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Histoire des troupes 100ème à 149ème PARIS

Troupes

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100ème Paris

c.f. 25ème (Montalembert).

 

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101ème Paris

Équipe Colbert.

1930 — 1939.

Province.

 

La 101ème Paris est créée en 1930 comme unité provinciale, certainement affiliée en 1931, attestée en 1934 et 1937-1938. Il s’agit en fait de l’« équipe Colbert », un groupe de routiers volontaires chargés d’aider à toute activité ferroviaire des groupes parisiens, à une époque où prendre un simple billet de groupe relevait de l’exploit (1935 : remplacement du tarif V 8-108 dit « collectif vert » par un autre tarif dit « spécial au voyages en groupe », etc.). Ce numéro est donc fictif, comme les numéros donnés aux clans universitaires dans les années suivantes. L’équipe Colbert a disparu après 1944 et le numéro a été repris par Saint Louis (c.f. 1ère).

 

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102ème — 202ème Paris

Fénelon (collège Fénelon).

1931 — †.

Paris Ouest II — Vieux-Loup (Champs-Élysées).

 

102ème Paris

La 102ème Paris est la troupe de l’école Fénelon, aujourd’hui Fénelon Sainte-Marie, 23, rue du Général-Foy, où se trouvait le local. Elle est fondée, semble-t-il, en 1931, déjà importante en 1935, importante (six patrouilles) ; attestée en 1937 (deux meutes, A et B), 19ème Raiders, maintenue en 1957 lors du « Point zéro ». Elle semble avoir porté une couleur plaine, fleur de lys du mouvement en pointe (1958), mais il s’agit plutôt du foulard provincial.

202ème Paris

La 202ème Paris appartient au même groupe. La meute et la troupe sont attestées en 1949.

Le Clan

Ce groupe n’a pas eu de clan avant-guerre, le clan de district « François-Xavier » étant créé au même moment. En revanche, un clan « Fénelon » est attesté après-guerre.

 

Le groupe n’existe plus, l’école Fénelon Sainte-Marie fournissant l’essentiel des effectifs du groupe S. U. F. de Bayart (12ème et 16ème).

 

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103ème Paris

Paroisse Saint-Marcel.

1931 — †.

Paris Sud II puis III. — Sainte-Geneviève (Bièvre).

 

La 103ème Paris est affiliée en 1931, attestée en 1935 (deux patrouilles), 1953, 1958. La 203ème Paris est créé vers 1950. Ce groupe populaire n’existe plus.

 

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104ème Paris

École Sainte-Marie-de-Monceau.

1932 — †.

Paris Ouest II — Vieux-Loup (Champs-Élysées).

 

La 104ème Paris est affiliée en 1932. Attestée en 1935 avec la 54ème, qui l’a probablement fondée (avec l’aide de la 27ème, sans doute), en 1937 et en 1967 (Pionniers). L’école, voisine de Saint-François-de-Sales, a fusionné vers 2000 avec Fénelon, qui a possédé la 102ème Paris.

 

Une meute 304ème Paris est attestée en 1961, peut-être pour ce groupe-ci. En revanche, pas de trace d’une 204ème.

 

Il n’y a pas eu de clan à l’origine, le clan de district « Don Bosco » ayant accueilli les premiers routiers. Ce groupe n’existe plus depuis les années 1970.

 

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105ème Paris

1932 — ?

 

La 105ème Paris est affiliée en 1932, mais non attestée en 1935. Attestée de nouveau en 1958. Totalement inconnue pour le reste.

 

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106ème — 206ème Paris

Paroisse du Saint-Esprit.

1932 — †.

Paris Est I. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Daumesnil).

 

106ème Paris

Logiquement, la 106ème Paris doit remonter à 1932 ; elle est attestée en 1933-1935, 1937, 1947, 1948, 1958. Le local est 46bis, rue de la Gare-de-Reuilly ; l’aumônier, l’abbé Jacques Lemberzat, est vicaire au Saint-Esprit. En 1946, elle prend le nom de « Jean Dudraisil ».

206ème Paris

La 206ème Paris est son doublon. Elle n’est pas attestée avant septembre 1946.

Le Clan

Le clan est intégré en 1934 au clan Paris est II (Roi Albert).

 

Le groupe inaugure en 1946, en commun avec la 54ème G. d. F. de la paroisse, un bulletin nommé Coûte que coûte. La paroisse conserve, en commun avec Saint-Éloi (c.f. 24ème), un groupe S. d. F. (rouge, bande jaune rebordée de vert), mais sans numéro.

