lui-même monte Les jeux d’Escarmador avec le clan et la troupe en mars 1936, dans le théâtre paroissial de Saint-Léon. En 1933, c’était le Jeu du Corsaire, en 1934 Le royaume de la jeunesse, en 1935 Les Ayacks, avec des costumes et décors de Joubert, dans une salle du 61, rue Madame. Curieusement, la 13ème ne semble pas participer au clan. Après la guerre, il est commun avec celui de Saint-François-Xavier ; il l’était sans doute avant ; il l’était aussi, semble-t-il, avec la 90ème (Saint-Pierre-de-Montrouge).

 

Il ne reste rien de ces deux troupes. La paroisse Sainte-Clotilde a accueilli la 4ème Paris marine S. d. F., troupe subsistant du groupe Charcot (c.f. 96ème et 1ère marine). Le numéro « 13ème » est repris par la 113ème (Saint-Antoine-de-Padoue) lors de son passage aux S. U. F., mais sans reprise des traditions.

 

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15ème Paris

Paroisse Saint-Charles-de-Monceau.

1922 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Ouest II. — Saint-Denys (Plaine Monceau).

 

La 15ème Paris (rouge, bande jaune) est fondée avant 1928, sans doute dès 1922, par l’abbé de Grangeneuve, nommé vicaire dans la paroisse cette année-là, venant de l’Immaculée-Conception (c.f. 3ème) ; Pierre-Louis Gérin y a peut-être fait un passage. Elle est mentionnée en 1929 et 1935. Il ne semble pas y avoir d’interruption dans son histoire ; le poste est attesté en 1978. Les locaux se trouvaient 17, rue de Tocqueville. Le clan semble n’avoir pas existé avant l’affiliation, en 1936, du clan de district de Paris ouest II (« Don Bosco »). Devenu indépendant, il semble s’être appelé, après guerre, « Saint-Exupéry », puis « Belle Étoile », en commun avec les 1ère et 2ème Levallois-Perret (1948, 1949) ; très dynamique, il part au Maroc en 1949 et il est reçu par le pape en 1950.

 

Cette troupe existe toujours chez les S. d. F., avec son foulard et son numéro mais, curieusement, le numéro et le foulard sont aujourd’hui aussi portés par la Madeleine S. U. F. (c.f. 28ème).

 

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16ème Paris

c.f. 12ème (Bayart).

 

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17ème Paris.

Paroisse Notre-Dame-de-Lourdes (« Pelleport »).

1923 — années 1970.

Paris Est II. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Ménimontant).

 

La 17ème Paris (violet, bande orange, puis en 1930 bleu ciel plain) est fondée en 1923. Mentionnée en 1926, 1929, 1933, 1935, 1938 et 1946. Durant les années 1930, elle participe peu, sinon pas du tout, aux activités de district. Elle est 110ème Raiders. En 1956, elle est connue sous le nom de « Jacques Laplace », un ancien. Le chef de troupe est alors Roger Varga, qui devient plus tard le C. D. de Ménilmontant. En 1961, toujours Raiders, elle n’a plus que dix-sept scouts.

 

Le local, longtemps sis dans un vieux patronage du 109, rue Pelleport, déménage au patronage Saint-Pierre, 15, rue du Retrait, en 1970. Elle adopte la réforme sans problèmes apparents en 1964. Elle disparaît entre 1970 et 1980. Le clan est intégré en 1934 au clan Paris est II (Roi Albert). Il est postérieur à 1928. Il semble avoir existé avant les années 1960 et jusque vers 1964.

 

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18ème — 29ème — 54ème Paris.

Paroisse Saint-François-de-Sales.

1924 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Ouest II. — Saint-Denys (Plaine Monceau).

 

18ème Paris

La 18ème Paris (gris, bande rouge) est fondée avant 1926, probablement en 1923-1924 ; le démarrage est laborieux, car la troupe n’a que cinq garçons à la rentrée de 1925, pour arriver à trente-trois, et cinq patrouilles, un an plus tard. Elle est mentionnée en 1927, 1929 et 1935 ; elle devient 45ème Raiders. Elle perd son homologation, car elle est de nouveau candidate en 1958. Eugène Dary, Michel Rigal (celui-ci en 1936-1937) Jean-Pierre Alouis (C. P. et chevalier de France en 1933, assistant, chef en 1937-1939), en ont été C. T. Elle est rattachée à Paris ouest II, en dépit que la paroisse est dans le XVIIe arrondissement.