 

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107ème Paris

Gaston de Foix.

1932 — †.

Paris Sud II puis III. — Sainte-Geneviève (Bièvre).

 

La 107ème Paris est affiliée en 1932, attestée en 1935 (deux patrouilles), dans le XIIIe arrondissement, mais où ? La seule paroisse de l’arrondissement qui, à cette époque, ne possède pas de troupe est Saint-Albert-le-Grand, rue de la Glacière. La meute est créée en novembre 1938 seulement.

 

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108ème Paris

Paroisse du Bon-Pasteur.

1933 — années 1960.

Paris Est II. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Popincourt).

 

La 108ème Paris est une création de la 37ème (Saint-Germain-de-Charonne) en 1933. Elle est mentionnée en 1935 et 1937. L’aumônier en 1939-1940 est l’abbé Chapusot. Elle manque de chefs au début des années 1960 et campe avec la 62ème (Saint-Joseph) avant de disparaître.

Le Clan

Le clan (« Bon Pasteur ») est, semble-t-il, indépendant en 1960, et non intégré aux deux communautés du district, « Vives Clartés » et « Feu de joie ». Néanmoins, il est lié à ces clans : cette année-là, ils montent ensemble un Noël routier au Mesnil-le-Roi.

 

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109ème Paris

c.f. 90ème (Saint-Pierre-de-Montrouge).

 

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110ème — 170ème Paris

Paroisse Saint-Étienne-du-Mont.

1931 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Centre I. — Sainte-Geneviève (Montagne).

 

110ème Paris

La 110ème Paris est affiliée en 1931. Elle existe toujours chez les S. d. F., à Saint-Étienne-du-Mont.

170ème Paris

Une 170ème Paris est membre du groupe en 1946 et 1949.

Le Clan

Le clan est attesté en 1947 ; il s’agit peut-être du « clan de la Montagne » dont on ne sait pas grand-chose ; en 1951, il a pris le nom de « Ogeron de La Bouëre ».

 

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111ème Paris

Saint Hippolyte (paroisse Saint-Hippolyte).

1932 — aujourd’hui.

Paris Sud II puis III. — Sainte-Geneviève (Bièvre).

 

La 111ème Paris est affiliée en 1932 (en tout cas, sa meute). Le groupe porte le nom de la paroisse, qui a été créée quelques années plus tôt ; son foulard d’origine n’est pas connu. La troupe est absente des listes de 1935, mais par erreur, car son existence en 1935-1937 est certaine. Elle est attestée en 1958, avec deux meutes, la 111ème et la 111ème bis. Les locaux étaient ceux du patronage paroissial, avenue de Choisy, là où est la nouvelle paroisse Notre-Dame-de-Chine.

Le Clan

Un clan a porté ce numéro en 1947.

 

Un groupe S. d. F. (orange, bande bleu nuit) existe toujours dans cette paroisse aujourd’hui. Il ne conserve pas de mémoire de l’ancien groupe.

 

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112ème Paris

c.f. 12ème (Bayart).

 

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113ème — 173ème — 213ème Paris

Saint Antoine de Padoue (paroisse Saint-Antoine-de-Padoue).

1936 — aujourd’hui (S. U. F. 1988).

Paris Sud I. — Saint-Michel (Vaugirard).

 

113ème Paris

La 113ème Paris, fondée par Stanislas en 1934 (meute) et 1936 (troupe) — l’église paroissiale est alors en cours de construction — est attestée en 1939. Elle passe aux S. U. F. très tard, en 1988, sous le numéro (alors vacant) de 13ème Paris (rouge, bande gris très clair).

173ème Paris

La 173ème Paris est attestée en 1947 et 1958. Un fanion (patrouille du chamois) a récemment été en vente avec la bande de groupe : « 113E 173E PARIS / GR. ST ANTOINE DE PADOUE », les écussons de Paris (pour Saint-Michel) et de Sainte-Geneviève, des badges et des classes.

213ème Paris

Une meute 213ème Paris est attestée en 1947 et 1958 dans le même secteur ; je suppose que c’est le même groupe.

 

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114ème — 214ème Paris

Paroisse Saint-Bernard-de-la-Chapelle.

1933 — ?

Paris Nord I. — Saint-Denys (Montmartre).

 

114ème Paris

La 114ème Paris est une troupe paroissiale attestée en 1935 (ainsi que la meute), 1947, 1949, 1958. Elle doit dater de 1933. Ses locaux étaient 6, rue Saint-Luc.

214ème Paris

La 214ème est un doublon tardif, puisque la meute n’est affiliée qu’en 1958. La troupe, cependant, doit être un peu antérieure.

 

Le groupe n’existe plus.

 

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115ème Paris

Paroisse Saint-Denys-du-Saint-Sacrement.

1933 — années 1950.

Paris Centre I. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Notre-Dame).

 

Meute 115ème Paris affiliée en 1933, troupe sans doute un peu antérieure, attestée en 1935. On n’en sait rien de plus. En 1955, cette troupe a disparu : jointe à la 181ème de Saint-Paul-Saint-Louis (c.f. 81ème).

Le Clan

Le clan était, à partir de 1948, « Étoile du Berger », le clan du secteur Notre-Dame.

 

La paroisse possède un groupe S. U. F., anciennement Saint-Georges.

 

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116ème Paris

Clan des Rois Mages (École polytechnique).

1932 — vers 1967.

District Sainte-Geneviève.

 

Clan de l’X, créé en 1931 par Clotaire Nicole et Pierre Schæffer, tous deux issus de la 38ème Paris (Saint-Dominique), ainsi que d’autres polytechniciens, dont un certain Roger C.-L., et affilié en janvier 1932. C’est Nicole qui trouve le nom, nom qui a surpris. Le premier local est une petite salle du 66, rue de la Montagne-Sainte-Geneviève, ou plus souvent la chambre d’un ami étudiant à H. E. C. Pierre Schæffer en est le chef durant tout son temps à l’école. En janvier 1936, il reçoit, comme tous les clans universitaires, un numéro de troupe. Très célèbre et très brillant, il publie une rubrique mensuelle, tirée de son bulletin L’étoile filante, dans la Revue des Jeunes pendant toutes les années 1930, avec l’aide de son aumônier, ensuite Au. N. R., l’abbé Joly (aumônier de 1935 à 1940). Son successeur, après 1945, est le père Liégé. Il n’a jamais été intégré au clan Saint-Jacques, sans doute parce qu’il était assez nombreux et que l’École polytechnique a des rythmes propres. Un des C. C., de la fin des années 1940 à 1955, mon grand-oncle Roger Lazard, a mené avec Liégé une des campagnes de la Route en faveur du « mouvement de jeunesse » et de l’action politique. L’affaissement de la Route et le départ de l’école pour le sud de Paris ont mis un terme à l’existence du clan.

 

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117ème Paris

Lycée Montaigne.

1932 — †.

Paris Centre I. — Sainte-Geneviève (Luxembourg).

 

Troupe dont on ne sait presque rien, comme c’est le cas de la plupart des troupes de lycée, sinon qu’elle est 29ème Raiders, donc qu’elle a été une troupe brillante. Sa meute remporte, en 1935, le fanion du district et elle est attestée en 1936. La date correspondant au numéro d’ordre serait 1932.

 

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118ème Paris

c.f. 49ème (Sainte-Anne-de-la-Maison-Blanche).

 

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119ème — 121ème Paris

Général de Castelnau (collège Saint-Louis-de-Gonzague).

1932 — †.

Paris Ouest I. — Vieux-Loup (La Muette).

 

119ème Paris

La 119ème Paris semble avoir été créée en 1932. Elle est attestée en 1935, mais est alors « en reconstitution », et en 1937.

121ème Paris

La 121ème Paris est affiliée le 3 février 1935, mais le numéro correspond à 1932 et il est possible que cette troupe existât déjà alors. Elle ne possède pas de meute dans les premières années. Elle est 80ème Raiders, confirmée en 1957 ; François Lebouteux y a été scout, puis A. C. T. et C. T. (il sera C. T. Raiders, mais à Reims).

Le Clan

Un clan « Général de Castelnau » est attesté s. d.

 

Ce groupe, qui ajoute encore au dense réseau scout du nord du XVIe arrondissement, et qui se donne pour territoire, dans les années 1950, le quartier de La Muette où sont pourtant Gerson, Saint-Jean-de-Passy et les deux paroisses Notre-Dame de Passy, dépend du collège jésuite Saint-Louis-de-Gonzague alias Franklin, raison pour laquelle, sans doute, il n’a pas de C. G. en 1937, l’aumônier, le p. Frossard s. j., devant en tenir lieu. Il a pour président d’honneur le général de Castelnau lui-même, héros de 1914-1918 et président de ligues catholiques familiales très actives dans les années 1920 et 1930. Le local est à l’école, 12, rue Franklin.

 

Ce groupe a disparu depuis, semble-t-il, la fin des années 1960.