29ème Paris

La 29ème Paris (même foulard ?) est fondée à Saint-François-de-Sales avant 1926, elle est attestée en 1927, mais elle disparaît par manque de chefs en janvier 1935, même si elle est supposée exister encore en 1935-1936. Elle survit à cette crise ; elle est 5ème Raiders (la 4ème Raiders est la 7ème Neuilly), investie de nouveau en 1954. Elle doit disparaître au début des années 1970, car le numéro est repris par Saint-Sulpice quand ce groupe passe aux S. U. F.

54ème Paris

La 54ème Paris (gris, bande blanche) est fondée vers 1927, sa meute en 1933. Elle est mentionnée en 1935. Deux meutes, A et B, en 1937. Elle est 2ème Raiders en 1949 — la 1ère Raiders est la 1ère Saint-Cloud —, et investie de nouveau en 1954, jusqu’en 1956 au moins. Elle passe aux Pionniers, où elle est dynamique ; en 1967, elle participe au « Point Soleil » organisé par Missotte dans le Tarn et se joint au chantier d’un barrage sur le Tarn dirigé par François Longin (c.f. 136ème).

Le Clan

Le clan (gris, bande rouge puis gris foncé plain) est fondé en octobre 1926. En 1929, les six premiers routiers de la 27ème (Saint-Philippe-du-Roule) le rejoignent et participent à un Noël routier à Villejuif. Il se nommait alors « Foch ». Il est réaffilié en octobre 1935 comme clan de district, sous le nom de « François-Xavier », en commun avec Saint-Louis-d’Antin, avec pour chef Eugène Dary, qui est aussi le C. G. et, en 1936, C. D. de Paris ouest II, puis il existe de nouveau seul en 1948 et 1949, sous le nom de « Saint François-Xavier ». Le groupe a possédé dès 1929 un journal, L’araignée, devenu peu après, et jusqu’en 1939, Pour toujours.

 

Resté S. d. F., il existe toujours, quoique peu nombreux, avec son foulard et son numéro de 18ème Paris.

 

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19ème — 91ème Paris

Roland (cours Saint-Louis).

1924 — 1970.

Paris Ouest II. — Vieux-Loup (Champs-Élysées).

 

19ème Paris

La 19ème Paris (« Durandal » puis « Roland », bleu, bande bleu clair) est fondée en 1924 au cours Saint-Louis, une école catholique sise 17, rue de Monceau, dans le VIIIe arrondissement, où se sont aussi tenues les premières réunions du « cercle Saint-Paul » de Doncœur. Le directeur du collège, Gustave Daumas, se fait aider pour la fondation par un ancien de la 5ème, mais c’est lui, Daumas, qui est C. T. de la 19ème jusqu’à la fin des années 1920. En 1926, Daumas semble contribuer personnellement à la fondation de la première unité catholique du Québec, à Longueil (elle date en fait de l’année précédente ; la Boy Scouts of Canada, protestante et anglophone, ayant marqué une grande méfiance, la 19ème Paris assure un parrainage moral et matériel jusqu’à l’intégration des scouts catholiques canadiens dans la Boy Scouts of Canada en 1934) ; la même année, un A. C. T., Roger Hardel, fonde la 1ère Fontenay-sous-Bois ; la même année encore, la troupe campe à Biskra, au sud du Constantinois, avec la 1ère Sétif.

 

Elle a donné aussi des soldats à la France : Armand de Montmorin Saint-Hérem, Guy de La Roche-Aymon, René Mouchotte. Mentionnée en 1929 — elle est à Birkenhead, puis campe en Corse —, 1930 (deux de ses patrouilles se classent premières au rallye de district Paris ouest II), 1938, 1948, 1949, 1957. Unitaire, elle disparaît en 1970 par fusion dans la 41ème (Saint-Pierre-de-Chaillot), en dépit que la 27ème (Saint-Philippe-du-Roule) était beaucoup plus proche.

91ème Paris

La 91ème Paris (« Joyeuse », même foulard) est fondée avant 1930. Son histoire est inconnue ; elle campe avec la 19ème dans les Pyrénées en 1930, mais ensuite ? Il est probable qu’elle n’a pas survécu aux années 1930 ; il n’en n’est plus question après 1935. Le clan (« Roland », foulard de la 19ème) est attesté dès 1927. Réuni en 1936 au clan de district « Don Bosco », qui n’est autre que celui de Saint-Philippe-du-Roule, il reprend son indépendance plus tard. Le groupe possédait en 1929 un journal, Roland. La schola de l’école donnait, vers 1936, des concerts avec l’Alauda de Daumas et Chailley, sa voisine, à Pleyel. Il ne reste rien de ce groupe.

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