 

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120ème Paris

Paroisse Saint-Pierre-de-Montrouge.

1932 — †.

Paris Sud II. — Saint-Michel (Faubourg Saint-Jacques).

 

La 120ème Paris (gris perle, bande rouge), est affiliée en 1932, attestée en 1935. Ce numéro étant pris, Stanislas n’a jamais possédé de 120ème avant 1974. Ce numéro, comme 90ème et 109ème, est le numéro d’ordre. Il s’agit du second groupe de Saint-Pierre-de-Montrouge (le fond des foulards est d’ailleurs le même), ce qui est curieux, mais peut-être est-ce simplement dû à une répartition des quartiers de cette très grande paroisse, qui ne possédait pas de lycée ni de collège. Le local de cette troupe était 15bis, villa d’Alésia. En 1937, elle possédait six patrouilles et trois meutes en 1938 (120ème A, 120ème B, 120ème C). En 1939, c’était la troupe qui était divisée en A et B, comptant en tout sept patrouilles. Il ne semble pas, cependant, que la 120ème ait jamais possédé de doublon.

 

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119ème Paris

c.f. 19ème (Général de Castelnau).

 

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122ème Paris

c.f. 22ème (Saint-Louis-d’Antin).

 

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123ème Paris

c.f. 23ème (Massillon).

 

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124ème Paris

Clan Fra Angelico (École nationale supérieure des Beaux-Arts).

1936 — 1939 ?

District Sainte-Geneviève.

 

On sait que ce clan a eu l’abbé Rupp comme aumônier. Il n’est pas attesté en 1948, mais il doit se reconstituer dès 1949, puisqu’il est présent en 1950-1953 au chantier de la chapelle du Doran.

 

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125ème Paris

Clan Saint Jacques.

1931 — années 1950.

Province Sainte-Geneviève.

 

Clan provincial d’Île-de-France créé vers 1931-1932 pour les facultés et les grandes écoles qui sont, de fait, toutes sises à Paris. Il reçoit probablement son numéro en 1932. En 1936, la liste des « patrouilles » est : « Albert le Grand » (Sorbonne) — en 1948, devenue clan, elle sera divisée en « Saint Yves », pour le droit, et « Richelieu », pour les lettres — ; « Saint Jean-Baptiste » (H. E. C.), indépendante en 1948 ; « Saint François » (Cité universitaire) ; « L’Arche » (École vétérinaire) ; « Olivier de Serres » (Agro) ; « Bournazel » (E. S. S. E. C.) ; « Carmes ». Ce dernier est le clan de l’Institut catholique, créé c.f. 1933, attesté en 1935 et 1948. L’Agro est à Plaisir-Grignon et Véto à Maisons-Alfort, mais cela n’empêche pas que ces « patrouilles » sont tenues pour parisiennes. Le nom de « clan des Carmes » vient de la chapelle de l’Institut, anciens Carmes déchaux de la rue de Vaugirard. Le premier C. C. de Saint Jacques est André Caraux ; son aumônier, le père Avril o. p., du couvent de la rue Vanneau, qui sera plus tard provincial de la province de France.

 

Le numéro n’a jamais été usité en-dehors de quelques papiers officiels et plus du tout après 1939, de sorte qu’il est tenu pour vacant lorsque la seconde 125ème est recréée. Ce clan existe toujours après la guerre, mais réduit à l’Agro, aux Mines et aux Ponts, les autres écoles et facultés ayant pris leur indépendance.

 

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Bas-Belleville

1956 — 1959.

Sainte-Jehanne-d’Arc (Popincourt).

 

La seconde 125ème Paris est une troupe très peu connue, mais son existence est bien certaine. Elle a été fondée par la 62ème (Saint-Joseph) et son clan en 1956, dans un quartier très populaire qui n’est pas dans le même arrondissement que Saint-Joseph, mais en est très proche. Curieusement, la 42ème (Notre-Dame-de-la-Croix), qui est encore plus proche et sur le territoire de quoi se trouve le Bas-Belleville, ne semble pas avoir participé à cette création. La dizaine de garçons de cette troupe rejoint, en 1959, sans doute par manque de chefs, l’unité mère.

 

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126ème Paris

Clan Notre-Dame de l’Espérance (École centrale des arts et manufactures).

1936 — †.

District Sainte-Geneviève.

 

Clan de l’École centrale ; probablement créé en janvier 1936, attesté en 1939 et 1948. Le numéro a été usité jusqu’en 1939.

 

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127ème Paris

Clan Laënnec puis Saint Luc (faculté de médecine de Paris).

1936 — 1967 ?

District Sainte-Geneviève.

 

Pour la faculté de médecine. Le nom de « Laënnec », qui est aussi celui de l’aumônerie, est le plus usité. Il dure jusqu’aux années 1960. Comme on utilise plus (et, à dire vrai, on n’a jamais utilisé) le numéro, celui-ci est tenu pour vacant lors de la création de la seconde 127ème.

 

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Charles de Foucauld (paroisse Saint-Jean-Bosco)

1946 — 1949 et 1957 — 1964.

Sainte-Jehanne-d’Arc (Ménimontant).

 

La seconde 127ème Paris est attestée en 1946 (« exploit »). Si cette mention n’est pas une erreur, elle doit disparaître vers 1949, car on sait qu’elle est aussi une (re-) fondation de la dynamique 37ème (Saint-Germain-de-Charonne) à partir de patrouilles libres, en 1957, dans une paroisse qui a été créée par l’archevêque pour les Salésiens vers 1937. La patrouille libre de la 37ème qui va donner naissance à cette troupe est présente au rallye de la Banne-d’Ordanche avec la 1ère Marcq-en-Barœul Raiders en 1956 et intègre la division Kim en 1937. La troupe est affiliée en octobre 1957, avec pour chefs Claude Paillard, ancien A. C. D. E., et Jean Bousquet, ancien C. T. de la 37ème. Elle ferme en 1964 et ses effectifs rejoignent la 37ème, disparue l’année suivante. Le groupe a possédé un clan.

 

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128ème Paris

c.f. 28ème (La Madeleine).

 

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129ème Paris

c.f. 59ème (Saint-Sulpice).

 

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130ème Paris

Notre-Dame-de-Grâce-de-Passy.

1932 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Ouest I. — Vieux Loup (La Muette).

 

La 130ème Paris a été affiliée en 1932, mentionnée en 1935-1939 et 114ème Raiders ; attestée en 1961 puis (Pionniers) en 1965 et 1966. Le fondateur semble être l’abbé Georges Lepetit, vicaire à Notre-Dame-de-Grâce, et directeur du patronage des Enfants de Passy, et parmi les chefs se trouvent Bernard de Plument de Bailhac, qui a aussi été C. T. de la 26ème voisine (Saint-Jean-de-Passy), et son frère Maurice ; le premier C. G. est vraisemblablement leur père, Paul de Plument. Le local est 8, rue Singer. La troupe a publié, s. d., un Petit manuel de nœuds. Aspirant, IIe classe, Ire classe (si ce n’est pas une confusion avec celui de la 63ème des Orphelins d’Auteuil). En 1965, elle publie un long reportage sur son camp sous-marin en Corse dans Scout-Pionnier. Elle existe toujours, sans numéro.

 

Les 230ème et 330ème sont toutes deux attestées en 1958, mais sont-elles membres de ce groupe ? Il semble que la 130ème avait son clan en 1949.

 

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131ème — 151ème — 171ème — 191ème Paris

Saint François-Xavier

(patronage du Bon-Conseil, paroisse Saint-François-Xavier-des-Missions-Étrangères).

1935 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Centre II — Saint-Michel (Invalides).

 

131ème Paris

La 131ème Paris (« Saint Louis », gris perle, bande vert émeraude) est fondée par Adrien de Lansaye, l’abbé Boulizon, Pierre Lamoureux (Foncine) et sa 13ème (Sainte-Clotilde) au patronage du Bon-Conseil, rue Albert-de-Lapparent, pendant l’année 1935. Le numéro est le numéro d’ordre. Dès 1928, Clotaire Nicole avait essayé d’y fonder une patrouille, mais le directeur, l’abbé Esquerré, s’y était fortement opposé. On notera que, de 1932 à 1935, aucune affiliation n’aurait eu lieu à Paris, ce qui est curieux. Lansaye est le premier C. T. La meute est fondée en même temps. En juin 1936, pendant les grandes grèves du Front populaire, la troupe et la compagnie remplacent au pied levé les tapissiers chargés de la mise en place du reposoir de la Fête-Dieu, qui s’étaient eux aussi mis en grève… Les aventures de la 131ème sont souvent communes avec la 151ème et la 51ème (Les Halles) de Joubert. En 1946, la 131ème a un journal, Par monts et par vaux. Elle participe à l’« Entreprise 62 ». La meute est attestée en 1964. Le local des meutes, dans les années 1930, n’était pas au Bon-Conseil, mais 22, rue Masseran.

151ème Paris

La 151ème Paris (« Sire de Joinville », même foulard) est fondée en 1936 par Pierre-Louis Gérin, qui vient de quitter la 13ème, et affiliée en 1937, comme le précise le dessin de l’étendard, celui de la 151ème, dans le cérémonial S. d. F. 1950. Gérin la garde jusqu’en 1940, lorsqu’il est nommé C. N. E., et conserve quatre ans les mêmes C. P., qui n’avaient que treize ou quatorze ans à la création de la troupe. Elle est attestée, pour son livre de traditions, en 1946, en même temps que la 131ème ; le fronton du local est représenté par Joubert dans Beau Manoir ; la troupe de La tache de vin est évidemment la 151ème : l’action a lieu dans le VIIe et au chalet de Montriond, qu’ont construit Foncine, Gérin et Joubert ; mais ce ne sont que des aperçus de cette troupe brillante et célèbre en son temps, mais aussi crainte et même peu aimée de ses voisines pour son côté « clan », d’après Alouis lui-même.

171ème Paris

La 171ème Paris (« Bertrand du Guesclin ») est fondée à la fin de 1945. Son premier C. T. est Philippe Mithouard. Elle est investie Raiders en 1956, dépose le béret en décembre, mais avec l’intention de le reprendre. La meute est attestée en 1963.

191ème Paris

Une meute 191ème Paris est attestée en 1949 dans la province. La troupe, cependant, n’est affiliée qu’en 1958 et ne doit pas dépasser les années 1960.

Le Clan

Le clan était connu sous le curieux nom ou surnom de « J 3 », mais il semble que son nom officiel (en 1935, 1936, 1949, 1951…) était bien « Saint François-Xavier ». Il est commun avec celui de Sainte-Clotilde après la guerre. Il n’a pas été intégré à un clan de district. Son chef en 1936 était François Dary puis, dans les années suivantes, Louis-François-Régis Ewald, un ancien C. P. de la 13ème, mort pour la France au sein de la 2ème D. B., comme le rappelle une plaque place du Président-Mithouard. Un autre routier du clan, Jean-Marie Plessier, mort le 25 août 1944, a sa plaque 30, avenue de Saxe.

 

Le groupe S. d. F. du Bon-Conseil existe toujours (sans numéros) ; il est assez nombreux pour être divisé, en fait, en deux groupes, tous deux gris, bande verte. La troupe « scouts » 151ème est mentionnée en 1982. La bande verte est commune aux groupes S. d. F. du VIIe arrondissement actuels. Un groupe S. U. F. vient d’être fondé mais, pour éviter les fâcheries, il ne réclamera aucune filiation avec le groupe S. d. F. dont il ne partage même pas les locaux.

 

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132ème Paris

Paroisse Saint-Roch.

1936 — †.

Paris Centre II. — Saint-Denys (Louvre).

 

La 132ème Paris est mal connue. Attestée en 1936 et 1937, elle existe encore en 1949. Il est presque certain qu’il s’agit de la troupe de Saint-Roch, en formation en même temps que la 131ème de Saint-François-Xavier et membre du même district. Elle n’existe plus ; la paroisse accueille depuis les années 1990 la XVe Paris F. S. E., troupe qui a longtemps erré de paroisse en paroisse.

Le Clan

Le clan, en 1949, fait partie du clan de « L’eau vive » avec la 76ème, la 51ème et 36ème.

 

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133ème Paris

c.f. 23ème (Massillon).

 

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134ème Paris

c.f. 34ème (Saint-Léon-de-Grenelle).

 

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135ème Paris

Scouts de l’Air (paroisse Notre-Dame-de-Clignancourt).

1936 — 1946.

Province.

 

Le clan « Escadrille Bourjade » (du nom d’un missionnaire), issu en 1934 de la 11ème Paris (Clignancourt) anime un aéro-club à Saint-Cyr Bois-d’Arcy depuis quelques mois quand le groupe est officiellement affilié en 1936 sous le numéro un peu fictif de 135ème Paris, avec Jean Baudin et Robert Pasteau (c.f. 92ème) comme chefs et comme aumônier à partir de 1936, l’abbé Guy Bougerol, un ancien routier de Montalembert ordonné en 1935. Le local reste celui de la 11ème, 42 rue Hermel ; le terrain change, Lognes en 1938, Étampes Villesauvage en 1939. À cette date, la 135ème possède sept planeurs, des treuils, des camions et un autocar. Après la guerre, le « scoutisme de l’Air » devient inter-fédéral ; le manque de moyens n’empêche pas, en 1945-1946 un redémarrage assez rapide à Beynes Thiverval, puis à Mantes. Au sein de la structure, chaque mouvement constitue un clan — « Croix du sud » pour les S. d. F. — ; mais le coût élevé des activités et l’attrait du parachutisme, nettement moins cher, entraînent la disparition assez rapide des scouts de l’Air ; il n’est plus question de la 135ème après, semble-t-il, 1949. Néanmoins, on trouve mentionné en 1976 un poste rangers 135ème Paris. Est-ce une erreur ? Un dédoublement de la 35ème ?

 

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136ème Paris

1936 — années 1960.

 

La 136ème Paris est un troupe inconnue, mais qui a expérimenté la réforme dès 1961-1962 ; elle est en effet présentée, en mars 1962, comme une troupe de pionniers, qui a bâti un pont dessiné par son chef, Pierre Longin, ingénieur des Ponts et Chaussées ; une des patrouilles se nomme « Guynemer », l’article utilise le mot « équipe » plutôt que « patrouilles », le numéro de Scouts commence par cette apostrophe de Lebouteux : « Ce numéro est dédié aux pionniers. (…) Le défi de la 136ème Paris qui (…) va lancer le pont Amitié, c’est naturellement le leur », etc., même si les scouts portent encore, sur les clichés, l’uniforme 1958. C’est de cette troupe que vient le chant du 136ème Pontonniers. Elle est attestée en 1963 (« Rallye 100 » à vélo), mais plus ensuite. Pas de rapport avec la 36ème : elle n’est pas de la même province. Pierre Longin sera ensuite chef du poste 2ème Rueil-Malmaison et dirigera, en 1967, la construction d’un barrage sur le Tarn, chantier long et pénible à une dizaine de postes dont il rend compte dans son « Scouts en marche », le n° 12, Les chantiers, en 1970.

 

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137ème Paris

c.f. 37ème (Saint François d’Assise).

 

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138ème — 238ème — 338ème Paris

Charcot (paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal).

1937 — †.

Paris Ouest I. — Vieux-Loup (Point-du-Jour).

 

138ème Paris

La 138ème Paris est fondée en janvier 1937 par Pierre Bray pour la future paroisse Sainte-Jeanne-de-Chantal, dont l’église n’est achevée qu’après la guerre, et affiliée le 16 janvier 1938. Elle devient, en 1939, une troupe marine à la place de la 96ème et le groupe prend le nom de Charcot : le trois-mâts provincial était en effet amarré au Point-du-Jour quand il fut bombardé en 1944. Il est possible qu’elle soit le résultat de la réflexion menée depuis 1936 par Marc Trémaud (de Bayart) pour la constitution d’un groupe marin provincial. Après la guerre, la 1ère Paris marine ayant pris son indépendance, cette troupe redevient terrestre et se développe rapidement, avec deux doublons. Elle est 81ème Raiders jusqu’en 1956 au moins. Elle est mentionnée en 1961. Le local était au patronage, 7, avenue de La Frillière.

238ème Paris

La 238ème Paris est fondée en novembre 1954 : elle dédouble la 138ème. Il semble qu’elle aurait existé déjà en 1949 ; elle existe en 1958.

338ème Paris

La 338ème Paris est attestée en 1948, en 1958 (meute) et pour l’« Entreprise 62 ».

 

Il ne reste rien de ce groupe ; la paroisse a aujourd’hui une troupe F. S. E.

 

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139ème Paris

c.f. 59ème (Saint-Sulpice).

 

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140ème Paris

c.f. 40ème (Stanislas).

 

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141ème Paris

Hôpital Saint-Jean-de-Dieu.

1936 — †.

Extension.

 

La 141ème Paris (mi-parti blanc et noir) est affiliée, avec sa meute, le 8 mars 1937, en présence du provincial Forestier, du provincial des frères de Saint-Jean-de-Dieu, du général Lafont, de Gasnier, Cruiziat, Champetier de Ribes (C. Pr.), Gauthier et Françoise Pistre. Elle a été fondée l’année précédente ; c’est la troisième troupe d’Extension de la province, avec la 87ème et la 1ère Saint-Fargeau-Ponthierry. Les garçons de Saint-Jean-de-Dieu souffrent de handicaps physiques lourds, mais les chefs les font camper à Pâques, à la Pentecôte et l’été pendant quinze jours. Le groupe est documenté dans Scoutisme au pays des malades, 1938. Le foulard peut laisser penser à une fondation par la 38ème de Saint-Dominique. Dès 1938, le groupe compte deux troupes, trois meutes et un clan, le tout sous le même numéro.

 

L’aumônier est le père Gamet, qui s’intéresse aussi aux aveugles dès 1938. Il semble qu’une troupe et une meute d’aveugles (avec la cheftaine Yvonne Salle) sont alors en formation à l’institut Valentin-Haüy, mais ce n’est pas la 205ème. Serait-ce la 105ème (qui date cependant de 1932) ?

 

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142ème Paris

?

1937 — †.

Paris Centre II. — Saint-Denys (Notre-Dame) ?

 

La 142ème Paris est affiliée au printemps 1937 et attestée en 1939. Elle est fort mal connue, puisqu’elle n’est jamais mentionnée dans les revues du mouvement. Il semble qu’elle soit sur la rive droite, ce qui laisse le choix entre deux paroisses, Saint-Germain-l’Auxerrois et Saint-Leu-Saint-Gilles, ou bien encore Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle, où la 53ème a déjà disparu à ces dates.

 

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143ème Paris

c.f. 23ème (Massillon).

 

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144ème Paris

Paroisse Saint-Martin-des-Champs.

1937 — †.

Paris Nord II. — Saint-Denys (Saint-Laurent).

 

La 144ème Paris est affiliée le 13 juin 1937. Le numéro est le numéro d’ordre. Elle est 119ème Raiders. Elle est attestée en 1958. Le local était 38, rue des Marais (aujourd’hui rue Albert-Thomas), dans les bâtiments de la paroisse. Elle n’existe plus ; le numéro est porté par une meute S. U. F. de Gerson (c.f. 44ème).

Le Clan

Le clan, en 1949, forme avec les autres clans du district « Saint Laurent » un clan unique, « Général Leclerc ».

 

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145ème Paris

Paroisse Saint-Denys-de-La-Chapelle.

1938 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Nord I. — Saint-Denys (Montmartre).

 

La 145ème Paris semble dater de la rentrée de 1938. Elle a peut-être été fondée par la 45ème de Saint-Pierre-de-Montmartre, mais ce numéro est plus certainement le numéro d’ordre. Deux meutes en 1958, A et B.

Le Clan

Le clan est attesté en 1945, mais sans effectifs.

 

Le groupe existe toujours chez les S. d. F.

 

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146ème — 246ème Paris

Saint Philippe Néri (collège Saint-Michel-de-Picpus).

1939 — aujourd’hui (S. d. F.).

Paris Est I. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Daumesnil).

 

146ème Paris

La 146ème Paris (bleu, bande orange) affiliée le 22 février 1939 dans ce collège oratorien. Elle veut se rattacher à la 3ème, les « Vaillants compagnons de saint Michel » de la paroisse de l’Immaculée-Conception, qui est voisine ; toutefois, la 146ème est fondée officiellement en 1938 par des éléments venus d’un autre collège oratorien : Massillon, la 23ème. Le premier C. T. est Jacques Ternet. Le local est dès l’origine et aujourd’hui encore dans l’école, 39, rue de Picpus. En 1946, la 146ème possède un journal, Tenir. Il est probable qu’elle est Raiders (Menu la mentionne dans Raiders-Scouts) ; elle est attestée assez souvent dans les années 1957-1962.

246ème Paris

La 246ème Paris est attestée en 1946. Elle est 12ème Raiders.

 

Le groupe, passé à la réforme probablement dès 1965, existe toujours. Il a gardé sa mémoire, son foulard et son numéro, il n’est pas coéduqué (chaque unité est double, garçons et filles, les filles étaient la 20ème G. d. F.) et il est, de fait, un des plus importants groupes S. d. F. de Paris.

 

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147ème — 247ème Paris

Paroisse Saint-Jean-Baptiste-de-Belleville ?

1938 — †.

Paris Nord III. — Sainte-Jehanne-d’Arc (Buttes-Chaumont).

 

147ème Paris

La 147ème Paris est créé vers 1938. Elle est attestée en 1948 (province Saint-Louis).

247ème Paris

La 247ème Paris est située dans la même province.

Le Clan

Le clan a existé, mais on n’en connaît rien.

 

Saint-Jean-Baptiste-de-Belleville est une paroisse importante dont on ignore si elle a possédé un groupe, mais il serait peu vraisemblable qu’il n’y en eût point eu, après le départ de la Manécanterie (20ème et 21ème) en 1936. Une 347ème a existé.

 

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148ème Paris

vacant.

 

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149ème Paris

vacant.

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